Le vieillard excité

Surpris par l’orage, un représentant de commerce a trouvé refuge dans une ferme. Le paysan et sa femme lui offrent à dîner et lui proposent :
– Si vous voulez passer la nuit ici, vous n’aurez qu’à coucher dans le même lit que le grand-père. Ça ne vous ennuie pas ?
– Pas du tout, approuve le représentant. Il gagne donc le lit du grand-père et s’endort tranquillement. Mais, au petit matin, il est réveillé par le vieillard qui hurle :
– Une femme ! Je veux une femme !
– Ecoutez, mon ami, dit le représentant, c’est impossible et cela pour trois bonnes raisons : d’abord, il est trop tôt; ensuite les filles du village ont autre chose à faire que de vous tenir compagnie ; et, enfin, ce que vous tenez dans la main, en ce moment, et qui vous excite tellement… c’est à moi.

Les tomates du paysan

Un paysan, spécialisé dans la culture des tomates, s’est acheté sa première voiture avec laquelle il va découvrir la ville. Soudain, il pile devant un feu vert. – Qu’est-ce qui vous prend ? Proteste l’automobiliste qui le suivait et qui l’a embouti à l’arrière.
– Tiens, répond le paysan, j’attends qu’il mûrisse.

La demi-portion de l’amour

C’est un garçon de ferme va fêter ses 40 ans, et qui est encore puceau. Pour son anniversaire, son patron décide de lui faire un beau cadeau : il lui donne 500 balles et lui donne une adresse en ville où il pourra se faire déniaiser sans façons. Le samedi venu, le garçon de ferme prend son « courage » à deux mains et va à la ville en bus…

Le lundi matin, le patron va aux nouvelles :
– Alors l’François, comment ça s’est passé ?
– Super m’sieur Martin. C’t’un bien beau cadeau qu’vous m’avez fait là !
– Et dis-moi l’François, combien d’fois t’as t’y fait l’amour ?
– Attendez… ouais c’est ça…. Ça a fait 3 fois et demie !
– Trois fois ET DEMIE !? Qu’est-ce que tu veux dire ?
– Ben oui : dedans-dehors une fois, dedans-dehors deux fois, dedans-dehors trois fois, dedans et PFUITT ! Ça fait trois fois et demie.

Les pâturages du porno

Les perles : Le porno

« Commençant par tester le matériel, la jeune fille découvre que le péquenot a un sacré manche de pioche dans sa salopette. Elle qui n’avait jamais voulu travailler dans les champs, elle le regrette à présent. Mais le type est un peu fruste : même pas le temps de lui offrir ses pâturages à brouter qu’il a déjà entrepris vaillamment de la biner… productivité et culture intensive ne sont dès lors plus que des notions lointaines tant il est vrai que cette séance de labours avec le voisin vaut vraiment la peine. Et puisque cette beauté bénéficie d’une excellente irrigation, lui n’en finit plus de creuser encore et encore son sillon… »

(Hot Vidéo, mars 2001)

Faire comme le taureau

Le fils de la ferme se balade dans un petit chemin en compagnie d’une jolie jeune fille fraîchement arrivée de la ville pour un petit séjour estival en chambre d’hôte. Le jeune gars ne pense qu’à lutiner et justement, ça tombe bien, dans la pâture à côté, le taureau est en train de « faire son affaire » à une vache.

Sautant sur l’occasion, le jeune rural dit à son accompagnatrice avec un petit sourire en coin et un clin d’œil :
– Bon sang ! Qu’est-ce que j’aimerais faire pareil !…

Et la fille répond :
– Oh tu peux y aller… Après tout, c’est ta vache !

Le troubadour sexuel

C’est un type qui arrive dans une ferme de Bigorre et qui demande l’hospitalité, le fermier lui demande ce qu’il fait dans la vie
– Putain, moi je suis poète, poète provençal , un troubadour quoi… Le type accepte de l’héberger dans la grange, puis il voit sa fille :
– Oh y a un type bizarre dans la grange , y dit qu’il est poète !
– Je vais voir ça, dit la fille.

Et elle se pointe dans la grange :
– Alors comme ça , vous êtes poète ?
– Beh ouais , je fais des vers, des rimes, c’est quoi ton nom ?
– Moi c’est Gervaise
– Et ben Gervaise , viens ici que je te baise …
Il la prend, la couche sur le foin et lui fait son affaire , bim, bam, boum…

Ravie , la fille revient voir son père :
– Il est super ce gars ! Y fait des super poèmes !

La mère dit :
– Bon beh moi aussi je vais voir ça …
– Alors comme ça vous faites de la poésie ? Demande -t-elle …
– Putain , vouais ! je suis un barde , un troubadour , c’est quoi ton nom ?
– Moi c’est Pauline…
– Ah Pauline , viens par là que je te pine !…
Il se rue sur elle et rebelote, bim, bam, boum dans le foin.

La mère retourne à la ferme :
– Extra, y m’as fait un grand poème ,Boudiou que c’était beau !

Le mari dit alors :
– Vingt Diou ! , y faut que j’aille voir ça moi aussi.

La mère et la fille se jettent alors sur lui en criant :
– HERCULE ! NON ! N’Y VAS PAS !

Comment se faire caresser les seins

C’était le jour où Robert l’agriculteur était parti à la ville pour acheter des fournitures pour la ferme. Tout d’abord, il s’arrêta chez le quincaillier pour acheter un seau et un petit étau. Puis il repassa par le marché pour acheter deux poules et une oie. C’est alors qu’il du faire face à un problème de taille : comment allait-il ramener ses achats chez lui alors qu’il était à pieds ? La marchande à qui il demandait conseil lui conseilla ceci :
– Pourquoi ne pas mettre votre étau dans le seau que vous porterez de la main gauche, ensuite, vous placez un poulet sous votre bras gauche, un poulet sous votre bras droit, et vous tenez l’oie par ses pattes, de votre main droite.

Le fermier remercia la marchande pour son conseil et quitta alors le marché. Il arpentait un trottoir de la périphérie de la ville, lorsqu’il tomba nez à nez avec jeune femme très jolie et à la poitrine plus qu’avenante. La jeune femme était perdue et lui demandait son chemin :
– Pouvez-vous me dire où se trouve la rue Camille Desmoulins ?

Et le fermier lui répondit :
– Oui, c’est une des rues transversales là-bas plus loin. Si vous voulez, je peux vous montrer un raccourci par une petite ruelle et vous y serez tout de suite.

La jeune femme le regarda d’un œil suspect et s’inquiéta :
– Et comment saurai-je qu’après m’avoir accompagné dans la ruelle, vous ne me collerez pas contre un mur avant de me retirer mon corsage et de caresser mes seins magnifiques ?

L’homme de la campagne, sans s’énerver le moins du monde expliqua :
– Comme vous pouvez le voir, je transporte un seau, un étau, une oie et deux poulets. Comment voulez-vous que je puisse en plus vous coller contre un mur pour caresser vos seins ?

Et la jeune femme répliqua alors :
– Eh bien, vous pourriez mettre l’oie par terre, renverser le seau sur l’oie, mettre l’étau au dessus du seau renversé, et je pourrais vous tenir les deux poulets…