arabes

Comment ne pas payer le train

Deux arabes et deux juifs sont dans un train le même compartiment.

Les deux arabes disent aux deux juifs :
« Hé vous savez, on est deux mais on paie seulement pour un ! »

Les deux juifs très intéressés leur demandent comment ?
« Ben quand le contrôleur arrive tous les deux on va dans les toilettes et on lui passe un ticket en dessous la porte. »

Les deux juifs disent :
« Bravo super idée. »

Le lendemain pareil : les deux arabes et les deux juifs sont dans le même wagon. Avant que le contrôleur n’arrive les deux juifs frappent à la porte des W-C et l’un d’eux demande :
« Ticket SVP ! »

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La poule et le philosophe

C’est une classe du C.P. dans une école primaire en banlieue parisienne. La maîtresse essaie d’intéresser la classe à l’actualité. Elle dit :
– En ce moment, les étudiants de terminale passent l’épreuve de philosophie du baccalauréat. Qui peut me dire ce que c’est un philosophe ? Aziz lève le doigt et dit :
– Moi madame, moi je sais : un philosophe c’est une poule !

Tout le monde rigole dans la classe. La maîtresse intervient :
– Mais non Aziz, ça n’a rien à voir !
– Mais si m’dame, parce que encore hier, mon père il a dit à table : « c’est la poule qui fi lo sophe. »

Le vrai visage de Dieu

Deux voisins et collègues de travail, un Martiniquais et un métropolitain, sont sans cesse en train de se chamailler pour un oui ou pour un non.

Un jour qu’ils rentraient chez eux en voiture, la discussion en vient à la couleur de peau de Dieu : pour Didier le Martiniquais, il est évident que Dieu est noir, alors que pour Loïc le Breton, Dieu est blanc et bien blanc. Mais dans la voiture, le ton monte, et Loïc qui conduisait la Renault Cinq grille un feu rouge sans s’en rendre compte… C’est l’accident. La voiture fait deux tonneaux, et les deux occupants meurent sur le coup.

Voilà les deux lascars qui arrivent devant Saint-Pierre. Ils sont toujours en train de se disputer : « … je te dis qu’il est blanc… et moi je te dis qu’il est noir !… »

Saint-Pierre leur demande à tous deux de patienter un peu dans la salle d’attente. Il leur promet que Dieu viendra sous peu, personnellement, répondre à leurs interrogations. Quelques minutes plus tard, on entend des bruits de pas dans le couloir. Ils vont enfin connaître la vérité… La porte s’ouvre en grinçant, et Dieu ouvre grand ses bras vers eux :
« Salam aleikoum ! »