Le président d’Enron

Fable ou réalité : l’histoire de Kenneth Lay

L’histoire se passe aux Etats-Unis dans les années 50.

Un petit garçon qui s’appelait Kenny, venait de quitter la ville pour emménager à la campagne avec ses parents. Un beau jour, il rend visite à son voisin, un fermier à la retraite et lui propose 100 dollars pour lui acheter son âne.

Le fermier accepte l’argent et lui propose de lui amener l’âne dès le lendemain.

Le jour suivant, le fermier vient chez le jeune Kenny avec une mauvaise nouvelle :
– Mon garçon, lui dit-il, je suis désolé, mais l’âne est mort cette nuit.
Kenny lui répond alors :
– Bon, eh bien dans ce cas, rendez-moi mon argent.

Le fermier gêné lui répond :
– Je ne peux pas… J’ai déjà tout dépensé !

À ce moment-là, Kenny a une idée :
– Très bien, amenez- moi quand même l’âne.
– Et qu’est-ce que tu vas faire d’un âne mort, gamin ?
– Je vais le mettre en jeu à la tombola de la fête du 4 Juillet.
– Mais… Tu ne peux tout de même pas offrir comme premier prix d’une tombola un âne mort ! Ce n’est pas possible !
– Si c’est possible. Je ne dirai simplement à personne qu’il est mort. Et si j’étais vous, je tiendrais ma langue car sinon, je serais obligé de vous demander de me rendre mon argent.

Le lendemain de la fête du 4 juillet, le vieux fermier revient voir Kenny et lui demande :
– Alors, qu’est-ce qui est arrivé avec l’âne mort ?
– C’était le gros lot de la tombola. J’ai vendu 500 tickets à deux dollars pièce. Sur cette opération, j’ai fait un bénéfice de 898 dollars.
– Et personne ne s’est plaint ?
– Seulement le type qui avait gagné le gros lot, répond Kenny. Alors, à celui-là, j’ai rendu ses deux dollars !

Kenny grandit et devint quelques années plus tard le président de la firme Enron…

La vente de pigeons voyageurs

Un milliardaire confie le secret de sa réussite :
– J’ai fait fortune en vendant des pigeons voyageurs.
– Vous avez dû beaucoup en vendre !
– Non… Un seul couple, toujours les deux mêmes, à chaque fois, ils revenaient !

La blondeur de l’avocate

Après de longues études de droit, une blonde ouvre son bureau d’avocate et lors de son premier jour de service, elle entend frapper à la porte.

Pour impressionner le nouveau venu, elle saisit son téléphone et lui demande d’attendre un instant.

Elle reste ainsi une demi-heure faisant semblant d’être en communication :
– Oui, bien sûr ! Je ne laisserai pas tomber ! Cette affaire me semble d’ailleurs simple… En effet, je suis persuadée que lors du prochain jugement, le Juge nous donnera une sentence favorable et nous gagnerons !

Après avoir raccroché, elle se tourne vers le nouveau venu et lui demande d’une voix posée :
– Eh bien, jeune homme, que puis-je faire pour vous ?

L’homme lui répond :
– Je travaille chez Orange, je viens vous installer votre ligne téléphonique…

Le tunnel de la prostituée

C’est l’histoire de cette prostituée qu’on avait surnommée « Le Tunnel » en raison de son appareil génital qui, à force de passes, tenait plus du hall de gare que du petit nid douillet.

Ayant raccroché, cette fille sympathise, un soir en boite de nuit, avec un jeune Belge de passage à Paris. Et, ils se plaisent tellement que le jeune homme la ramène chez lui, à Bruxelles, en lui promettant de l’épouser.

Et, dès la semaine suivante, l’union des deux jeunes gens est célébrée par le bourgmestre dans une stricte intimité.

La nuit de noces approchant, ne voulant pas que son époux imagine trop de choses désagréables en lui faisant l’amour, notre ex-prostitué lui sert un bon gros mensonge préventif :
– Tu sais, quand j’étais gamine, je me coincé la choupinette en enjambant une clôture de fil barbelé. Donc, ne n’étonne pas trop si tu me trouve… Comment dire ???… Si tu me trouve un peu large… D’accord mon chéri ?…

Et la nuit de noces se passe… Sans utiliser aucun lubrifiant, cela va sans dire…

Au matin, le jeune marié apporte à sa nouvelle épouse les croissants au lit et lui demande :
– Chérie, que tu te sois coincé la choupinette dans du barbelé, OK… Mais ce que j’aimerais bien savoir, c’est combien de mètres tu as fait avant de t’en rendre compte ?

Une histoire de nombril

– Tu connais l’histoire du nombril ?
– Non.
– Bril !

– Tu connais l’histoire du nombril ?
– Oui !
– Bril ! Ah ben non…
– Bril !

– Tu connais l’histoire du nombril ?
– Je suppose que tu vas me la raconter…
– Euh non…
– Bril !