Y’a un truc

Un type se pointe à l’embauche dans un cirque, et se vante d’avoir un numéro extraordinaire. Le directeur du cirque, un peu blasé, lui demande de décrire son numéro :
– Et bien voilà, je monte sur un plongeoir de 35 mètres et je plonge dans une bouteille de Coca Cola.
– C’est pas possible, répond le directeur du cirque, vous avez un truc ?
– Oui, bien sûr, répond l’autre,
– Qu’est-ce que c’est ?, comment vous y prenez-vous ?
– Et bien, c’est tout simple, je mets un entonnoir…

Dessin d'un homme dans une bouteille
Y’a un truc

Petit, attendrissant mais plein de boutons

Qu’est ce qui est petit, attendrissant, plein de boutons et qui crie ?

Un bébé dans une ruche…

Dessin d'un bébé abeillon
Petit, attendrissant mais plein de boutons

Les Marseillais à New York

C’est Dédé (prononcer Deideu) et Tony de l’Estaque, ils ont gagné un voyage en paquebot jusqu’à New York.

À la fin de la traversée le brouillard se lève sur Manhattan et ils voient la statue de Liberté.  Dédé s’exclame :
– Oh putain Tony, c’est la femme à qui, elle, elle est bien grande !

Tony répond :
– Putain, je sais pas moi, t’as qu’à demander !

Dédé va voir un ricain sur le pont et lui demande :
– Oh monsieur s’te plaît, ooohh, de qui c’est la femme, elle ?

L’homme interloqué répond :
– What ?

Et Dédé s’en va, satisfait, dire à Tony :
– C’est la femme à Ouatt, putain, comme y doit être grand, ce mec !

Sur la terre ferme, les deux collègues vont à l’hôtel puis sortent pour aller au bistrot. Ils passent devant un Mac Do géant avec une enseigne monstrueuse en néon représentant un hamburger. Dédé s’arrête :
– Oh putain Tony, c’est le sandwich à qui, ça, il est bien grand !

Tony répond :
– Putain, je sais pas moi, t’as qu’à demander !

Dédé avise un mec et lui demande :
– Oh monsieur, s’te plaît, oooh, de qui c’est le sandwich, là ?

L’homme sur la défensive répond :
– What ?

Et Dédé revient vers Tony et lui dit :
– Putain, j’aurais dû le savoir, eh, c’est le sandwich à Ouatt. Putain y doit vraiment être monstrueux ce mec !

A leur retour du bar ils passent devant l’échoppe d’un cordonnier qui a tout investit dans son enseigne, une monstre-grosse chaussure en néon.  Dédé lève les yeux et s’écrie :
– Oh putain Tony, c’est le nébu à qui, ça, il est bien grand !

Tony répond :
– Putain, je sais pas moi, t’as qu’à demander !

Un mec est encore dans la rue à cette heure tardive et se fait aborder par Dédé qui lui demande :
– Oh monsieur, s’te plaît, oooh, de qui c’est la chaussure, là ?

Réponse de l’homme inquiet :
– What ?

Dédé se tape sur le front en expliquant à Tony :
– Putain, c’est sûr, enculé de moi, c’est la chaussure à Ouatt. Y chausse du mille ce mec !

Les estaquiens rentrent ensuite sans autre événement à leur hôtel et passent une bonne nuit. Le lendemain matin ils sortent se balader et en passant un coin de rue, ils tombent sur une procession énorme derrière un corbillard, plusieurs milliers de personnes au moins. Dédé s’affole :
– Oh putain Tony, qui c’est qui le mort là, putain y a bien du monde !

Tony répond :
– Putain, je sais pas moi, t’as qu’à demander !

Dédé avise quelqu’un dans la foule et lui demande :
– Oh monsieur, s’te plaît, oooh, qui c’est qui est mort là ?

Réponse affolée :
– What ?

Et là, Dédé, il explose :
– Putain tu me prends pour qui, pédé que tu es, même pas une couille de Ouatt elle pourrait rentrer là-dedans !

Tout est gigantesque à New-York, même les habitants
Dédé et Tony à New York

La porte du train ne ferme pas ?

Le train va partir, le chef de gare ferme toutes les portières, mais l’une d’elles ne ferme pas. Il la claque, la reclaque, mais la portière s’ouvre à chaque fois.

Énervé, il hurle :
– Monsieur, enlevez vos mains !

Un homme a les doigts complètement écrasés
La porte du train ne ferme pas ?

Les militaires et les civils

Les perles : les assurances

« Mon fils ne peut être civilement responsable de cet accident  puisqu’il est militaire. »

Tu seras militaire, mon fils, comme ton père !
Les militaires et les civils