Le prix de la bite

C’est trois copains de régiment qui veulent aller aux putes un soir de permission. Ces trois copains sont un goy, un black et un juif. Les trois gars discutent un peu le coup avec la première prostituée qu’ils trouvent, et comme les clients sont rares et que les copains sont joueurs, il est convenu que le paiement des prestations se fera « au centimètre » et non pas au forfait… Lorsque le goy sort de la chambre, les deux autres lui demandent combien il a payé. Le blanc répond : 300 balles

Lorsque le noir sort de la chambre, il est tout fier d’annoncer aux autres qu’il a payé 400 balles.

Finalement, c’est au tour du juif d’annoncer combien il a du payer :
– Moi j’ai payé 50 balles seulement …

Naturellement, les deux autres se foutent de sa gueule ! Alors le juif ajoute :
– … Ouais, moi je suis moins con que vous, j’ai payé à la sortie, pas à l’entrée !

Le sexe de Dakar

C’est à Dakar que ça se passe, sur une plage de nudiste. Deux minettes européennes se bronzent à poil sur la plage et un éphèbe noir se baigne sous leurs regards hagards. Elles n’attendent qu’une chose ; que le beau mâle sorte, histoire de voir si la légende qui veut que les noirs sont bien membrés est fondée. Alors le noir finit par sortir. Il a de l’eau jusqu’à la taille. Les deux filles matent à s’en arracher les yeux. Au fur et à mesure que le noir sort de l’eau, son sexe apparaît. Il a de l’eau jusqu’à mi-cuisse et on ne voit toujours pas l’extrémité du rouleau à pâtisserie. Les filles sont béates d’admiration. Quand le noir a de l’eau jusqu’au genoux et que l’extrémité de sa colonne n’apparaît toujours pas, les minettes ont une pensée émue pour sa pauvre compagne. Et quand il de l’eau jusqu’aux chevilles sans que le gland ait paru, là, elles sont carrément hilares.

Remarquant cela, le bel éphèbe leur lance :
« Hé ben quoi, c’est normal qu’elle soit toute petite avec cette eau froide… »