La fortune du chirurgien savoyard

Dans une petite ville de Savoie, un chirurgien, spécialiste des bras et des jambes cassés, raconte :
– Ma fortune, je la dois au fait que, dès le premier jour, j’ai pris deux associés.
– Deux autres chirurgiens ?
– Non. Pour l’hiver, un moniteur de ski et, pour l’été, un représentant en cire pour parquets.

Les grandes dames du monde

Les perles : les petites annonces

« Directrice de société cherche son associé qui craquera pour cette jolie femme quand il la verra avec sa sensibilité et son niveau social et intellectuel comparable aux grandes dames de ce monde. »

La bonne nouvelle de l’avocat

Lorsqu’ils durent employer une secrétaire, les deux jeunes associés de ce cabinet d’avocat ne purent pas résister à s’attacher les services de cette belle jeune fille qui était aussi sexy qu’une actrice porno.
Malgré la promesse qu’ils s’étaient faites l’un à l’autre de ne rien tenter pour la mettre dans leur lit, ce qui devait arriver arriva et la jeune secrétaire finit par tâter des draps de soie de ses deux employeurs.

Mais le bon temps ne dure qu’un temps, et un beau jour, leur secrétaire leur annonça en rougissant qu’elle était enceinte, et que c’était forcément l’un de ses deux patrons qui était responsable de la grossesse.

Peu enclins à prendre leur responsabilité de père, les deux avocats décidèrent de payer à la secrétaire un congé de grossesse sur la Côte d’Azur.

Cinq mois plus tard, sans nouvelle de l’employée, un des avocats se décide à faire le voyage jusqu’à Nice. Le soir même, il téléphone à son associé qui est resté dans le bureau parisien :
– Alors, demande l’autre pour avoir des nouvelles, raconte, elle a accouché ?
– Oui, elle a accouché, répond le premier d’une voix enjouée, mais j’ai quand même à te faire part d’une bonne et d’une mauvaise nouvelle.
– Aïe aïe aïe, commence par la bonne ! lui répond son comparse.
– Eh bien, la bonne nouvelle, c’est qu’elle a eu des jumeaux et qu’elle va bien.
– Formidable, répond l’autre. Et la mauvaise nouvelle ?
– La mauvaise nouvelle, c’est que le mien est mort…