Les femmes dans l’armée

« Nous avons des femmes dans l’armée, mais personne ne sait vraiment si elles seraient capables de se battre et de tuer. Je pense moi que les femmes en seraient capables. Tout ce que le général aurait à faire, ce serait d’aller devant ses troupes féminines et de leur dire : « Vous voyez l’ennemi là-bas ? Ils ont dit que vous aviez l’air grosses dans ces uniformes ». »

Elayne Boosler

Trompé en général

Un général va mourir. Près de lui, sa femme pleure à chaudes larmes et ce spectacle émeut le vieux militaire qui se sent des remords.
– Ma chérie, il faut que tu saches, murmure-t-il. Je t’ai trompée deux fois au cours de nos cinquante ans de mariage.
– Moi aussi, chéri, je t’ai trompé deux fois, dit la générale. Une fois avec un charmant sous-lieutenant d’artillerie, une autre fois avec le vingt- huitième régiment de hussards.

Le divorce général

Devant le juge des divorces, la femme d’un général en retraite explique :
– Je n’en peux plus : mon mari a l’habitude de chanter dans son bain.
– Je ne vois pas là un motif de divorce.
– Vous croyez, peut-être, gémit la dame, que c’est facile de l’accompagner au clairon, comme il l’exige, tout en lui savonnant le dos avec l’autre main ?

L’ordre américain

Deux jeunes New Yorkais ont été incorporés et envoyés dans un pays d’Afrique où les Américains ont entrepris de ramener l’ordre.
– Avoue, dit l’un, que c’est idiot d’être là, un fusil à la main, à tuer des gens qu’on ne connaît même pas.
– C’est vrai. On devrait déserter, retourner dans le Bronx, reprendre nos couteaux, et nous remettre à tuer des gens qu’on connaît.

Les blessures du cuisinier

Un restaurateur a mis une petite annonce pour trouver un cuisinier. Le premier candidat qui se présente se dépeint en ces termes, après avoir effectué un essai :
– Je suis un sous-officier en retraite. J’ai cuisiné, pendant vingt ans, dans un mess d’officiers et j’ai été blessé trois fois.

Le restaurateur goûte le plat qu’a préparé l’ancien « cuistot » et il conclut, avec une mine dégoûtée :
– Vous avez de la chance qu’ils vous aient seulement blessé…