Tromper, c’est mal…

Lors d’un séminaire pour commerciaux, un des participants « sympathise » avec une call-girl et l’emmène dans sa chambre. Après une étreinte longue et passionnée, l’humeur joyeuse du gars change radicalement et ils tombe en pleurs :
– Je ne peux pas croire ce que j’ai fait : j’ai une femme formidable, une famille merveilleuse, une maison ravissante… Je ne les ai jamais trahis auparavant. Je me sens tellement coupable !
– Oh, courage, il n’y a pas de quoi fouetter un chat, répond la fille. Ce que tu as fait n’est pas si « mal ». Les gens font des choses bien pires tout le temps. Regarde, moi, par exemple, avant qu’on ne fasse quoi que ce soit, je savais que j’étais en pleine crise d’herpès…

Le pourboire du mari

Une jeune mariée confie ses tourments à sa mère :
– Mon mari est très distrait. Hier, après avoir déjeuné à la maison, il m’a laissé cinq euros de pourboire. Et il m’a encore donné deux euros quand je lui ai tendu son attaché-case. – Ce n’est rien. Simplement l’habitude de manger au restaurant.
– Bien sûr, maman. Mais ce qui m’inquiète, c’est la façon dont il m’a embrassée pendant que je l’aidais à enfiler son pardessus.

La demi-portion de l’amour

C’est un garçon de ferme va fêter ses 40 ans, et qui est encore puceau. Pour son anniversaire, son patron décide de lui faire un beau cadeau : il lui donne 500 balles et lui donne une adresse en ville où il pourra se faire déniaiser sans façons. Le samedi venu, le garçon de ferme prend son « courage » à deux mains et va à la ville en bus…

Le lundi matin, le patron va aux nouvelles :
– Alors l’François, comment ça s’est passé ?
– Super m’sieur Martin. C’t’un bien beau cadeau qu’vous m’avez fait là !
– Et dis-moi l’François, combien d’fois t’as t’y fait l’amour ?
– Attendez… ouais c’est ça…. Ça a fait 3 fois et demie !
– Trois fois ET DEMIE !? Qu’est-ce que tu veux dire ?
– Ben oui : dedans-dehors une fois, dedans-dehors deux fois, dedans-dehors trois fois, dedans et PFUITT ! Ça fait trois fois et demie.

Le prix de la bite

C’est trois copains de régiment qui veulent aller aux putes un soir de permission. Ces trois copains sont un goy, un black et un juif. Les trois gars discutent un peu le coup avec la première prostituée qu’ils trouvent, et comme les clients sont rares et que les copains sont joueurs, il est convenu que le paiement des prestations se fera « au centimètre » et non pas au forfait… Lorsque le goy sort de la chambre, les deux autres lui demandent combien il a payé. Le blanc répond : 300 balles

Lorsque le noir sort de la chambre, il est tout fier d’annoncer aux autres qu’il a payé 400 balles.

Finalement, c’est au tour du juif d’annoncer combien il a du payer :
– Moi j’ai payé 50 balles seulement …

Naturellement, les deux autres se foutent de sa gueule ! Alors le juif ajoute :
– … Ouais, moi je suis moins con que vous, j’ai payé à la sortie, pas à l’entrée !

Défendre une très jolie femme

Un avocat défend sa cliente, une très jolie femme. Faute d’arguments, il termine ainsi sa plaidoirie : – Monsieur le Président, Messieurs les jurés, vous vous trouvez devant un seul choix : ou mettre cette femme dans une cellule de prison sale, sombre et humide ou la laisser rentrer chez elle, 18 rue de la Reine, escalier B, 6e étage, porte de droite, téléphone 06 42 58 31 xx. Messieurs, à vous de juger !

Le sexe salé

Dans un bar de Pigalle, deux entraîneuses papotent en attendant le client.
– Dis-moi Martine, qu’est-ce que tu utilises toi, pour ton hygiène intime ? Moi d’habitude je prends un savon hypoallergénique, mais même avec ça, j’ai tendance à attraper des champignons. T’aurais pas un truc ? – Si, j’ai un truc super que je tiens de ma patronne. Avant chaque client, je me frictionne toujours la foufoune au sel de Guérande !
– Ah bon ? Et tu es sûre que c’est bon contre les champignons ?
– Contre les champignons, je ne sais pas, mais la patronne disait que c’était impeccable pour faire boire les clients !