Les clous

Il était une fois un garçon avec un sale caractère.

Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d’en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu’il perdrait patience et se disputerait avec quelqu’un.

Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous planté dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c’était plus facile de se contrôler que de planter des clous. Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière.

Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour il n’avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d’enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n’aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon pu dire à son père qu’il avait enlevé tous les clous de la barrière.

Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit :

« Mon fils, tu t’es bien comporté mais regarde tous les trous qu’il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu’un et que tu lui dit quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t’excuseras, la blessure restera. Une blessure verbale fait aussi mal qu’une blessure physique. Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t’encouragent. Ils sont prêts à t’écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t’ouvrent leur cœur ».

Pour finir : « Un des bonheurs de l’amitié c’est de savoir à qui confier un secret ».

Être jeune

La jeunesse n’est pas une période de la vie
Elle est un état d’esprit, un effet de la volonté,
une qualité de l’imagination, une intensité émotive,
une victoire du courage sur la timidité,
du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années
on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.
les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme.
Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs
sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre
et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande,
comme l’enfant insatiable : Et après ? Il défie les événements
et trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance en vous-même.
Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif.
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages
De la nature, de l’homme et de l’infini.

Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme
Et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

D’après le Général MAC ARTHUR 1945

Chiffres à méditer

Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la terre, ce village serait ainsi composé :

  • 57 asiatiques
  • 21 européens
  • 14 américains (Nord, Centre et Sud)
  • 8 africains

Il y aurait :

  • 52 femmes et 48 hommes
  • 30 blancs et 70 non blancs
  • 30 chrétiens et 70 non chrétiens
  • 89 hétérosexuels et 11 homosexuels
  • 6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et tous les 6 seraient originaires des USA
  • 80 vivraient dans des mauvaises maisons
  • 70 seraient analphabètes
  • 50 souffriraient de malnutrition
  • 1 serait en train de mourir
  • 1 serait en train de naître
  • 1 posséderait un ordinateur
  • 1 ( oui, un seulement ) aurait un diplôme universitaire

Si on considère le monde de cette manière, le besoin d’accepter et de comprendre devient évident. Prenez en considération aussi ceci :

Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.

Si vous n’avez jamais été dans le danger d’une bataille, la solitude de l’emprisonnement, l’agonie de la torture, l’étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.
Si vous pouvez aller à l’église sans peur d’être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes.

Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que les 75% des habitants de la terre.

Si vous avez de l’argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde.

Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes des personnes réellement rares.

Si vous lisez ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu’un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire.

Réflexions sur la vie

Nous avons des édifices plus hauts mais de moins belles vues ; des salaires plus élevés mais moins de sécurité ; de plus grandes maisons mais de plus petites familles ; plus d’appareils ménagers mais moins de temps et de repos ; plus de diplômes et de titres mais moins de bon sens ; plus de savoir et d’informations mais moins de jugement ; plus d’experts, plus de problèmes, plus de médecins, moins de soins, plus de remèdes mais plus de maladies. Nous avons multiplié nos possessions mais réduit nos valeurs ; réussi dans la vie mais pas notre vie ; ajouté des années à la vie mais pas de vie aux années ; nous allons sur la lune mais nous sommes incapable de parler à nos voisins ; nous avons des revenus plus hauts mais le moral plus bas.

C’est le temps des fast food et des digestions lentes, des hommes plus grands et des caractères plus faibles, des loisirs plus nombreux avec moins de plaisir ; des voyages éclairs et des aventures d’un soir, des pilules pour rire ou pour s’endormir, des bébés éprouvettes, des clonages et des opérations d’un jour. C’est le temps des grandes technologies : ce message vous est parvenu à la vitesse de l’éclair. Vous pouvez le supprimer rapidement ou le méditer doucement et changer peu à peu…

À vous de décider !!

La philosophie des pierres

Un jour, un vieux professeur de l’école nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour passer sa matière. Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :
« Nous allons réaliser une expérience. »

De sous la table qui les séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Masson d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa directement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le gros pot.

Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves leur demanda :
« Est-ce que ce pot est plein ? »

Tous répondirent: « Oui ! »
Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit dessous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de graviers s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et demanda :
« Est-ce que ce pot est plein ? ».

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit : « Probablement pas ! ».
« Bien ! » répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de dessous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda :
« Est-ce que ce pot est plein ? ».
Cette fois, sans hésiter et en coeur, les brillants élèves répondirent : « Non ! ».
« Bien ! » répondit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

 

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songea au sujet de ce cours, répondit :
« Cela démontre que même lorsqu’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on veut,… le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».
« Non » répondit le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite »
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors :
« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé, votre famille, vos ami(e)s, réaliser vos rêves, faire ce que vous aimez, apprendre, ….et moi !! Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir…sa vie. Si on donne priorité aux broutilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de broutilles et on aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question : Quels sont les GROS CAILLOUX DANS MA VIE ?… Ensuite, mettez-les en premier. »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.