J’ai mal partout !

Le gars va chez le docteur et lui dit :
– Lorsque je me touche ici, ça me fait mal (en se touchant une épaule).
– Lorsque je me touche ici, ça me fait mal (en se touchant un coude).
– Lorsque je me touche ici, ça me fait mal (en se touchant une hanche).
– Lorsque je me touche ici, ça me fait mal (en se touchant un genou).
– Lorsque je me touche ici, ça me fait mal (en se touchant une cheville).

Le docteur lui touche le bras et demande :
– Et ici ?

Le patient répond que non. Et là le docteur répond :
– Allons à la radioscopie, vous avez sans doute une fracture à l’index.

Un homme qui a très très
J’ai mal partout !

Les deux muets qui voulaient faire l’amour

Ce sont deux muets en train de discuter (via le langage des signes) au coin de la rue.

Le premier dit (par signes) :
– Qu’est-ce que tu as envie de faire aujourd’hui ? Le second :
– Je sais pas… Et toi ?
– Et si on prenait la voiture, qu’on se dégotait des filles et qu’on prendrait un peu de bon temps avec elles ?
– Ah ouais! Bonne idée !

Alors ils prennent la voiture, embarquent deux filles qui faisaient le trottoir, et se mettent à la recherche d’un endroit paisible. Mais soudain, le muet Numéro deux qui était monté à l’arrière demande au conducteur (toujours par signes) :
– Tu as des préservatifs ?

Le premier :
– Non. Et toi ?
– Non plus. Tu n’as qu’à t’arrêter devant la pharmacie et j’irai en acheter quelques uns.

Le gars trouve une pharmacie, et le muet numéro deux descend pour acheter ses capotes. Deux minutes plus tard, il est de retour et il tape au carreau et faisant ensuite par signe :
– J’ai un problème.

Le chauffeur lui demande par signes :
– Qu’est-ce qu’il y a ?
– Je n’arrive pas à faire comprendre ce que je veux au pharmacien !
– Je sais ce que tu vas faire: tu n’as qu’à y retourner. Ensuite, tu vas poser 10 euros sur le comptoir. Puis tu ouvriras ta braguette, tu sortiras ta bite et tu la poseras sur le comptoir. Comme ça, c’est sûr qu’il saura ce que tu veux !
– Bonne idée, répond le second qui repart dans la pharmacie.

… mais deux minutes plus tard, le voilà de retour à la fenêtre de la voiture, l’air dépité.
– Qu’est-ce qui se passe, demande le chauffeur ?
– Ca n’a pas marché.
– Qu’est-ce que tu veux dire ?
– J’ai fait ce que tu m’as dit de faire: je suis rentré; j’ai posé 10 euros sur le comptoir; j’ai ouvert ma braguette ; j’ai sorti ma bite et je l’ai posée sur le comptoir…
… alors il a sorti la sienne. Elle était plus grosse que la mienne. Il a pris mes 10 euros.

Qui a volé le vélo du curé ?

Deux curés de campagne avaient l’habitude de se croiser tous les dimanches matins alors qu’ils se rendaient, à vélo, dans leurs églises respectives.

Cependant, à l’aube d’un beau dimanche matin du mois de Mai, un des deux curé est à pied et non plus à vélo. L’autre lui demande :
– Qu’est-ce qui est arrivé à ton vélo ? Et l’autre lui répond :
– Ben, j’ai bien peur qu’une personne de la paroisse l’ait volé…
– Pas possible ?! Mais attend, j’ai une idée : Si tu veux connaître ton paroissien indélicat, je vais te donner un truc. En disant ta messe tout à l’heure, tu vas leur faire un sermon bien appuyé sur les Dix Commandements, et quand tu en seras au chapitre « Tu ne voleras point » tu t’arrêteras et tu regarderas fixement ton assemblée pour repérer celui qui se sent coupable.

Le dimanche suivant, les deux curés se croisent à nouveau, cette fois-ci à vélo tous les deux. Le conseilleur dit :
– Ah, je vois que mon conseil a été suivi d’effets.

Et l’autre lui répond :
– Oui, enfin on peut voir ça comme ça. J’ai fait comme tu m’as dit le sermon sur les Dix Commandements, et quand j’en suis arrivé à « Tu ne commettras pas le pêché de chair en dehors du mariage », je me suis souvenu de l’endroit où j’avais laissé mon vélo !