Le chat fonctionnaire

Un gars dans une administration (prenons les Impôts) est complètement envahi de souris dans son bureau. Il fait passer un dératiseur qui après avoir fait le tour de la question lui dit :
– Je vais vous laisser un chat pour quelques temps. Ce sera plus simple.

Le chat est donc laissé pour quelques jours dans le bâtiment, et très vite, on ne voit plus aucune souris. Le fonctionnaire, très content des services du chat demande au dératiseur si il peut l’adopter définitivement. Comme le dératiseur est d’accord, le chat reste dans les locaux.

Quelques mois plus tard, les souris font leur réapparition dans le bâtiment… Le gars refait passer le dératiseur et lui demande ce qui a pu se passer.
Le dératiseur répond :
– C’est le chat… Maintenant qu’il est titularisé…

La Mairie de Paris recrute un Tourneur de Pouces diplômé
Le chat fonctionnaire
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Les chaussettes en coton

C’est un jeune homme qui a quelque chose qui tourne pas rond. C’est du moins ce que pensent ses parents, au point qu’ils l’envoient consulter un psychiatre. Il arrive dans le cabinet du médecin et ce dernier lui dit :
– Asseyez-vous. Alors comme ça, il paraît que vous avez des problèmes, jeune homme ?
– Mais non, je n’ai pas de problèmes. Je suis normal, eh ! Bon, d’accord, j’ai mes goûts et mes préférences ! Par exemple, mes parents trouvent bizarre que je préfère les chaussettes en coton aux chaussettes en laine. Bah et alors ? La belle affaire, si je préfère les chaussettes en coton ! C’est mon droit, non ?

Et le psychiatre de lui répondre :
– Bien sûr, vous avez parfaitement le droit ! Moi aussi, j’aime les chaussettes en coton. Et vous, vous les aimez comment ? Avec un filet d’huile, du vinaigre ou au citron ?

Un homme mange des chaussettes
Les chaussettes en coton
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Evanouissement visuel

Les perles : à l’hôpital

« Lorsqu’elle s’est évanouie,  ses yeux ont fait le tour de la pièce. »

Les yeux lui sortait des orbites et se promenaient tranquillement
Evanouissement visuel
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La belle-mère pendue au téléphone

Dans son bureau des Champs-Elysées, un homme d’affaires reçoit un coup de téléphone affolé de son maître d’hôtel qui lui annonce :
– Monsieur, je viens de trouver la belle-mère de monsieur pendue dans le garage.
– Allô, fait le gendre. Surtout ne coupez pas.

Un homme attends sa belle-mère derrière les toilettes pour l'assassiner avec une hache
La belle-mère pendue au téléphone
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Chasse et pêche à Aubagne

Dans un bar à Aubagne, Tony et Doumé discutent devant leur quatorzième pastis…
– Alors Tony, qu’est-ce que t’as fait ce dimanche ?
– Je suis allé pêcher …
– Ah, ouais, et ça à mordu ?
– Putain ouais, et pas qu’un peu. J’ai pris une sardine… comme ça ! (Là Tony, il écarte les bras au max pour montrer la taille de la sardine.) Et encore, j’ai pas les bras assez longs…
– Tony, tu pars en couilles ou quoi, là ! Ça existe pas des sardines comme ça. Tu me prends pour un con, tu me respectes pas, là !
– Et ouais je te le dis, elle était comme ça putain ! Tu le sais que je mens jamais aux collègues !

Jusqu’au dix-huitième pastaga, un silence de mort s’instaure entre les deux hommes. Puis Tony prend sur lui et relance la discussion :
– Et toi Doumé, qu’est-ce que t’as branlé ce week-end ?

Léger blanc, puis Doumé condescend à répondre :
– J’ai chassé, à la Treille.
– Ah ouais et qu’est-ce que t’as pris ?
– Rien putain, ça a pas marché, y avait que dalle dans la colline !
– Arrête-toi Doumé, un flingueur comme toi, t’aurais rien chopé ??!! Tu me prends pour un con ou quoi !
– Non, je te dis qu’il y avait rien à tirer !
– Doumé, tu me ballades là ou quoi ! Un chasseur comme toi, un expert…! J’te crois pas !

Là, Doumé baisse le ton et confie à Tony :
– Bon Tony, OK, il m’est arrivé un truc incroyable. Je te raconte, mais y faut que t’en parles à personne. Tu entends ! Personne ne doit savoir ce que je vais te dire maintenant !

Tony un peu impressionné, laisse choir doucement :
– OK, Doumé, OK. Pas de problème, je moufterai rien.
– Bon, OK, alors voilà : Samedi, j’étais dans la pinède avec mon Verney Caron depuis 10 minutes et j’entends un bruit dans les fourrés. Putain tu me connais comme je dégaine ! Ni une ni deux, j’épaule, je flingue. Tu le crois ou non, c’était la chèvre à Monsieur Jean de Gémenos. Putain, killée net, entre les deux yeux. Tu me connais, je rate rien…
– Non ??!! Putain, tu lui as niqué sa chèvre à Monsieur Jean ! Et qu’est-ce que t’as fait alors !
– Eh, qu’est-ce que tu voulais que je fasse? Je suis retourné à la GTI prendre la pelle militaire pliante et j’ai creusé.
– Ah ouais ? Et après ?
– Après ? Après, j’avais presque fini quand au bout du chemin tu sais ce que je vois ?
– Putain, non, dis-moi !
– Monsieur Jean…
– Non ???!!!
– Et ouais, il arrivait doucement en marchant.
– Putain et alors, qu’est-ce que t’as fait ?
– Qu’est-ce que tu voulais faire. J’avais le fusil rechargé, j’y en mis 2, une dans chaque oeil…
– Nooooooon ! Arrête ! T’as étendu Monsieur Jean ??!! Tu déconnes complètement là ??!!
– Putain, mais qu’est-ce que tu voulais que je fasse, c’était lui ou moi..
– Et alors, après, qu’est-ce que tu as fait !
– Après ? Après, j’ai traîné Monsieur Jean jusqu’à sa chèvre et j’ai creusé un trou plus gros.
– Putain !… Et alors ??!!
– Alors ? Alors il me restait plus qu’un bras de Monsieur Jean à enterrer et devine qui je vois au bout du chemin ?
– Putain je sais pas moi, dis-moi !
– Madame Jean qui arrivait tranquille…
– NON ! Et alors, qu’est-ce que tu as fait ??!! Tu as quand même pas tué madame Jean ! Pas madame Jean !
– Ah ben là j’ai pas le choix, Tony : SOIT TU RÉTRÉCIS TA PUTAIN DE SARDINE SOIT JE FAIS UN CARNAGE !

La vantardise du pêcheur est un phénomène bien connu
Chasse et pêche à Aubagne
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