Les vacances du patron

Dans une entreprise, qui ne ferme pas, en été, une délégation des employés vient trouver le patron pour lui dire : – Monsieur le directeur, alors que vous allez prendre un congé bien mérité, nous ne vous souhaitons qu’une chose. Si seulement vous pouviez apprécier ces quinze jours de vacances autant que tous vos collaborateurs s’apprêtent à les apprécier.

Les économies des vacances

Après avoir fait ses comptes, un homme conclut :
– Dans l’état où sont nos finances, il n’est pas question, cet été, d’aller passer un mois dans l’hôtel luxueux de la Côte dont nous avons l’habitude. Nous allons bien sagement rester dans notre maison de banlieue et profiter de notre jardin. – Eh oui, approuve sa femme. Et, avec l’argent qu’on va, ainsi, économiser, on pourra s’acheter une nouvelle tondeuse, construire une véranda et faire installer cette piscine dont j’ai tellement envie !
– Tu as gagné, conclut le mari. Si l’on veut réellement économiser de l’argent, la seule solution est d’aller passer un mois dans ce luxueux hôtel de la Côte dont nous avons l’habitude.

Le sexe de Dakar

C’est à Dakar que ça se passe, sur une plage de nudiste. Deux minettes européennes se bronzent à poil sur la plage et un éphèbe noir se baigne sous leurs regards hagards. Elles n’attendent qu’une chose ; que le beau mâle sorte, histoire de voir si la légende qui veut que les noirs sont bien membrés est fondée. Alors le noir finit par sortir. Il a de l’eau jusqu’à la taille. Les deux filles matent à s’en arracher les yeux. Au fur et à mesure que le noir sort de l’eau, son sexe apparaît. Il a de l’eau jusqu’à mi-cuisse et on ne voit toujours pas l’extrémité du rouleau à pâtisserie. Les filles sont béates d’admiration. Quand le noir a de l’eau jusqu’au genoux et que l’extrémité de sa colonne n’apparaît toujours pas, les minettes ont une pensée émue pour sa pauvre compagne. Et quand il de l’eau jusqu’aux chevilles sans que le gland ait paru, là, elles sont carrément hilares.

Remarquant cela, le bel éphèbe leur lance :
« Hé ben quoi, c’est normal qu’elle soit toute petite avec cette eau froide… »

La destination des valises

Roissy. Le 29 Juin. Un passager arrive à la pesée des bagages d’Air France. Il dispose de 3 grosses valises sur son chariot :
– J’aimerai que cette valise aille à New York, que celle-ci aille à Rome, et que celle-ci aille à Hongkong ! – Je suis désolé Monsieur, répond l’hôtesse, j’ai bien peur que cela ne soit impossible !
– Impossible ? C’est pourtant ça qui s’est passé la dernière fois que j’ai pris un vol sur cette compagnie.

La blonde à l’étranger

Une blonde va aller en vacances à l’étranger pour la première fois de sa vie. Elle doit se faire faire un passeport. A la préfecture, l’employé voit que la jeune femme est complètement désemparée devant le formulaire à remplir. Le fonctionnaire regarde par-dessus son épaule et constate que la blonde est en train d’essayer d’écrire « Deux fois par jour » dans la petite case notée « SEXE ».

Patiemment, le gars explique :
– Non, non, non. Vous faites erreur, ce n’est pas cela qu’on vous demande dans cette case. Il faut que vous mettiez « Masculin » ou « Féminin ».
– Oh, répond la blonde, « Masculin », bien sûr, et toujours avec mon mari !

Les rabbins réformistes

Trois rabbins réformistes se trouvent pris dans un terrible accident de voiture sur l’autoroute. Aucun des trois ne survit. Les voilà donc qui montent au ciel tous ensemble et qui se présentent devant l’Eternel qui les dévisage un par un, puis qui leur demande : – Réformiste, je veux bien. Mais où est-ce que ça va s’arrêter ? Toi ! Goldblum par exemple, des cendriers dans ta synagogue pour que Mon peuple puisse fumer pendant qu’on lit la Torah ? Bon, allez, je peux faire avec. Les hommes sont faibles, mais le verbe est fort !

Goldblum soupire de soulagement voyant que le courroux de Dieu à son égard s’est apaisé.

– Bauman ! Tu exagères. Je peux accepter que Mon Peuple puisse avoir faim, mais vraiment, servir des sandwichs au jambon aux fidèles du temple pendant Yom Kippour, à quoi ça rime ?

Bauman baisse la tête tant il est honteux.
– Mais même ça, tu vois, je peux passer, même si ce n’est pas casher et même si ça ne me fait pas très plaisir. Un Dieu doit savoir prendre sur lui pour ces entorses aux préceptes qu’il a édicté.

Enfin, Dieu se tourne vers le troisième rabbin et il lui dit :
– Toi par contre, tu es allé trop loin ! J’en demandais trop peut-être ? Tout ce que MONSIEUR le rabbin MENDELBAUM trouve à faire en ces jours bénis de Rosh ha-Shana et de Yom Kippour, c’est de mettre une pancarte sur la porte de la synagogue qui dit « FERMÉ POUR CAUSE DE VACANCES » !