Humanitaire n’est pas chanteur

Un chanteur, qui est de toutes les manifestations humanitaires, se rend dans un des plus coûteux restaurants de Paris. Au moment où le maître d’hôtel s’approche, avec son carnet et son crayon à la main, le dîneur au grand coeur l’interpelle : – Vous n’avez pas honte, alors que des centaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants meurent de faim, dans le Tiers Monde, de venir prendre ma commande pour un foie gras de canard, un châteaubriant pommes dauphine et le chariot de desserts…. Surtout, saignant, le château !… Et comme vin, un Pape Clément 1987.

La valeur de la tribu

Un grand voyageur raconte l’une de ses plus mémorables expéditions.
– Dans une île de l’archipel indonésien, je suis tombé sur une tribu que fascinaient littéralement nos pièces de 2 euros. Je me rappelle que le chef, en échange d’une dizaine de ces pièces, m’avait offert sa fille de seize ans, un troupeau de cochons et une bouteille de leur whisky local. Ce qui m’a marqué, dans cet échange, c’est que, pour le prix, ce n’était pas du tout du mauvais whisky.

La pipe sur l’air de la Marseillaise

C’est un mec qui va aux putes. Il s’approche d’une pute pas trop moche :
– C’est combien ?
– 100 balles si c’est vite fait, 200 balles et tu me gardes une demi heure, 500 balles et je te taille une pipe en chantant la marseillaise.
– Quoi ? Mais… comment ? Va pour 500 balles, il faut que je voie ça ! Arrivés dans la chambre la fille prévient :
– Ça sera dans le noir, il faut que je garde ma technique secrète… Il y a la concurrence…
– Oui, oui ok, dit le mec qui avait déjà la gaule..

La fille éteint se met à genoux et fait ce qu’elle avait à faire, et en même temps :
– Allons zenfants de la partriiiiii-iiii-Eeeeeeee…

Une fois terminé le mec à la fois ému par ce chant patriotique et subjugué par la performance de la péripatéticienne lui demande :
– Bon, écoute je te donne en plus 1000 balles mais dis moi comment tu fais ! Je trouve ça trop fort !
– Simple ! Répond la pute, J’enlève mon oeil de verre et…

Les graines de l’infidélité

Alors qu’il cherchait sa carte d’électeur au fond de la penderie, un paysan tombe sur une boite à cigares contenant 3 pépins de citrouille et 3 billets de 100 euros. Lorsque sa femme rentre du marché, il lui demande à quoi ces graines de citrouille et cet argent correspondent. Prise au dépourvu, et engourdie sous les remords d’un lourd fardeau qui lui pesait sur les reins depuis trop longtemps (pfff…), sa femme lui avoue :
– Mon chéri, il faut que tu sois indulgent… Pendant toutes nos années de mariage, j’ai rencontré beaucoup de gens en faisant les marchés, et je dois te l’avouer, je t’ai été infidèle parfois. Et pour qu’il reste une trace de ces infidélités que je te faisais, j’ai décidé qu’à chaque fois que je te trompais, je mettrais une graine de citrouille dans cette boite de cigares…

Le paysan, loin de faire un scène à sa femme, reconnaît que, lui non plus n’a pas toujours été d’une fidélité exemplaire, et que, du coup, il pardonnait les écarts de sa femme volontiers. Mais cependant, une autre question lui trottait dans la tête :
– Dis-moi… Les graines de citrouille, d’accord, mais les 300 euros, à quoi ils correspondent ?

Alors sa femme répond :
– Eh bien, quand les graines de citrouilles valent dans les 100 euros le kilos, je les vends…