La souris qui joue du piano

Un bar, le soir. Entre un homme qui a mauvaise mine. Il s’accoude au bar. Le serveur s’amène. Le gars, l’air découragé, lui dit :
– J’ai très soif mais je n’ai plus rien, je n’ai plus un sou. C’est épouvantable ! Si je réussis à vous étonner, me payerez-vous un verre ?
– Mais certainement ! de répondre le serveur.
L’homme sort un tout petit piano d’une de ses poches de veston, puis une petite souris. La petite souris s’installe au petit piano et joue tout Rhapsody in blue en mi bémol ! Tout le monde est surpris et applaudit. Le serveur lui sert à boire. L’homme triste boit. Un peu plus tard, il dit au serveur :
– Si je réussis à vous étonner encore, pourrai-je avoir un autre verre ?
– Allez-y, essayez ! lui répond le serveur averti.
De son manteau, notre homme sort un petit chien qu’il installe près du piano et demande à la souris de jouer « O Danny Boy ». La souris joue. Le chien se met à chanter. Il dresse la tête l’oeil humide. Un vent d’Irlande passe. Certains pleurent. Tout le monde est ému. Le bar croule sous les applaudissements. Le serveur apporte un verre, double rasade ! Un client s’approche et demande si le chien ne serait pas à vendre. Pour 500$ que dit le propriétaire : « Vendu ! ». L’homme achète le chien et s’en va.
Le serveur lui dit :
– Mais vous êtes fou ! Qu’est-ce que vous avez fait ? Votre chien ?
L’homme lui répond :
– C’est pas grave. Le chien est pas capable de chanter, c’est la souris qui est ventriloque.

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Le pilote d’Airbus myope

C’est un pilote d’Airbus qui commence à avoir la vue sérieusement basse. Comme tous les ans, il lui faut passer la visite médicale.
D’habitude, son défaut oculaire passait inaperçu car le pilote connaissait par coeur le panneau des lettres à lire…
Mais cette année, le panneau des lettre a changé, et lorsque le pilote se met à réciter n’importe quoi, le pot-aux-roses est découvert ! Le docteur découvre que le pilote est presque aussi myope qu’une taupe. A tel point qu’il se pose la question :
– Comment un pilote avec une vue aussi mauvaise que la votre peut parvenir à faire voler un Airbus sans problème ? Par exemple, comment faites vous pour trouver la place de l’avion sure les pistes ?
– Oh, ce n’est pas très dur. Tout ce que j’ai à faire, c’est de suivre les indications du contrôleur au sol à la radio. En plus de cela, il y a les marques au sol que je connais par coeur depuis que je pilote.
– Je peux comprendre ça, mais comment se passe le décollage ?, demande ensuite le docteur.
– Là encore, c’est facile. Je dois simplement placer l’avion correctement au début de la piste. Puis dès que j’ai l’autorisation par radio, je mets pleins gaz, je tire sur le manche et hop on décolle.
– Et une fois en l’air ?
– Oh, de nos jours, tout est automatisé. L’ordinateur de bord connaît notre destination. Tout ce qu’il me faut faire une fois le décollage terminé est d’appuyer sur le bouton du pilotage automatique, et ensuite l’avion se débrouille tout seul.
– Admettons. Mais je voudrais bien savoir comment vous atterrissez…
– Ah ça, c’est la partie la plus facile : Je n’ai qu’à suivre les indications données par la tour de contrôle de l’aéroport. Le contrôleur aérien me place sur le bon axe de descente. A ce moment là, je diminue les gaz, et j’attends que le copilote crie : « HÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ !! » Là je remonte le nez de l’avion et on atterrit impeccable.

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Le braquage de la Reine Elisabeth

L’histoire se passe avant la brouille entre la famille royale d’Angleterre et Lady Di.
La reine d’Angleterre et Lady Di sont dans une Land Rover en train de faire une ballade sur les terres royales. Soudain, deux bandits armés se mettent en travers de la Range au beau milieu du chemin et braquent leur arme sur le royal couple en criant à la reine :
– DONNEZ-NOUS TOUT VOTRE ARGENT ! La reine répond :
– Mais je suis la Reine d’Angleterre, et vous devez bien vous rendre compte que je n’ai aucun besoin d’avoir de l’argent sur moi…
– Oh merde, dit alors un des bandit avant de se tourner vers Lady Di :
– DONNEZ-NOUS TOUS VOS BIJOUX !
Alors Lady Di répond :
– Mais je ne porte pas mes bijoux aujourd’hui. D’ailleurs, je ne les porte que pour les grandes occasions…
Les bandits se retrouvent tout penaud et ne sachant que faire, lorsque le bruit d’une voiture les tire de leur torpeur. Un des deux gars dit alors :
– ALLEZ HOP ! DESCENDEZ TOUTES LES DEUX. ON VA PRENDRE LA RANGE, ÇA SERA TOUJOURS ÇA DE PRIS !
Et là dessus, les bandits partent, laissant le royal couple sur le bord de la route. A ce moment là, Lady Di tourne vers la reine et lui demande :
– Qu’avez-vous fait de tout votre argent ? Vous avez toujours plusieurs centaines de livres sur vous ?
Et la reine répond :
– Quand j’ai vu les bandits, j’ai fait un rouleau avec les billets que j’avais et j’ai glissé le rouleau dans cet endroit que nous seules, femmes, nous possédons -et disant cela, elle porte la main sous sa jupe et extirpe un rouleau de billets de banque !
– Et vous Diana, qu’avez-vous fait de vos bijoux ? Je sais que vous en portez toujours…
– Eh bien, moi aussi, je les ai cachés lorsque j’ai vu les bandits. Comme vous, j’ai choisi de les cacher dans le seul endroit que ces bandits n’oseraient pas visiter sur nos personnes… Et Diana s’en va chercher ses boucles d’oreille, sa bague et son collier…
Toutes les deux sont là assises dans l’herbe, silencieuses et l’air songeuses… Et la reine Elizabeth se tourne soudain vers Diana et lui dit :
– Si Fergie avait été avec nous, on aurait encore la Range Rover…

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Les deux mouches en hiver

C’est deux mouches qui ont passe tout l’été a s’amuser ensemble, et la bise venant, elles décident de se séparer et d’aller passer l’hiver quelque part au chaud, et de se retrouver au printemps.
La mouche n’étant pas migratrice, c’est connu, la première se met en quête d’une étable chauffée dans les environs et passe l’hiver dans le coin d’une poutre.
Le printemps arrivant, elle sort de son trou et volette gaiement jusqu’au point de rendez-vous et elle attend sa compagne.
Le printemps passe, toujours personne.
« Bah, elle est un peu frileuse et attend l’été », se dit-elle. L’été passe, toujours personne.
« Bah, elle a un peu de retard, elle a du folâtrer dans les environs », se dit-elle.
L’automne passe, il commence a faire froid.
Alors la première mouche se dit que l’autre est morte ou a été mangée, et elle se prépare a retourner dans sa cachette pour l’hiver.
C’est alors qu’elle voit arriver l’autre mouche, les ailes froissées, volant difficilement, haletant, qui tant bien que mal finit par se poser à côté d’elle et s’écroule.
« Eh, ça va pas ? Qu’est-ce qui t’arrive ? »
« Ah, ah, (respiration suffoquante), c’est horrible, voilà, j’ai passé l’hiver dans le porte-monnaie d’un juif, et il vient juste de le rouvrir ! »

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