Un amour

Vie
Passion
Mon envie
Une impression Ecouter mon cœur
La raison un crime
Pour moi avec le bonheur
Ta présence est une rime
Les pulsions que je peux ressentir
Me poussent vers toi implacablement
Voilà pourquoi je ne puis te mentir
Je suis de toi un fou, un dément
Rien ne peux ici t’égaler
Le souvenir me soutient
De quoi me délecter
Sur mon cœur se tient
Une sensation
C’est ma vie
Pression
Prix

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Où es-tu ?

Quand j’ai mal, solitaire et inconscient,
Quand j’ai peur, délétère et survivant
Un refrain dans mon cœur, dans mon esprit :
Où es-tu, toi qui un jour est partie ? Quand je pleure, quand mon cœur, blessé grave,
Verse son dernier sang, un goût suave,
Un fiel dont on veut tuer mon âme :
Où es-tu, l’amour que je déclame ?

Un jour sans toi et je meurs une fois,
Des siècles écoulés depuis ce jour,
De la résurrection donne-moi l’emploi.

Et moi j’ai cru, j’ai pensé, pauvre fou,
Pouvoir retenir mes larmes toujours,
Où es-tu ? Où es-tu ? Où es-tu ? Où ?

Laurent Zimmermann

ATTENTION : Ce texte est une œuvre originale, déposée auprès de la SGDL. Toute reproduction sans accord préalable de l’auteur est strictement interdite.

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Les heures sans toi

Les heures des années
Les pleurs surannés
Moi je ne vis plus
Que par ta pensée Seul, abandonné
Espoir, cœur donné
Moi je ne veux plus
Un bonheur blessé

Demeure avec moi
L’image de toi
Un présent sans but
Une vie sans éclat

Un espoir persiste
Et moi qui insiste
Un futur qui lutte
Pour que tu sois là

Laurent Zimmermann

ATTENTION : Ce texte est une œuvre originale, déposée auprès de la SGDL. Toute reproduction sans accord préalable de l’auteur est strictement interdite.

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Je pense à toi

Comme un rêve que l’on effleure,
Et auquel jamais on ne croit,
Comme vouloir toucher une fleur,
Chaque jour je pense à toi. Comme une idée que l’on caresse,
Et qui jamais ne se réalise,
Comme prier une déesse,
Te revoir est le but que je vise.

Comme une blessure au cœur,
Ces jours arrachés au bonheur
Et sur lesquels je m’apitoie

Sont plus que tout un calvaire :
Où que tu sois sur la terre,
Toujours je vis l’envie de toi.

Laurent Zimmermann

ATTENTION : Ce texte est une œuvre originale, déposée auprès de la SGDL. Toute reproduction sans accord préalable de l’auteur est strictement interdite.

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Départ

La flûte égrenant son air capiteux
L’horloge de ses tic-tac l’âme envoûtant
L’aiguille du besoin file la laine de tes yeux
Je bois de mon âme tes pleurs insistants L’impression d’un souffle par la fenêtre
Le moulin broie le grain de mon être
Ton sourire court, changeant et volage
De l’une à l’autre de mes envies sans âge
L’espoir que j’appelle, que j’attends, ne vient pas
Bloqué dans le rêve de mon trépas
L’aiguille du besoin file la laine de tes yeux
Et mon cœur retentit du son de tes adieux

Laurent Zimmermann

ATTENTION : Ce texte est une œuvre originale, déposée auprès de la SGDL. Toute reproduction sans accord préalable de l’auteur est strictement interdite.

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