Gandhi en Union Soviétique

Lorsque Gandhi visita l’Union Soviétique, Khrouchtchev l’emmena visiter Moscou dans sa limousine noire de chef d’état, la célèbre Zil.

Khrouchtchev avait des choses à dire à Gandhi sur son pays qu’il avait visité quelques temps auparavant. Il était vraiment très remonté sur l’hygiène désastreuse dans les rues indiennes :
« La dernière fois quand j’étais à Delhi », lui dit Khrouchtchev, « j’ai vu des excréments humains partout sur les trottoirs. Jamais une telle chose n’arrivera ici. »

Le pauvre Gandhi est extrêmement embarrassé par la remarque de Khrouchtchev, mais comme un fait exprès, il aperçoit un homme accroupi, visiblement en train de se vider le gros intestin au plein milieu d’un trottoir au long duquel le cortège de voitures officielles passe.

Gandhi pointe l’homme d’un index triomphal. Khrouchtchev est livide et n’hésite alors pas une seconde :
« Chauffeur, arrêtez-vous et allez coller une balle dans la tête de cet anarchiste ! »

Le chauffeur obéit et arrête immédiatement la voiture. Il prend son pistolet et s’avance vers l’homme qui commet le sacrilège de déféquer sur les trottoirs moscovites, et le doigt sur la gâchette, il échange quelques mots avec lui…

Une minute plus tard, il revient à la voiture sans avoir tiré le moindre coup de feu :
« Monsieur le Président, je ne peux pas tuer cet homme : c’est l’ambassadeur indien ! »

Le pénis de Charles De Gaulle

Lorsque le général De Gaulle décida de se retirer de la vie publique et politique, l’ambassadeur britannique et sa femme invitèrent M. et Mme De Gaulle à un dîner donné en leur honneur.

À la table des hôtes, Madame l’ambassadeur entretenait la conversation avec Madame De Gaulle :
« Votre mari a été et est encore un homme politique vraiment très important. Il est exceptionnel qu’une personne ait une telle présence en France et sur la scène internationale pendant autant d’années ! Comme la retraite va vous sembler calme en comparaison du rythme de vie que vous aviez précédemment. Qu’est-ce que vous attendez le plus de ces années que vous allez passer à Colombey ? »

« A penis », répondit Madame De Gaulle.

Un silence assourdissant (sic) envahit alors la salle. Tout le monde avait entendu la réponse faite par Yvonne De Gaulle et personne n’en croyait ses oreilles…

Charles De Gaulle brisa alors le froid ambiant en se penchant vers son épouse et en lui disant :
« Ma chérie, je crois que nos amis anglais prononcent ce mot différemment. Ils disent ‘Happiness!’ »

La réception du Belge

Une réception est donnée au Ministère des Affaires Etrangères à Paris. L’ambassadeur de Belgique et sa femme ont été conviés.

La femme du Ministre des Affaires Étrangères tente d’engager la conversation avec l’épouse du diplomate belge :
– Très chère, quelle merveilleuse toilette ! Ne serait-ce pas du Courrège ?
– Oh non, justement je viens d’y aller. Ça doit être du Jacob Delafon.

Roulette russo-africaine

L’ambassadeur français d’un pays africain a été invité chez un diplomate du cru.

Tous les deux discute des récents progrès réalisés dans le pays ces dernières années, alors que les russes étaient ici comme chez eux :
« Ils ont construit une centrale électrique, un aéroport, ils nous ont appris à boire de la vodka et à jouer à la roulette russe. »

L’ambassadeur français a une moue d’effroi et de dégoût :
« La roulette russe est un jeu très dangereux. »
« C’est vrai ! » répond l’africain « C’est pourquoi nous avons inventé la roulette africaine. ça vous dirait d’y jouer ? »
« Je ne suis pas sûr… Comment ça se joue ? »

L’africain frappe dans ses mains, et alors six magnifiques africaines, totalement nues arrivent auprès d’eux. Le diplomate explique :
« Choisissez celle qui vous plaît, et elle vous donnera du plaisir oralement. »
« Ah, c’est quand même plus plaisant et moins risqué que la roulette russe… »

Et le diplomate lui répond alors :
« Oui, mais sur les six, il y a une cannibale. »