ancien combattant

9 mai 2018 – Scrongneugneu

Le grognard grognon du 8 mai (à la manière d’Éric Salch…)

dessin d'actualité montrant le vétéran qui a interpellé Emmanuel Macron lors de la cérémonie du 8 mai
9 mai 2018 – Scrongneugneu

– Bannière sortie de la naphtaline.
– Cerveau sorti de la naphtaline aussi.
– Attention, un calot trop serré nuit à l’irrigation du cerveau.
– Pompon sur le calot (touche de fantaisie méditerranéenne).
– Interpelle le bleu bite de président réformé pour qu’il soit ferme.
– Légion d’honneur.
– Décoré comme un sapin de Noël.
– Tringle à rideau recyclée.
– Pet sournois.
– Costume de scrongneugneu qui boudine (merci Kronenbourg).
– Grosse paluche d’émissaire de la démocratie dans ta gueule.
– Déteste les pédales gauchiasses chevelues qui foutent la merde dans les facs (leur faudrait une bonne guerre scrongneugneu !)
– Aime la fraternité virile qui se développe dans l’adversité martiale… mais attention on n’est pas des tapettes !
– Écrase-merde de civilisateur.
(caricature d’ancien combattant)

Un vétéran conseille « la fermeté » à Macron (on verra ce que tu diras quand tu te feras raboter ta pension…).

La porte de la guérite

Un cadre dirigeant, sur la fin de sa carrière, reçoit une nouvelle secrétaire toute jeunette et pimpante (car elle était de Paimpol).

Comme le cadre lui dicte le courrier, un beau matin, la mignonne s’aperçoit que le cher homme a sa brayette ouverte. Elle rougit, ne sachant comment l’informer de sa tenue négligée puis, soudain, elle a une idée.

– Monsieur, dit-elle, la porte de la guérite est ouverte…

Notre cadre, plongé dans la concentration requise par l’importance du courrier auquel il doit répondre, entend la belle enfant, mais ne saisit pas la portée de sa remarque.

Cependant, en fin de matinée, son regard tombe sur le corps du délit, et, tout à coup, la lumière se fait ! Tout gaillard, souriant de sa relative infortune, il appelle sa jeune secrétaire sur l’interphone, et lui dit, finaud :
– Mademoiselle, ce matin, quand vous avez mentionné cette guérite dont la porte était ouverte… N’avez-vous pas également remarqué un beau militaire au garde-à-vous ?
– Non Monsieur, rétorque la belle enfant. Tout ce que j’ai vu, c’est un ancien combattant handicapé assis sur deux vieux sacs à paquetage…