L’impolitesse du divorce

Une femme désirant le divorce se plaint auprès du juge du mauvais caractère de son mari…

Le juge au mari :
« Votre épouse prétend que vous ne lui avez plus adressé la parole depuis des années. » Le mari :
« C’est vrai. »

Le juge :
« Pourquoi ? »

Le mari :
« Parce que je suis trop poli pour l’interrompre… »

La politesse du jeune marié

Un jeune marié et sa nouvelle épousée se retrouvent à l’hôtel le soir de leur nuit de noces. A peine entrés dans leur chambre, le mari se jette sur sa femme, la plaque sur le lit et entreprend de la déshabiller sans plus de façon. Ulcérée par cette attitude de moujik, la femme gifle son mari et lui dit :
– Non mais dis donc, ça ne va pas dans ta tête ? Tu vas me faire le plaisir d’aller dans la salle de bains, de prendre une douche, de te brosser les dents, puis tu reviendras me voir et tu me montreras que tu connais les bonnes manières !

Le mari part à la salle de bains la queue basse, puis il revient après quelques minutes. Il s’introduit dans le lit, se tourne vers son épouse et dit :
– Peux-tu me passer ton minou, s’il te plaît ?

Les nouveaux voisins

– Pourquoi, suggère le propriétaire d’une maison de campagne, n’inviterions-nous pas nos nouveaux voisins à venir boire un verre, un soir, pour faire connaissance ? – C’est cela ! Proteste sa femme. Encourageons-les à la familiarité ! Et dès qu’ils seront assez hardis, tu verras qu’ils auront le culot de nous réclamer leur tondeuse qu’ils nous ont prêtée le jour de leur arrivée !

Manque de chance pour la demande

Un garçon, très timide, se décide à aller demander la main d’une jeune fille. La mère de la demoiselle, renommée pour son mauvais caractère, lui ouvre la porte et l’interroge brutalement : – Qu’est-ce que vous voulez ?
– Je… heu… balbutie le malheureux… mais… il me semble… que je vous ai déjà vue…
– En effet, répond la dame. Tout à l’heure, dans le métro, quand vous plongiez la tête dans votre journal pour ne pas donner votre siège. C’est moi qui étais debout à côté de vous.