Le Père Noël de l’Armée du Salut

Vers la fin décembre, un bonhomme en costume de Père-Noël se présente à la porte d’une maison.

Une jolie femme lui ouvre la porte, elle ne porte qu’une petite culotte et un déshabillé transparent.
« Bonjour madame, je viens vous demander si vous n’avez pas des vieux vêtements à donner pour l’Armée du Salut »

La jeune femme répond :
« Et comment savoir si vous dites la vérité ? Qu’est-ce qui me garantit que vous êtes vraiment de l’Armée du Salut et non pas un maniaque sexuel décidé à assouvir tous ses fantasmes avec une pauvre femme sans défense qui est toute seule chez elle … jusqu’à 19 heures ce soir ? »

S’habiller comme un plouc

– C’est atroce, gémit une pauvre femme, plus personne ne s’habille correctement. Regarde notre grand fils. Avec sa boucle d’oreille et ses chemises colorées, il ne lui manque plus qu’une minijupe. Et notre fille ! Avec ses jeans et ses blousons de cuir, on dirait un camionneur. Soudain, elle se tourne vers son mari :
– Heureusement que tu es là pour assurer la continuité, en ce domaine. Quand on s’est rencontré, tu t’habillais comme un plouc et vingt ans plus tard, tu t’habilles toujours comme un plouc !

Tout est à nous dans le couple

– Tu n’es qu’un égoïste, dit une femme au comble de l’exaspération, à son mari. Moi, moi, toujours moi. Tu ne parles que de ta voiture, de ta maison, de ton fils. Or, tu n’as rien à toi, mon petit bonhomme ! Tout est à nous, tu entends. Mais que cherches-tu dans ce placard ? Alors, l’infortuné mari, répond simplement :
– Notre pantalon.

le soutien-gorge défensif

– Tu m’as ridiculisée auprès de mes collègues de bureau, dit une femme à son mari. Certes, en m’offrant ce soutien-gorge, tu m’avais bien dit qu’il arrivait droit du Japon, pays des gadgets. Mais tu aurais pu me préciser qu’il se mettait à hurler « Au secours » à chaque fois qu’on glisse une main dedans.

L’amant à la naphtaline

Un mari a découvert l’amant de sa femme, terrorisé, tout nu, au fond d’une penderie. Sans paraître le remarquer, il lance à la cantonade : – Dans une penderie, on range des vêtements, mais il faut toujours redouter les mites. C’est pourquoi, par précaution, on utilise de l’antimites. Chérie, passe-moi les deux gros paquets de boules de naphtaline que j’en truffe un vêtement de peau qui n’en a pas encore reçu.