6 décembre 2018 – O tempora, o moratoires !

Le premier Ministre annonce un moratoire de six mois sur les taxes.

dessin d'actualité humoristique sur Édouard Philippe face au mouvement des gilets jaunes
6 décembre 2018 – O tempora, o moratoires !

Édouard Philippe : « On préfère laisser passer les élections européennes avant de vous baiser… »
En attendant, joyeux Noël à ceux qui en auront les moyens.
(caricature d’Édouard Philippe)

La littérature vacharde

« Beauté de la littérature : je perds une vache, j’écris sa mort et ça me rapporte de quoi acheter une autre vache. »

Jules Renard

28 novembre 2018 – Banquiers : un état d’esprit…

dessin d'actualité humoristique sur l'état d'esprit des banquiers
28 novembre 2018 – Banquiers : un état d’esprit…

Banquier : « Plus c’est pauvre… plus ça rapporte !!! »
(caricature de banquier)

La philosophie de la maternité

Une mère de famille nombreuse explique à une jeune maman :
– On devient philosophe avec les années. Pour mon premier-né, dès qu’il éternuait deux fois de suite, j’appelais le pédiatre ! Quinze ans après, quand mon dixième enfant a avalé une pièce de deux euros, vous savez ce que je lui ai dit ? « Tant pis pour toi… c’est autant de moins que tu auras dans la tirelire ! »

Le prix du déshonneur

Dans son magasin de confection, le vieux Samuel Wiesenstein accueille sa fille Rachel en pleurs.
– Allons ma petite fille, qu’est-ce qui se passe ?
– Oh papa, si tu savais… Je t’avais dit que je sortais depuis quelques mois avec Jean-Patrick de la Frontinière… Eh bien, je viens d’apprendre que je suis enceinte de lui !
– Enceinte ?! Ma fille ?! Et d’un goy en plus !!! rugit le vieux Samuel. Donne-moi son adresse, je vais aller lui rendre une petite visite à ton Jean-Patrick. Je t’assure qu’il va m’entendre !

Énervé comme pas possible, le vieux Samuel se met au volant de sa vieille Mercedes 220 D et fonce à tout berzingue en direction de l’adresse indiquée. Lorsqu’il arrive sur place, il n’en croit pas ses yeux : au numéro fournit par sa fille, il tombe sur un superbe immeuble sur le toit duquel brille un gigantesque néon publicitaire « Prêt à porter De la Frontinière ».

Mais le vieux Samuel ne se laisse pas impressionner, il entre dans l’immeuble, passe par l’accueil, insiste pour rencontrer Jean-Patrick de la Frontinière himself. On lui demande de patienter pendant que l’on prend contact avec le secrétariat de la direction. Après cinq minutes d’attente, le vieux Samuel a l’autorisation de monter au dernier étage de l’immeuble. Là, il est accueilli par la secrétaire particulière de Monsieur Jean-Patrick de la Frontinière qui le conduit jusqu’au PDG.

Et voilà enfin le vieux Samuel qui entre dans le bureau de celui qui a fait un enfant à sa fille alors qu’ils ne sont même pas mariés ! Il le voit là devant lui et s’apprête à se mettre à l’insulter lorsque Jean-Patrick le prend de vitesse :
– Monsieur Wiesenstein, si vous saviez le plaisir que j’ai à vous voir ! Votre fille Rachel m’a dit tellement de bien de vous. Elle vous adore vous savez. Je pense savoir la raison de votre visite : Rachel est enceinte et nous ne sommes pas mariés. Eh bien je tiens à vous rassurer : je compte lui verser dès maintenant et jusqu’à la majorité de notre enfant une rente mensuelle de 10.000 euros. De plus, je vous propose, puisque vous êtes dans la confection et moi dans le prêt-à-porter de vous offrir la responsabilité de la direction de nos commandes spéciales et de réalisation d’échantillons. Vous seriez gérant de notre filiale, avec un salaire mensuel de 15.000 euros plus un intéressement aux bénéfices.
Alors, qu’en pensez-vous ?

Là, le vieux Samuel reste muet pendant plus d’une minute, ne sachant que dire, et puis enfin il répond :
– Monsieur De la Frontinière, permettez-moi une question : dans le cas où ma petite Rachel ferait une fausse couche, est-ce que vous seriez prêt à lui donner une seconde chance ?