Le braconneur belge

Cela se passe dans une forêt profonde. Léon, qui essaie tant bien que mal de braconner, sans résultat alors qu’il est équipé de tout un matériel hi-tech, rencontre Pierrot qui lui braconne les mains nues avec grand succès. Léon :
– Bah dis donc, une fois, comment fais-tu pour attraper autant de lapins avec rien dans les mains, comme ca ?

Pierrot :
– Eh bien gars, vois-tu, je me mets devant un terrier de lapin et j’imite le cri de la carotte. Si c’est un petit terrier, j’imite le cri de la petite carotte, si c’est un terrier moyen, je fais le cri de la carotte moyenne, et si c’est un gros terrier. le cri de la grosse carotte.

Léon :
– Ah ! Et dis-moi une fois, je pourrai en faire autant et ca marcherai ?

Pierrot :
– Ouais, ouais.

Et le lendemain matin, on lit en première page du journal :
« Un belge écrasé par un train à la sortie d’un tunnel. »

Le Paradis de la religieuse

Il est près de minuit Gare de l’Est. Un jeune homme monte dans un train pour Clermont-Ferrand. Le compartiment où il s’installe est vide, à l’exception d’une très jeune et jolie religieuse en train de lire la Bible. Le jeune homme choisit de s’installer juste à côté de la religieuse qui ne semble pas du tout s’intéresser à lui. Le temps passe, et les kilomètres aussi. Au bout d’un temps qui lui semble interminable, le gars essaie d’entamer la conversation. Mais, ne sachant ni par quoi ni comment commencer, il place la main sur le genou de la vestale de Dieu. La nonne rougit et se tourne vers l’impudent :
– Jeune homme, croyez-vous en Dieu ?

Le gars répond :
– Oui, bien sûr.
– Avez-vous déjà lu la Bible ? Pour qualifier le geste que vous venez de faire, je vous conseille, lorsque vous rentrerez chez vous, de lire le verset 24 du Chapitre 6…

Le gars rougit à son tour et retire sa main. Il n’osa plus broncher pendant tout le reste du voyage. De retour chez lui, il va chercher une Bible qu’il savait traîner dans son grenier et après avoir ouvert le livre au chapitre 6 verset 24 il lit : « Le Paradis est un peu plus haut »…

Un sandwich pour forniquer

C’est deux homos qui voyagent dans un train. Soudain l’un d’eux est pris d’une envie subite de forniquer.
– Il faut que je te prenne… Ces vibrations m’excitent, je n’en peux plus !
– Mais pas ici, voyons, on va se faire repérer ! Allons aux chiottes plutôt.
– Oui mais on n’a pas de vaseline, comment faire ? – Ecoute, je vais aller au wagon-restaurant, je vais acheter un sandwich et on utilisera le beurre, ok ?
– C’est d’accord. Dépêche-toi !

Notre gars revient un peu plus tard, et tous les deux s’enferment dans les sanitaires et celui qui était au wagon-restaurant enduit la bite de son ami et se retourne en attendant son heure. Mais ne sentant rien arriver, il se retourne et voit son ami en train de s’essuyer la bite avec du PQ. Celui-ci lui lance d’un air sévère :
– T’aurais pu faire gaffe de ne pas prendre un sandwich à la moutarde !

Le tramway qui passe, qui passe

Ça se passe à Genève devant l’arrêt du tramway, un monsieur qui demande à une vieille dame :
– Pardon madame, le tram de sept heures, il est passé ? – Ah, très certainement vous savez, ils sont toujours à l’heure !
– Et le tram de deux heures trente, il est passé également ?
– Oh oui ! Très certainement ! Celui de neuf heures trente également…
– Ah bon, et le tram de minuit ?
– Ah ben, il est passé lui aussi !
– Alors ça va, si le dernier tram est passé, je peux traverser.

Les deux billets pour Ostende

Gare Centrale à Bruxelles. Comme tous les jours un homme vient acheter 2 billets pour rentrer chez à Ostende !

L’homme qui lui vend les billets se demande pourquoi, il achète toujours deux billets et va en faire part à son ami contrôleur ! Celui-ci lui dit pas de problème je vais aller lui parler et lui dire que c’est stupide de prendre 2 billet pour un voyage.

Pendant son contrôle de billets dans les wagons il voit la personne en question et lui demande pourquoi il achète 2 billets et l’homme lui répond :
– Ah ça c’est technique !
– Comment ça « technique » ? lui rétorque le contrôleur.
– Beh oui répond le voyageur aux 2 billets, si je perd un billet j’ai un deuxième.
– Oui, répond le contrôleur mais si vous perdez le deuxième comment faites-vous ?

Et le voyageur hilare lui répond :
– Hé je suis pas con, j’ai toujours mon abonnement avec moi !

La bouteille du voyageur

Cela se passe dans un train. Un voyageur un peu curieux observe un des ses voisins celui-ci a une bouteille posée sur la tablette, bouteille qu’il porte à ses lèvres toutes les cinq minutes. Notre ami un peu curieux se demande bien ce qu’il peut boire d’aussi bon coeur… Sur cette réflexion, voila notre soiffard qui se lève sans doute pour aller aux toilettes. Le curieux se précipite alors sur la bouteille, la porte à sa bouche, avale une gorgée et constate avec étonnement que cette boisson n’a aucun goût.

Au retour de l’autre voyageur il s’empresse de lui demander ce qu’il y a dans la bouteille sans lui avouer bien entendu qu’il y a goûté. L’autre répond alors :
« Je suis tuberculeux. La bouteille, c’est pour cracher. »