Un peu trop d’attention…

En rentrant du bureau, un homme trouve ses pantoufles au pied de son fauteuil préféré, à côté, sur un guéridon, sont posés une bouteille de cognac et un verre. Le type regarde son épouse d’un air soupçonneux :
– Ça va comme ça ! Tu ferais mieux de me dire tout de suite quand ta mère arrive et combien de temps elle compte rester !

Le gros machin de Tony

Maria est une jeune italienne issue d’une famille où la tradition DOIT être respectée. Du coup, le jour où elle se marie avec Tony, elle est encore vierge. En fait, elle ne sait même pas comment est fait un garçon.

La nuit de noces doit avoir lieu dans la chambre préparée dans la maison de la maman de la mariée. Maria, le soir venu, confie à sa mère qu’elle a un peu peur de ce qui va advenir. Mais mama la rassure en lui disant :
– Ne t’en fais pas Maria, Tony est un bon garçon. Monte dans la chambre et ai confiance car il prendra soin de toi.

Alors Maria monte dans la chambre nuptiale. Dans la chambre, Tony est en train d’enlever sa chemise et expose ainsi sa poitrine velue à sa femme. Maria descend en courant demander à sa mère :
– Maman, maman, Tony a plein de poils sur la poitrine, on dirait un singe !
– Ne t’en fais pas Maria, tous les bons garçons ont du poil sur la poitrine. Il n’y a que les petits minets qui sont imberbes. Monte rejoindre ton mari maintenant, il va s’occuper de toi.

Alors Maria remonte dans la chambre nuptiale. Et Tony enlève son pantalon. Maria a peur quand elle constate que son mari a plein de poils sur les jambes. Et ça ne rate pas, la voilà qui descend l’escalier pour demander à sa mère :
– Maman, maman, Tony a plein de poils sur les jambes, c’est dégoûtant !
– Ne t’en fais pas Maria, tous les bons garçons ont du poil sur les jambes. Tu dois être fier d’avoir un mari si poilu !. Monte rejoindre ton mari maintenant, il va s’occuper de toi.

Et Maria remonte dans la chambre pour la troisième fois. Là, elle voit Tony qui sort un 351 Magnum de son étui et qui le pose sur la table de nuit. Maria, toujours aussi affolée descend les escaliers 4 à 4, et elle bafouille à sa mère :
– Maman, maman, Tony a gros calibre ! un … un … un machin de 30 centimètres au moins !
– Reste ici ma fille ! Maman va s’occuper de ça alors.