Le prix d’une vie convenable

– Alors, comme cela, dit une commerçante au jeune homme venu lui rendre visite, vous voulez épouser ma fille ?
– Oui, madame. – Avant d’en parler à mon mari, je voudrais savoir si vous avez de quoi lui faire mener une vie convenable. Combien gagnez-vous par an ?
– 100 000 euros.
– Oh ! mais c’est très bien. Pour notre part, nous donnerons à notre fille 80 000 euros, chaque année…
– Je sais. Et dans mes 100 000 euros, je les ai déjà comptés.

Les condamnés à mort de la révolution française

Ça se passe pendant la révolution française. Trois prisonniers un français, un belge, et un suisse ont été jugés coupables de crimes abominables. Ce qui leur vaut à tous les trois la peine de mort.
Le jour de l’exécution ils s’avancent chacun leur tour devant le gibet où ils seront décapités. Le français est le premier à s’avancer…
– Rien à déclarer ?…demande le bourreau
– Non…Répond le français de toute sa hauteur…Dieu fera un miracle pour me sauver car il sait que je suis innocent. Le Bourreau, qui en a entendu d’autres, lui passe la tête dans la guillotine…abaisse le levier et Oh ! miracle le couperet s’arrête à deux centimètres du cou du condamné. Etant donné qu’il s’agit d’un événement extraordinaire…ce dernier est gracié.
Vient le tour du belge… Même question du bourreau :
– Rien à déclarer ?
– Non…répond celui-ci…car je sais que pour moi aussi Dieu fera un miracle.
Le bourreau, qui commence sérieusement à douter de son choix de carrière lui glisse la tête dans la guillotine….abaisse le levier…et le même scénario se produit…le couperet stoppe net à deux centimètres du cou du condamné…et a l’exemple du précédent, celui-ci est aussi gracié.
S’avance enfin le suisse…
– Rien à déclarer ? lui demande le bourreau qui trouvait que sa journée allait vraiment mal.
– Et bien oui…répond le suisse…Je voulais juste vous dire qu’il y a un gros noeud dans la corde qui retient votre gros couperet…

Le magasin de chaussures en Pologne

C’est en Pologne il y a quelques années, à 4 heures du matin, une file de 300 mètres est déjà présente à l’entrée d’un magasin de chaussures. Vers 8 heures, la file mesure près d’un kilomètre. Alors, la police arrive et s’écrie :
« Il n’y aura pas assez de chaussures pour tout le monde, alors que tous les juifs rentrent chez eux ! »
Et la file ne mesure plus que 50 mètres. Vers midi, elle mesure 500 mètres. La police revient et dit :
« Il n’y aura pas assez de chaussures pour tout le monde, alors que tous les étrangers rentrent chez eux ! »
Et la file mesure de nouveau 100 mètres.
Vers 17 heures, elle mesure alors 400 mètres. La police arrive et dit :
« Il n’y aura pas assez de chaussures pour tout le monde, alors que tous ceux qui n’ont pas la carte du parti rentrent chez eux ! »
Et la file mesure de nouveau 50 mètres.
Vers 21 heures, la police vient pour la dernière fois et annonce :
« Il n’y a plus de chaussures alors rentrez tous chez vous ! »
Un homme sort de la file et s’écrie :
« Merde, il y en a marre, c’est toujours les juifs qui sont prévenus les premiers ! »

L’enterrement de Mitterrand

Mitterrand se sait malade et décide donc de prendre des dispositions relatives à son enterrement. Il convoque son premier ministre pour lui demander des idées :
– Vous pourriez faire ça au Père Lachaise ?
– Non, c’est plein de gens célèbres. – Ben alors, à Chateau-Chinon ?
– Non, ça manque quand même de prestige.
– Le Panthéon ?
– Bonne idée ça, ça coûterait combien ?
– 500 000 francs.
– Oui, idée à conserver. Encore que là aussi il y a un peu trop de monde.
– Le tombeau du Christ à Jérusalem ?
– Excellent! ça coûte combien ?
– 3 millions de francs.
– C’est cher mais ça les vaut. Faites préparer les papiers pour la demande.
Et puis, il se ravise, rappelle son ministre :
– Laissez tomber, ça fait vraiment trop cher pour 3 jours.