Pas de baise gratuite

Les perles : les petites annonces

« Après avoir vécu avec un homme menteur, j’ai beaucoup de doutes sur l’honnêteté de ces messieurs. Si vous êtes cet homme sincère qui ne se sert pas des petites annonces pour baiser gratuit, contactez-moi ! »

Les qualités majeures

« Elle n’était ni conne, ni intellectuelle et aimait baiser, trois qualités que j’apprécie chez une femme. À dire vrai, je n’en vois pas d’autres qui leur soient supérieures. »

Frédéric Dard (San-Antonio)

6 décembre 2018 – O tempora, o moratoires !

Le premier Ministre annonce un moratoire de six mois sur les taxes.

dessin d'actualité humoristique sur Édouard Philippe face au mouvement des gilets jaunes
6 décembre 2018 – O tempora, o moratoires !

Édouard Philippe : « On préfère laisser passer les élections européennes avant de vous baiser… »
En attendant, joyeux Noël à ceux qui en auront les moyens.
(caricature d’Édouard Philippe)

Se faire baiser par les impôts

Un contrôleur du fisc épouse une femme qui a déjà été mariée six fois. Au cours de la nuit de noce, la jeune épouse dit à son mari :
– Mon chéri, sois plus doux, s’il te plait. Je suis vierge.

Les bras en tombent à notre inspecteur :
– Hein, quoi ? Mais tu as déjà été mariée 6 fois.
– Ben oui ; Mon premier mari était psychiatre. Il ne faisait que parler de sexe. Mon deuxième mari était gynécologue. Il ne faisait qu’ausculter. Mon troisième était philatéliste et se contentait de lécher. Mon quatrième était manager des ventes : il disait qu’il connaissait le produit, mais ne savait pas comment l’utiliser. Le cinquième était fonctionnaire : lui disait qu’il savait ce qu’il fallait faire, mais que ce n’était pas de sa compétence. Et mon sixième mari, enfin, était électricien. Il disait que si tout fonctionne normalement, il vaut mieux ne toucher à rien. Alors, je t’ai épousé toi, un inspecteur des impôts, pour être certaine de me faire baiser à mort et de bien me faire enculer.

Un poète dans l’âme

Un jeune homme entre chez la fleuriste et commande un bouquet de roses rouges. Lorsque le bouquet est préparé, la commerçante lui demande s’il y a quelque chose de spécial à noter sur la carte et le jeune homme à ce moment lui dicte quelques mots.

Un peu plus tard, le gars se retrouve devant la porte de sa dulcinée le bouquet à la main. La fille le laisse rentrer, et prend les roses.
« C’est une touchante attention », lui dit-elle. Puis, voyant le mot, elle lit à haute voix :
« Voici des roses, ô ma douce
Aussi belles que ta frimousse
Pour te dire ma jolie fleur
Quel le vœu de mon cœur
C’est mon rêve Marie-Lise
Il faut que je te bise. »

Alors la fille sourit d’un air narquois et dit :
« Dommage que je ne m’appelle pas Marie-Thérèse… »

Et le gars lui répond :
« Qu’à cela ne tienne, ce n’est pas pour rien que je m’appelle Hercule ! »