La réussite des fils

Quatre types en sont en train de se raconter des histoires dans un bar. Un des types s’absente pour aller aux toilettes. Les trois autres continuent à parler.

Le premier dit :
– J’avais peur que mon fils soit un bon à rien parce qu’il a commencé en lavant des voitures pour un concessionnaire local. Or le concessionnaire est tombé malade, ils ont nommé mon fils vendeur et il a vendu tellement de voitures que c’est lui qui est devenu concessionnaire. En fait, c’est une belle réussite, non ? Et il vient tout juste d’offrir à son meilleur ami une Mercedes pour son anniversaire.

Le second qui dit :
– Je me faisais des cheveux pour mon fils, parce qu’il a commencé en ratissant les feuilles dans des jardins pour un agent immobilier. Mais l’agent a dû interrompre sa carrière, mon fils est devenu vendeur commissionné, et finalement il a acheté l’agence immobilière. Ça marche tellement bien qu’il vient juste d’offrir une nouvelle maison à son meilleur ami pour son anniversaire.

Le troisième type dit :
– Oui, oui c’est pas mal. Mais mon fils à moi a débuté en lavant les sols dans une société de courtage. Eh bien quand son patron a pris un congé, il est devenu courtier, et maintenant c’est lui le patron de la société de courtage. Il est tellement riche qu’il vient d’offrir à son meilleur ami 1 million d’euros en actions pour son anniversaire.

Le quatrième type revient des toilettes. Les trois premiers lui racontent qu’ils étaient en train de parler de leurs fils respectifs, et de leurs belles réussites dans la vie.
– Malheureusement, je dois admettre que mon fils est une des grandes déceptions de ma vie. Il a commencé comme coiffeur et il est toujours coiffeur après quinze ans. En plus, je viens de découvrir qu’il est homosexuel et qu’il a plusieurs petits amis. Mais bon, j’essaye de voir le bon côté des choses : ses petits amis viennent juste de lui offrir une nouvelle Mercedes, une nouvelle maison et 1 million d’euros en actions pour son anniversaire…

Le mur de la laïcité

Les perles : les journalistes

« À Saint-Just, un mur a heurté l’automobile paroissiale. »

(Le Protestant de l’Ouest, 4 mai 1956)

La voiture d’occasion des deux blondes

Deux vieilles filles blondes se cherchent une voiture d’occasion. Finalement, elles trouvent une bonne affaire, payent et vont s’asseoir dedans.

Au bout de vingt minutes, le vendeur voit les deux filles encore assises dans la voiture qui n’a pas encore bougée.
– Mes demoiselles, est-ce que vous regrettez votre achat ?
– Oh non, non !
– Alors pourquoi ne partez-vous pas ?
– C’est parce qu’on a entendu dire que lorsqu’on achète une voiture d’occasion, on se fait toujours baiser. Alors on attend !