Le lait de l’infidélité

C’est un monsieur qui a des doutes sur la fidélité de sa femme. Alors forcément, au bureau, il est tellement préoccupé qu’il travaille moins bien. Un jour, son chef de service le remarque et lui fait :
– Ben alors, ça n’a pas l’air d’aller ? Vous avez l’air bien soucieux !
– Oh ! Vous savez, monsieur, je n’y peux rien : j’ai l’impression que quand je ne suis pas là, quand je suis au bureau, ma femme en profite pour me tromper. C’est une impression, mais j’en suis presque sûr !
– Avant d’accuser, il faut avoir des preuves ! Alors écoutez ! Ça m’est arrivé plus souvent qu’à mon tour. Donc, croyez-en ma vieille expérience, ce qu’il faut, c’est en être sûr. Je vais vous donner un petit truc. Avant de partir au bureau, vous placez un bol de lait sous le lit avec une cuillère attachée au sommier avec une ficelle. Comme ça, avec le poids, s’il y a deux personnes sur le lit pendant que vous n’êtes pas là, la cuillère va tremper dans le lait. En rentrant chez vous, le soir, vous n’aurez qu’à vérifier ce qu’il en est… Et après, vous aviserez !
– Ah mais c’est pas con, monsieur !
– Eh, je ne suis pas chef de service pour rien, quand même !

Deux jours plus tard, le chef de service repasse dans le bureau et demande :
– Alors, vous avez fait ce que je vous ai dit ?
– Ouais, je l’ai fait !
– Et alors ?
– Le bol était plein de beurre !

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Le coq du fermier américain

Un fermier américain vient de perdre son valeureux coq. Il se rend alors au marché mais arrive un peu tard, malheureusement. Il commence à regarder les coqs qui restent mais il n’y en a plus qu’un, maigrichon, à demi affalé sur le bord de sa cage. Il s’avance vers le propriétaire et lui demande:
– Combien vous demandez pour le coq ?
– 500$
– 500$ ! Etes-vous malade ?
– Ho là, attention l’ami. Ce coq est l’un des plus grand spécimen de son espèce. Ce qu’il est capable de faire à vos poules, aucun coq n’est capable de le faire.

Se disant qu’il n’a rien à perdre, notre fermier paie et emporte son coq. Rendu chez lui, il le lâche dans sa basse-cour puis va nourrir les animaux de l’étable. Soudain, il entend un vacarme épouvantable : v’la ti’pa que le coq est train de baiser les poules à un rythme infernal ! Après sa baise incroyable, le coq tombe par terre, yeux clos.

Le fermier, en grogne, se dit :
– Bon, je me suis encore fait avoir ! Ce coq ne vaut déjà plus rien !

Le lendemain, au réveil, le fermier entend encore un vacarme épouvantable venir de la ferme. Il regarde à la fenêtre et voit son coq en train de mettre les lapins et les dindons ! Encore une fois, après sa baise incroyable, le coq tombe par terre, yeux clos.

Le fermier, en grogne, se dit:
– Bon, cette fois c’est sûr, je me suis encore fait avoir ! Ce coq ne vaut rien !

Le surlendemain matin, même scénario. Le coq saute tout ce qui bouge dans la ferme : vache, cochon, poulet… puis s’effondre. Les vautours commencent alors à tourner autour de la ferme dans le ciel. Le fermier arrive au pas de course et se met à hurler :
– Mon pauvre coq ! Mon Dieu,…

Puis le coq ouvre un oeil, pointe une aile vers le ciel puis dit tout bas au fermier :
– TSSSS ! Ta gueule ! Tu vas les effrayer !

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Les français vs Microsoft

C’est un ingénieur d’une SSII française qui rencontre un ingénieur Microsoft. Il discutent « Techniques de développement ».

Le premier dit au second :
« Moi, ça me coûte un fric et un temps fou de tester mes logiciels avant de les commercialiser ».

L’ingénieur Microsoft lui répond :
« Tu testes tes logiciels toi-même ? T’as pas de clients pour faire ça ? »

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