Le tampon de la naissance

Un couple consulte le gynéco avant la naissance de leur premier enfant. Après avoir procédé à un examen complet de la jeune future maman, le médecin prend un tampon et imprime sur le ventre de la jeune femme de minuscules caractères !

Le couple rentre à la maison par la suite. Rongé par la curiosité, le mari est à peine rentré qu’il se met à la recherche d’une loupe qui lui permettra de déchiffrer le mystérieux message imprimé sur le ventre de sa femme.

Ayant enfin trouvé l’objet adéquat les lettres minuscules deviennent enfin compréhensibles et il peut lire :
« Si vous êtes capable de lire ceci à l’oeil nu, revenez me voir d’urgence. »

Le bébé de Ouin-Ouin

C’est Ouin-Ouin (sorte d’antihéros suisse romand, originaire de Vaud ou de Fribourg, c’est selon qui tourne comme un lion en cage dans la salle d’attente de la maternité : Sa femme est en train d’accoucher.

Après quatre heures de solitude angoissée (et huit paquets de clopes), un autre bonhomme, M. Milliquet, entre. Il est dans le même état.

Il se passe à nouveau quatre heures horribles, puis l’infirmière vient, s’approche de Milliquet et lui dit :
– Félicitations ! Vous êtes père d’un joli garçon !

Et Ouin-Ouin d’intervenir :
– Excusez-voir, Mademoiselle, mais j’étais là avant !

La gestation de la femme selon Pierre Desproges

La gestation, chez la femme, dure deux cent soixante-dix jours, au cours desquels elle s’empiffre, s’enlaidit, gémit vaguement, tout en contribuant à faire grimper les courbes de l’absentéisme dans l’entreprise. Au bout de ces neuf mois, le petit Homme vient au monde. L’accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l’homme. Ainsi, il souffre moins.

Pierre Desproges

Les douleurs de l’accouchement

C’est un mec qui est à l’hôpital, sa femme est en train d’accoucher… Comme il la voit souffrir pendant les contractions il lui tient la main et lui dit en pleurnichant :
« Oh ma chérie, tu as tant mal et tout ceci est de ma faute… » La femme répond avec un petit sourire :
« Mais non, tu n’y es pour rien… absolument pour rien ! »