Sortir un jour de prison

Un bandit, qui vient de purger sa peine, franchit le seuil de l’établissement pénitentiaire et console le gardien en larmes qui l’accompagne :
– Allons, allons, mon pauvre vieux, ne vous désolez pas comme ça ! Vous aussi, vous en sortirez, un jour, quand vous aurez la retraite, dans… vingt-sept ans !

5 novembre 2015 – Les impôts locaux remboursés en voyage organisé !

Le gouvernement annonce, que les retraités les plus modestes qui sont soumis brutalement aux impôts locaux seront remboursés et resteront exonérés en 2016. Justice ou électoralisme ? … Question bête pardon !

(caricature Michel Sapin)

Retrouvez toutes les oeuvres de Jerc sur http://www.jerc-tbm.com

Un euro pour le facteur

L’autre jour, c’était la dernière tournée du facteur avant son départ à la retraite : trente ans qu’il nous distribuait le courrier par tous les temps, et toujours avec le sourire. Alors tous les gens du quartier s’étaient passé le mot, et tous avaient décidé de « marquer le coup ». Lorsqu’il arriva à la première maison, il fut congratulé par les parents et les enfants. On lui offrit une coupe de champagne et une petite enveloppe.

A la deuxième maison, ils lui offrirent une boite de cigares.

A la troisième maison, c’était un billet pour un concert de Madonna.

A la quatrième maison, c’est une ravissante jeune femme blonde en chemise de nuit transparente qui l’attendait : elle le prit par la main et l’emmena dans la chambre où ils firent l’amour passionnément…

Au bout d’un moment, le facteur qui était resté une fonctionnaire modèle, pensa qu’il était temps qu’il reprenne sa tournée. La femme lui dit alors :
– Ne partez pas : je vous ai aussi préparé un bon petit déjeuner !

Et effectivement, sur la table de la cuisine l’attendaient du café, du chocolat, du lait, des croissants, des céréales, du jus d’orange, des œufs au bacon, etc. Ravi car son estomac criait famine après les galipettes qu’il venait de faire, notre homme en profita pour se régaler. Il allait enfin prendre congé quand il remarqua une pièce d’un euro dans la soucoupe de sa tasse de café :
– Ce que vous avez fait pour fêter mon départ est vraiment formidable, et je vous en remercie du fond du cœur… Mais je ne comprends pas bien ce que fait là cette pièce d’un euro ?

Alors la femme répond :
– Hier soir, quand j’ai dit à mon mari, que c’était votre dernière tournée et qu’il serait bien de vous faire un cadeau, il m’a répondu : « Donne-lui un euro et qu’il aille se faire foutre ! »… Le petit déjeuner, c’était mon idée.

Le vieux monsieur qui voulait péter

C’est l’histoire d’un vieux monsieur qui est atteint de la maladie d’Alzheimer. Son fils qui l’aime beaucoup, mais qui n’en voit plus le bout décide avec l’accord du père de le placer dans une maison de retraite médicalisée.

Le jour de la séparation arrive. Le fils et son vieux se retrouvent dans le bureau de direction en compagnie de la directrice et d’une infirmière. Pendant que le fils signe les papiers, le vieux se penche tout doucement sur son côté vers la droite. L’infirmière bondit et vient arrêter le mouvement in extremis.

Quelques minutes plus tard, le vieux recommence à pencher, cette fois-ci vers la gauche. Encore une fois, l’infirmière bondit et parvient à arrêter la bascule du vieux dans sa course.

Quelques temps plus tard, le corps du vieux se met à pencher en avant : Cette fois-ci, l’infirmière l’attache carrément à sa chaise.

A ce moment, le fils a fini de remplir les papiers. Il se lève et demande à son père :
« Alors papa, tu vas te plaire ici ? »

Et le vieux répond :
« Ouais, je pense. Mais à mon avis, ils me laisseront jamais péter tranquillement. »

Le looping du Boeing 747

Ça se passe dans un 747. L’hôtesse annonce aux passagers que le pilote va prendre sa retraite et qu’il s’agit ici de son dernier vol. Salve d’applaudissements. Le commandant de bord prend la parole et dit :
– Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j’aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n’ai jamais pu faire, un looping avec ce 747. Pour cela j’aimerais avoir votre accord.

Les passagers tapent alors des mains et chantent :
– Le looping, le looping, le looping !

Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l’avion entame son cercle et le looping réussit. Les passagers applaudissent pendant cinq bonnes minutes puis reprennent :
– Le looping, le looping, le looping !

Le commandant entame un nouveau looping qui réussit. Les passagers :
– Le looping, le looping, le looping !

Troisième, puis quatrième looping toujours sous les applaudissements de la foule. Soudain un type sort des chiottes et dit :
– Dites donc, c’est pas bientôt fini vos conneries !

Le travail du cantonnier Corse

C’est un nouveau chef de service de l’équipement qui est muté en Corse est qui décide de faire la visite de sa nouvelle subdivision. Il prend sa voiture et file la route. Arrivé à un croisement (il est 10 heures) il voit un vieux panneau de chantier tout rouillé et un peu plus loin un cantonnier assis à coté de sa brouette.

Il s’approche, se présente. Le cantonnier corse le regarde sans bouger :
– Dites-moi mon ami quel est votre travail ?
– Eh bien, ça se voit pas ? Je transporte le gravier de l’autre côté de la route..

Le chef regarde les 2 tas qui sont presque identiques et ajoute :
– Vous devriez finir ce travail avant ce soir.
– Avant ce soir ! C’est impossible !
– Mais depuis quand est ce que vous avez commencé ?
– Ca fait 15 ans demain

Le chef devient tout rouge et balance en gueulant :
– Mais c’est inadmissible vous foutez rien ma parole !

Le cantonnier met ses mains derrière la tête, s’allonge et ajoute :
– Ola ! Ola ! Du calme, je suis fonctionnaire et je compte arriver à la retraite pas fatigué.