Le curé et les skinheads

Un curé qui lisait paisiblement la Bible sur le banc d’un jardin public, reçoit la visite d’une bande de skinheads. Le leader l’agresse :
– Alors curé, tu crois vraiment tout ce qui est écrit là-dedans ?
– Oui, bien sûr ! Répond le curé. Je crois tout ce qui est écrit dans la Bible.
– Comme par exemple cette histoire du gars qui se fait bouffer par une baleine ?
– Jonas ? Mais oui, je crois à cette histoire !
– Et comment tu explique qu’il ait survécu dans le ventre d’une baleine ?
– Heu, je ne sais pas trop, mais je lui demanderai quand je le retrouverai au Paradis.
– Et s’il n’est pas au Paradis ?, grimace le skin.
– Dans ce cas, c’est vous qui pourrez lui demander.

L’annonce des catastrophes

– Tu sais que ton père est cardiaque, dit une dame à sa grande fille. Alors, on va procéder en douceur. Commence par lui annoncer que ton fiancé, après avoir pillé notre coffre-fort, s’est enfui au Brésil en te laissant enceinte de jumeaux. Quand il sera suffisamment remis de ce premier choc, il sera toujours temps d’avouer à ton père, qu’en plus, ce petit forban a laissé des traces de doigts graisseux sur le plus beau livre de sa bibliothèque.

Le contrôleur et le voyou

Dans le RER, un contrôleur dit à un voyou qui se cure délicatement les ongles avec son couteau à cran d’arrêt : – Je vous donne dix secondes pour ôter vos pieds de cette banquette… Je compte… Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix… Vous ne voulez pas obtempérer ? Bon, alors vous ne me laissez pas d’autre choix que de tout reprendre à zéro… Je vous donne une demi-heure pour ôter vos pieds de cette banquette… Je compte : Un, deux, trois, quatre…

Le mécontentement de l’assureur

Les perles : les assurances

« Vous n’aviez pas l’air content quand je vous ai indiqué l’autre jour au téléphone que les voyous de la cité avaient encore cassé les vitres de ma voiture. Mais entre nous, vous n’êtes pas le plus mal loti : figurez-vous qu’au cours de la même semaine, j’ai été cambriolé. Or, je vous rappelle que c’est un collègue à vous qui assure mon appartement. »

La vieille et le shit

Une vieille rentre dans son HLM et constate que l’ascenseur est en panne. 14 étages c’est dur, alors elle avise deux beurs qui traînent dans le hall.
– Mes garçons, vous seriez bien gentils de m’aider à monter mes paniers.
– Va chier la vieille. – Allez soyez gentils, je vous donnerai du shit.
– Oh tu déconnes, t’as du shit ?
– Promis, je vous en donne si vous m’aidez.
… 14 étages plus tard.
– Ouf ! Putain que c’est haut; bon fait voir ton shit la vieille, t’as intérêt à pas t’être foutu de notre gueule.
– Mais pas du tout (ouvrant son frigo) : Qu’est-ce que vous préférez, Shit orange ou Shit citron ?

Les garnements le curé et la présence de Dieu

Une famille habitant un petit village tranquille du Périgord ou tout le monde se connaît (c’est pour donner un bonne petite ambiance sympa à l’histoire, parce qu’en fait ça n’a aucune importance) se trouve bien embêtée car ses deux enfants sont deux véritables petits garnements qui font toutes les bêtises possibles à longueur de journées. Dès qu’il y a une connerie à faire chez les gens, ils la font et ils finissent pas semer une sale ambiance dans le village. Plus ça va et plus les gens s’énervent. Devant les plaintes qui arrivent, les parents viennent à se dire :
– Dis donc chéri, tu crois pas qu’on devrait faire quelque chose ?
– Tu as raison, employons les grands moyens, envoyons-les chez le curé quelques temps, ça devrait les calmer. Radical comme solution…

Il se rendent chez le curé, et celui-ci est d’accord pour essayer de les remettre dans le droit chemin mais il préfère s’occuper d’eux l’un après l’autre, une semaine chacun. Le plus petit arrive alors chez le curé, commence à s’installer de l’autre côté du bureau du religieux et celui-ci commence par dire :
– Où est Dieu ?

Le petit se met à réfléchir intensément et ne sait pas trop quoi répondre. Le curé continue :
– Où est Dieu ?

Mystère chez le petit blond assez circonspect.
– Où est Dieu ???

Le blondinet se lève, et commence à chercher un peu partout dans la pièce. Surpris, le curé le laisse faire et le garçonnet très impressionné finit par sortir en courant de chez le curé, se précipite chez lui, monte dans la chambre de son frère et pris de panique lui annonce :
– Hé vieux ! on est très mal, Dieu a disparu et ils croient qu’on a fait le coup !!!