Statistiques sexuelles

  • 10 % des femmes ont déjà fait l’amour dans l’heure qui a suivi la première rencontre ;
  • 20 % des hommes ont déjà fait l’amour dans un lieu insolite ;
  • 36 % des femmes sont plutôt favorables au naturisme ;
  • 45 % des femmes préfèrent les hommes bruns aux yeux bleus ;
  • 46 % des femmes pratiquent la sodomie ;
  • 70 % des femmes préfèrent faire l’amour le matin ;
  • 80 % des hommes n’ont jamais eu de relation homosexuelle ;
  • 90 % des femmes aimeraient faire l’amour en forêt ;
  • 99 % des femmes n’ont jamais fait l’amour au bureau.

CONCLUSION :
Statistiquement, il est plus probable que vous sodomisiez une inconnue en forêt de bon matin que de faire l’amour au bureau en fin de journée.

MORALITÉ :
Ne restez pas si tard au bureau : ça ne sert à rien !

Une semaine tout seul

LUNDI

Seul à la maison. Ma femme est partie pour la semaine. Génial ! Je sens qu’on va vivre des instants inoubliables, le chien et moi. Je me suis concocté un emploi du temps réglé comme du papier à musique. Je sais exactement à quelle heure je vais me lever et le temps que je passerai dans la salle de bains ou dans la cuisine, à préparer le déjeuner. J’ai également compté les heures qu’il me faudra pour liquider la vaisselle, le ménage, les promenades du chien, les courses et la cuisine. Et là, surprise : il me restera plein de temps libre ! Pourquoi les femmes se font-elles une montagne de toutes ces tâches alors qu’elles peuvent être expédiées si rapidement ? Tout est une question d’organisation. Pour le souper, le chien et moi avons un steak chacun. J’ai disposé une jolie nappe, une bougie et un bouquet de roses pour faire plus intime. Le chien a mangé de la mousse de canard en hors-d’œuvre et aussi en plat principal, mais accompagnée d’une farandole de petits légumes. Et, comme dessert, des biscuits. Moi, je me suis octroyé du vin et un cigare. Cela faisait des lustres que je ne m’étais pas senti aussi bien.

MARDI

Je dois revoir mon emploi du temps : apparemment, quelques aménagements s’imposent. J’ai expliqué au chien que, bien entendu, ce n’est pas tous les jours fête ; il ne doit donc pas s’attendre à des hors- d’œuvre et à un service dans trois bols différents, vu que le préposé à la vaisselle, c’est moi ! En prenant mon déjeuner, j’ai noté les inconvénients du jus d’orange pressé : ça vous oblige à nettoyer chaque fois le presse-agrume. À moins d’en prévoir suffisamment pour deux jours, et dans ce cas, vous avez moitié moins de vaisselle. Ma femme a insisté pour que je passe l’aspirateur tous les jours. Pas question ! Une fois tous les deux jours suffira amplement. Il n’y a qu’enfiler des pantoufles et à nettoyer les pattes du chien… À part ça, je suis en pleine forme.

MERCREDI

J’ai le sentiment que le ménage prend plus de temps que prévu. Il va falloir affiner ma stratégie. D’abord, acheter des repas tout préparés. Cela me fera gagner quelques minutes en cuisine. La préparation du souper ne devrait jamais être plus longue que sa consommation. En revanche, la chambre reste un problème. Il faut s’extraire des couvertures, aérer et enfin faire le lit. Trop compliqué ! D’ailleurs, je ne vois pas l’intérêt de faire le lit tous les jours dans la mesure ou on se recouche le soir même. Pour le chien, fini les préparations culinaires élaborées. Au menu : pâtée en boîte. Il boude, mais tant pis. Si je peux me contenter de plats cuisinés, pourquoi pas lui ?

JEUDI

Plus de jus d’orange ! Comment un fruit d’aspect si anodin peut-il provoquer une telle pagaille ? Désormais, j’achèterai du jus en bouteille. Découverte numéro 1 : j’ai réussi à m’extirper du lit en défaisant à peine les couvertures. Comme ça, il n’y a plus qu’à les retaper un peu. Bien sûr, cela nécessite un certain entraînement et on a intérêt à ne pas trop gigoter pendant la nuit. J’ai un peu mal au dos, mais une bonne douche chaude et il n’y paraîtra plus. J’ai cessé de me raser tous les jours. Je gagne ainsi de précieuses minutes. Découverte numéro 2 : changer d’assiette à chaque repas est une hérésie. Les vaisselles à répétition commencent à m’énerver. Le chien, lui aussi, peut manger dans le même bol. Ce n’est qu’un animal après tout ! Remarque 1 : je suis parvenu à la conclusion que le passage de l’aspirateur ne s’imposait qu’une fois par semaine… maximum. Remarque 2 : saucisses au dîner et au souper.

VENDREDI

Terminé le jus de fruit en bouteille ! Trop lourd à porter. J’ai observé un curieux phénomène : les saucisses sont excellentes le matin, un peu moins bonnes le midi et carrément infectes le soir. Si un homme en mange plus de deux jours de suite, elles risquent même de lui occasionner de légères nausées. Le chien a eu des croquettes. C’est tout aussi nutritif et le bol reste propre. J’ai découvert qu’on pouvait boire la soupe directement à la casserole. Elle a exactement le même goût. Plus de bol, plus de louche ! Désormais j’ai moins l’impression d’être réincarné en lave-vaisselle. J’ai cessé de passer le balai dans la cuisine. Cela me tapait autant sur les nerfs que de faire le lit. Note : laisser tomber les conserves, ça salit l’ouvre-boîtes.

SAMEDI

À quoi bon se déshabiller le soir pour se rhabiller le lendemain matin ? Je préfère occuper ce temps à me reposer un peu. Pas la peine non plus d’utiliser les couvertures comme ça, le lit reste impeccable. Le chien a laissé des miettes partout. Il s’est fait gronder. Je ne suis pas sa bonne ! Étrange : c’est exactement la réflexion que ma femme me fait parfois. Aujourd’hui, rasage. Mais je n’en ai vraiment pas envie. Je suis à bout de nerfs. Pour le déjeuner, proscrire ce qui doit être déballé, ouvert, coupé en tranches, étalé, cuit ou passé au mixer. Toutes ces corvées m’exaspèrent. Pour le dîner, manger à même l’emballage. Sans assiette, ni couverts, ni nappe, ni rien de toutes ces choses superflues. Mes gencives sont un peu sensibles. Peut-être parce que je ne mange pas de fruits : ils sont trop lourds à transporter. C’est sans doute un début de scorbut. Ma femme a appelé dans l’après-midi pour savoir si j’avais fait les vitres et la lessive. Je suis parti d’un éclat de rire hystérique. Comme si j’avais le temps ! Malaise dans la baignoire : le siphon est bouché par des spaghettis. Ce n’est pas si grave, puisque, de toute façon, je ne me douche plus. Note : le chien et moi mangeons ensemble, directement du frigo. Il faut faire vite pour ne pas laisser la porte ouverte trop longtemps.

DIMANCHE

Le chien et moi sommes restés au lit à regarder la télévision. Nous avons salivé tous deux en voyant des gens faire des agapes. Nous sommes épuisés et grognons autant l’un que l’autre. Ce matin, j’ai mangé quelque chose dans son bol. Aucun de nous deux n’a aimé. Je devrais vraiment me laver. Me raser. Me peigner. Lui préparer sa pâtée. Le sortir. Faire la vaisselle. Ranger. Penser aux courses. Et tout le reste… Mais je n’en ai vraiment pas la force. J’ai l’impression d’avoir des problèmes d’équilibre et de vision. Le chien ne remue même plus la queue. Seul l’instinct de conservation nous a permis de nous traîner jusqu’au restaurant, où nous avons passé plus d’une heure à manger des tas de bonnes choses dans de multiples assiettes… avant d’aller à l’hôtel. La chambre est propre, bien rangée et douillette. J’ai trouvé la solution idéale. Je me demande si ma femme y a jamais pensé ?

Le singe d’entreprise

1) Mettez vingt chimpanzés dans une chambre.

2) Accrochez une banane au plafond et mettez une échelle permettant d’accéder à la banane.

3) Assurez-vous qu’il n’y pas d’autre moyen d’attraper la banane que d’utiliser l’échelle.

4) Mettez en place un système qui fait tomber de l’eau très glacée dans toute la chambre dès qu’on commence à escalader l’échelle.

5) Les chimpanzés apprennent vite qu’il ne faut pas escalader l’échelle.

6) Arrêtez le système d’eau glacée, de sorte que l’escalade n’a plus son effet gel.

7) Maintenant remplacez l’un des vingt chimpanzés par un nouveau. Ce dernier va chercher à escalader et sans comprendre pourquoi, se fera tabasser par les autres.

8) Remplacez encore un des vieux chimpanzés par un nouveau. Ce dernier se fera encore tabasser, et c’est celui qui a été introduit juste avant qui tapera le plus fort.

9) Continuez le processus jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que des nouveaux.

10) Alors aucun ne cherchera à escalader l’échelle et si jamais il y en a un qui pour une raison quelconque ose y penser, il se fait massacrer illico presto par les autres. Le pire, c’est qu’aucun des chimpanzés n’a la moindre idée sur le pourquoi de la chose.

C’est ainsi que naît et fonctionne la culture d’entreprise.

Une chaîne par les hommes, pour les hommes

Cette chaîne a été commencée par de vrais hommes dans le but de rendre leur vie sexuelle encore plus fantastique.

Au contraire des chaînes habituelles, celle-ci ne te coûte rien et de plus tu auras la garantie de gagner. Il te faut simplement envoyer cet email à 9 copains (de vrais hommes comme toi). Ensuite tu dois anesthésier ta femme/copine et la placer dans un carton (n’oublie pas de faire des trous) et de l’envoyer au candidat au sommet de la liste. Bientôt ton nom sera à son tour au sommet de cette liste et tu recevras par la poste au moins 64 294 femmes.

Statistiquement, parmi ces femmes, il y aura :
1) 0,5 miss monde ;
2) 2,5 top-models ;
3) 463 nymphomanes sauvages ;
4) 3234 nymphomanes hyper sauvages ;
5) 20198 femmes capables d’orgasmes multiples ;
6) 40396 femmes bisexuelles.

Au total tu auras 64 294 femmes simplement assoiffées de sexe, moins inhibées et plus attractives que le vieux bagage arrogant que tu as envoyé. Et puis, point encore plus attrayant, tu as la garantie que ton carton original ne retournera plus en arrière.

NE BRISE PAS CETTE CHAINE !

Un type qui a envoyé seulement 5 emails à la place des 9 demandées a vu son vieux bourrin revenir, toujours habillée dans sa vieille robe de chambre avec le même mal de tête et l’expression accusatoire sur son visage. Le même jour, le top-model avec lequel il vivait depuis qu’il avait envoyé sa vielle copine est partie vivre avec son meilleur copain (auquel il n’avait pas envoyé cette lettre).

En ce moment, le type qui est en sixième place sur la liste ci-dessus a déjà reçu 837 femmes et il se trouve épuisé à l’hôpital. Le comble est qu’en dehors de sa chambre il y a encore 543 cartons qui l’attendent.

TU DOIS CROIRE A CET EMAIL !

C’est la seule opportunité pour mener une vie sexuelle totalement satisfaisante : plus de dîners coûteux, plus d’interminables discours sur des conneries (qui, de toute manière, n’intéressent que les femmes).

TU VAS BAISER ! UN POINT C’EST TOUT.

Il n’y aura plus d’obligations, pas de belles-mères arrogantes et pas de mauvaises surprises (mariage, fiançailles, etc.). N’hésite pas, envoie dès aujourd’hui ce message à 9 de tes meilleurs copains.

P.S. : SI TU N’AS PAS DE FEMME/COPINE, TU PEUX ENVOYER UN ASPIRATEUR.

Les chaussures européennes

Journal Officiel des Communautés Européennes

C 45/104 [FR](98/C 45/129)

QUESTION ÉCRITE E-1792/97

Posée par Florus Wijsenbeck (ELDR) à la Commission (27 Mai 1997)

Objet : Recherche en mer et répartition des chaussures rejetées sur le rivage.

  1. La Commission sait-elle que dans le cadre de recherches effectuées récemment, un biologiste, du nom de Léopold, du « Nederlandse Instituut voor Bos- en Natuuronderzoek » a calculé le nombre de chaussures rejetées par la mer ?
  2. La Commission sait-elle par ailleurs que ces recherches ont donné les résultats suivants : sur l’île néerlandaise du Texel, 68 chaussures gauches et 39 chaussures droites ont été rejetées sur le rivage pour 63 chaussures gauches et 93 chaussures droites, en un seul hiver, sur l’île écossaise des Shetland ?
  3. Selon la Commission, s’agit-il d’une répartition équitable ?
  4. La Commission est-elle disposée, dans le cadre de l’affectation annuelle des quotas de pêche, à répartir aussi proportionnellement les chaussures par paires et par État membre ?
  5. La Commission est-elle disposée en outre à organiser un échange en vue de compléter les paires de chaussures éventuellement dans le cadre du programme Interreg ?

Dans l’affirmative, de quelle façon, dans la négative, pourquoi pas ?

Réponses données par M. Santer au nom de la Commission (19 juin 1997) :

  1. Non.
  2. Non.
  3. Non.
  4. Non.
  5. Non, la question posée par l’Honorable Parlementaire ne relève pas du domaine d’activité de la Commission.

NDLR : La date de ce document, le 27 mai, ne permet pas de penser qu’il pourrait s’agir d’un « poisson d’avril »…