La cuisine masculine

C’est là la seule cuisine qu’un « vrai » homme fera. Quand un homme se porte volontaire pour faire ce type de cuisine, la chaîne des événements suivants est alors actionnée :

1. La femme va à l’épicerie.

2. La femme prépare la salade, les légumes et le dessert.

3. La femme prépare la viande pour la cuisson, la place sur le plateau avec les ustensiles nécessaires et l’apporte à l’homme qui est étendu à côté du barbecue en train de prendre une bière.

4. L’homme place la viande sur la grille.

5. La femme va à l’intérieur mettre la table et vérifier la cuisson des légumes.

6. La femme revient à l’extérieur pour dire à son mari que la viande est en train de bruler.

7. L’homme enlève la viande de la grille et l’apporte à la femme.

8. La femme prépare les assiettes et les apporte sur la table.

9. Après le repas, la femme débarrasse la table et fait la vaisselle.

10. L’homme demande à la femme si elle a apprécié de ne pas faire de cuisine.

Et devant son air ennuyé, il en conclut que les femmes ne sont jamais satisfaites.

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Le client les mains en l’air

C’est un monsieur qui rentre dans un café et il est très curieux parce qu’il a les deux mains en l’air, vous savez, exactement comme si on lui braquait un canon de revolver dans le dos ; mais en réalité, personne ne le braque, il a les deux mains en l’air comme ça, on ne sait pas pourquoi. Il entre dans le café et il dit :
– Bonjour monsieur, je voudrais, heu, je voudrais un café.

Et il a toujours les mains en l’air, comme ça. Alors le patron se dit : « il est bizarre, celui-là, il est bizarre ! »

Il lui sert le café et le gars qui a les mains en l’air lui demande :
– Vous pourriez me mettre le sucre dans le café, s’il vous plaît, parce que moi, je ne peux pas, j’ai les mains en l’air…
– Oui, bien sûr, monsieur.

Et le patron se dit : « Peut-être bien qu’il a une infirmité ».

Tout à coup l’autre lui demande :
– Vous pouvez me le touiller parce que moi je ne peux pas, regardez mes mains…
– Oui bien sûr, je vais vous le touiller, monsieur.

Et il se dit : « Mais qu’est-ce qu’il a ? Il doit être malade. »

Puis le gars lui fait :
– Vous pouvez me le faire boire, s’il vous plaît, parce que vous savez, moi…
– Mais bien sûr, monsieur, je vais.., ne vous dérangez pas.

Alors le patron prend la tasse et fait boire le client qui lui dit :
– Je vous remercie. Je voudrais vous demander un autre truc, mais je suis très gêné, j’aurais besoin d’aller aux toilettes, si vous pouviez…

Le patron lui répond :
– Oui, oui, mais bien sûr, je vais vous accompagnez, monsieur.

Ils arrivent aux toilettes, et le client :
– Ça ne vous dérange pas de me dégrafer mon pantalon, parce que…

Et il a toujours les mains en l’air. Le patron se dit qu’il doit être vraiment handicapé, et il accepte.
– Bon, je vous remercie, ça ne vous dérange pas non plus de me… et de m’aider à, enfin, vous me sortez…
– Oui, oui ! Mais bien sûr, monsieur.

Le patron se dit : « Il doit être infirme, quoi, c’est ça. ». Il aide le client…ça se passe bien.

Et l’autre dit :
– Vous pouvez me refermer ma…

A la fin, le patron n’y tient plus :
– Mais qu’est-ce que vous avez à avoir les mains en l’air comme ça, vous êtes malade, c’est une infirmité ?

L’autre répond :
– Non, non, pas du tout. Mais moi, toucher ces trucs-là, ça me dégoûte !

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Enfin une ado qui aide

– Moi, raconte une adolescente, j’ai un truc terrible pour aider ma mère quand elle entreprend un grand ménage dans la maison.  Je bloque le téléphone en bavardant, toute l’après-midi, avec ma meilleure amie, pour être sûre qu’aucun casse-pieds ne risque de déranger maman en l’appelant à l’improviste.

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