Le mariage est une prison

Une femme se réveille pendant la nuit et constate que son mari n’est pas au lit. Elle enfile son peignoir et descend voir où il est. Elle le trouve dans la cuisine, assis devant une tasse de café. Il paraît bouleversé et fixe le mur. Elle le voit essuyer une larme comme il avale une gorgée de café.
« Qu’est-ce qui ne va pas chéri ? »

Le mari lève les yeux de son café, il lui demande solennellement :
« Tu te souviens, il y a 20 ans, quand on s’était donné rendez-vous, tu n’avais alors que 16 ans ? »

« Oui je m’en souviens… » répond-elle.

Le mari fait une pause, les mots lui viennent difficilement. « Te souviens-tu que ton père nous a surpris en train de faire l’amour à l’arrière de la voiture ? »

« Oui je m’en souviens… » dit la femme en s’asseyant à ses côtés.

Le mari continue : « Te souviens-tu, quand il a pointé son flingue sur ma tempe et qu’il a dit : ou tu épouses ma fille ou je t’envoie en tôle pour 20 ans »

« Je m’en souviens aussi… » répond-elle doucement.

Il essuie une autre larme et dit : « J’aurais été libéré aujourd’hui ! »

La première envie de meurtre

Le président d’une cour d’assises interroge un homme, accusé d’une série de crimes.
– A quand faites-vous remonter votre première envie de meurtre ?
– A l’époque où j’avais une douzaine d’années et où j’ai surpris ma mère en train de faire l’amour avec un mec méprisable et sans scrupules.
– Vous auriez dû en parler à votre père.
– Je ne pouvais pas.
– Pourquoi ?
– C’était mon père.

Une femme comme ma mère

Deux potes discutent :
– J’en ai marre. Je n’arrête pas de rencontrer des filles, mais dès que je les invite chez mes parents, ma mère ne les supporte pas… Quelle guigne. Qu’est-ce que tu ferais à ma place ? – Ben j’sais pas moi. Et si tu essayais de trouver une fille qui soit comme ta maman ? Je suis sûr qu’après ça, elle ne te posera plus de problème.

Peu de temps après, les deux gars se rencontrent à nouveau :
– Alors, est-ce que tu as trouvé la fille parfaite, celle qui te plaît à toi ET à ta mère ?

L’autre hausse les épaules et répond :
– Ouais, je l’ai trouvée. Je l’ai ramenée à la maison. Ma mère l’a adorée et elles sont tout de suite devenue amies.
– Eh ben alors, ça y est, tu vas te fiancer?
– Je ne pense pas, non. C’est mon père qui ne la supporte pas…

Pas seulement la main de sa fille

Un homme se présente chez le père de sa bien aimée. Celui-ci le reçoit et lui demande ce qui l’amène.
– Je veux vivre avec votre fille. Le père :
– Vous venez donc me demander la main de ma fille.

Le jeune homme :
– Ha non, c’est son cul qui m’intéresse, parce que si c’est pour faire ça à la main, je peux me servir de la mienne.

Les revendications de la chambre d’ado

Lassée de répéter tous les jours la même chose à sa grande fille, une dame décide d’employer une autre méthode. Elle fixe avec du scotch, à la porte de la chambre de sa fille, un petit mot : « Chère Audrey, Quel bonheur ce serait pour moi d’être propre et bien rangée. Merci d’avance. Ta chambre ».

Le lendemain, la mère, pleine d’espoir, vient jeter un coup d’œil. Et elle voit, scotchée sur la porte, cette réponse :
« Chère chambre. A toi, je peux dire ce qu’il ne m’est pas permis de dire à ma mère quand elle me bassine avec ce genre de choses : tu me casses les pieds. Audrey ».

Le travail à la faculté

– Alors, demande la mère d’un grand garçon à son mari, as-tu eu, enfin, une longue conversation avec Jean-Luc, à propos de son travail à la faculté ?
– Oui. – Et que t’a-t-il répondu ?
– Rien du tout. Il faut dire que sa chaîne hi-fi braillait si fort que les coups de balai au plafond, donnés par le voisin du dessous, n’ont pas permis à Jean-Luc d’entendre un seul mot de ce que je lui disais.