La bière magique

Une jeune femme américaine qui vient de se faire larguer par son mec et qui n’a vraiment pas le moral fait le tour des bars pour noyer sa déprime. Dans un bar au dernier étage de l’Empire State, elle voit un homme seul au bar qui a l’air de s’ennuyer. Elle s’assied à côté de lui et lui lance tout de go :
– Bonsoir beau mec, qu’est ce que vous faites comme ça tout seul ?
– Je bois de la bière magique ! – De la bière magique ???
– Ben oui, regardez…

Le type avale une gorgée de bière, regarde la jeune femme droit dans les yeux, puis il se dirige vers la fenêtre, il l’ouvre et saute, fait 2 loopings, 3 fois le tour de l’Empire State et finit par rentrer par la fenêtre pour se rasseoir tout sourire à côté de la fille. Cette dernière n’en revient. Au bout de quelques instant, elle se remet finalement de ses émotions et demande :
– C’est formidable ! Je peux essayer ?

Et c’est avec un sourire charmeur que le type accepte de lui laisser boire l’extraordinaire breuvage. Alors la jeune femme attrape la chope à deux main, la vide d’un seul trait, puis elle regarde le type droit dans les yeux, se dirige vers la fenêtre, elle l’ouvre, saute et… PAF !!! Elle s’écrase lamentablement 50 étages plus bas. Alors le barman qui ne faisait pas attention jusqu’alors se tourne vers le type et lui dit :
– Putain franchement Superman, qu’est ce que tu peux être con quand t’es bourré…

Croyance

Pendant quelques mois
J’ai cru en un vous
Mais j’ai été fou
De te croire à moi Car je n’étais pas
Ce que tu voulais
Le creux de mes bras
Est vide à jamais

Laurent Zimmermann

ATTENTION : Ce texte est une œuvre originale, déposée auprès de la SGDL. Toute reproduction sans accord préalable de l’auteur est strictement interdite.

Encore une fois

Encore une nuit
Où je pense à toi
Encore une nuit
Où je ne dors pas Encore une nuit
Où tu m’oublieras
Encore une nuit
Tu ne m’aimais pas
Encore une nuit
Je ne t’en veux pas
Encore une nuit
Vides sont mes bras
Encore une nuit
Où moi j’ai si froid
Encore une nuit
D’absence de toi
Encore une nuit
Où je ne ris pas
Encore une nuit
Où tu n’es pas là
Encore une nuit
Tu ne me veux pas
Encore une nuit
L’oubli ne vient pas
Encore une nuit
Où je pense à toi…

Laurent Zimmermann

ATTENTION : Ce texte est une œuvre originale, déposée auprès de la SGDL. Toute reproduction sans accord préalable de l’auteur est strictement interdite.

Douleur

Tu es là, loin de moi,
Et je sais que tu souffres
Et je n’ai pas le droit
De t’éloigner du gouffre Je respecte et comprends
Tes peurs et tes souffrances
Il te faudra du temps
Pour faire la différence

Tu es là, et si loin
Je sais que tu as mal
Mon amour a besoin
Mais ce n’est pas normal

Je ne peux que t’aimer
Au loin, à distance,
Je voudrais soulager
La douleur de tes sens

Me soutient le futur
Qui sera près de toi
Pour guérir tes blessures
Te tenir contre moi

Tu es là, loin de moi
Et moi j’ai l’impuissance
Et tu souffres, aux abois
Et moi j’ai l’espérance…

Laurent Zimmermann

ATTENTION : Ce texte est une œuvre originale, déposée auprès de la SGDL. Toute reproduction sans accord préalable de l’auteur est strictement interdite.

Repartir

Si loin sous d’autres cieux
Mon étoile s’en allait
Me laissant ses adieux
Et une immense plaie Me manquent son sourire,
Ses joies, son air mutin
Ses peines et ses soupirs,
Son regard le matin

Le vieux fou que je suis
Te verra-t-il encore
Et la larme que j’essuie
Est-elle versée à tort ?

Laurent Zimmermann

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Mal…

J’ai mal de toi
Quand tes yeux fuient
Ce qu’est ta vie J’ai mal d’émoi
Quand tu me dis
Que ça suffit

J’ai mal pour toi
Quand ta douleur
Est intérieure

J’ai moi de mal
Quand tes enfers
Sont mes prières

J’ai des fois mal
Quand ton silence
Vers moi s’élance

J’ai moi pour mal
Quand tes pensées
Sont effacées

Laurent Zimmermann

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Coule le fleuve

Au long fleuve du temps
Sur le pont des regrets
J’ai jeté nos instants
J’ai livré nos secrets Pourtant j’ai combattu
Le long fleuve du temps
Et l’espoir j’ai perdu
Je n’étais que du vent

Et puis quand je t’ai vu
Tu me semblais fragile
Tu avais l’air déçue
Et je me sentais vil

Maintenant sois tranquille
Tu n’auras plus jamais
De paroles imbéciles
De quelqu’un qui t’aimais

Et le fleuve du temps
Emportera aussi
Tous mes rêves d’argent
Qui me gâchait la vie

J’avais le sentiment
Qu’un jour serais meilleur
Et puis voilà le vent
M’a emmené ailleurs

Je veux que tu oublies
Ce que je n’étais pas
Je mènerais ma vie
Où me mènent mes pas

Surtout plus de batailles
Pour trouver le bonheur
Il n’y a rien qui vaille
Moins que moi cet honneur

Nous avons essayé
De construire une vie
Le sort a balayé
A jamais cette envie

Riches de souvenirs
Et de malheurs parés
Allons nous rebâtir
Un futur séparés

Oublie-moi je t’en prie
L’insuccès tue l’amour
L’avenir te sourit
Et me boude toujours

Tu as placé en moi
Trop de rêves et d’espoirs
Et ce qui te déçoit
C’est toute mon histoire

Ta fortune est plus loin
Et moi je n’y suis rien
Car jamais mon destin
Ne te ferais du bien

Et le temps que tu veux
Un fleuve tranquille
Est un torrent furieux
Qui dit impossible

L’amour que j’ai connu
N’a jamais respiré
Le malheur que j’ai eu
Le temps l’a empiré

Et le fleuve en son lit
A gardé nos instants
Pour me donner l’oubli
Pour te donner le temps

Laurent Zimmermann

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Rupture

Ne pleure pas
J’ai traversé ta vie
Comme une étoile filante Ne pleure pas
Je t’ai donné l’envie
De te sentir vivante

Ne m’en veut pas
Si j’ai tourné la page
Et que j’ai voulu fuir

Ne m’en veut pas
Et garde mon image
Comme un bon souvenir

Ne cherche pas
Toi tu étais fourmi
Et moi j’étais cigale

Ne cherche pas
Je n’ai jamais appris
A être un homme banal

Ne le fais pas
Je sais à quoi tu penses
Mais ça ne change rien

Ne le fais pas
Il y a l’espérance
Qu’un homme sera tien

J’étais à toi
Attaché à ton bras
Comme un homme de peine

Mais je suis moi
Et je ne veux pas
Que ma vie soit vaine

Adieu passé
Qui s’envole déjà
Sur le vent des soupirs

Adieu passé
Aujourd’hui loin de toi
Je crois en l’avenir

Laurent Zimmermann

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Passé

Dans mes yeux tu n’es qu’hologramme
Dans mes mains s’est éteint la flamme
Dans mon cœur où se joue le drame
Il n’y a rien qu’amour pour une femme Prends mes yeux, ils ne servent à rien
Prends mes mains et fais-en ton bien
Prends mon cœur que déjà tu détiens
Il n’est rien qui ne fusse tien

Dans tes yeux je ne peux rien voir
Dans tes mains il y a mon espoir
Dans ton cœur, dans ta tour d’ivoire
Il n’est rien que je puisse croire

Dans les yeux une larme brûle encore
Dans mes mains la trace de ton corps
Dans mon cœur reste le décor
Ou tu as brisé notre accord

Laurent Zimmermann

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Mélancolie

Comme une main qui t’effleure
Jolie fleur de mon jardin
Baladin j’ai vu les pleurs
Que tout à l’heure tu retins Comme un nuage sur tes cils
Au fil de ton visage
Des âges qui défilent
De péril un présage

Comme un flou au fond des yeux
Affluent les adieux du fou
Cœur qui fuit tout ce qu’il veut
Heureux qu’il fût avec vous

Laurent Zimmermann

ATTENTION : Ce texte est une œuvre originale, déposée auprès de la SGDL. Toute reproduction sans accord préalable de l’auteur est strictement interdite.