Des femmes et des roues

Un automobiliste s’arrête près d’une voiture en panne et dit aimablement :
– Pardon, monsieur, à la lumière de mes phares, je vous ai vu, en train de changer une roue, dans l’obscurité et dans la boue. Pourrais-je vous aider ?
– Certainement. Merci beaucoup. – Voulez-vous que je vous éclaire ?
– Non. J’aimerais mieux que vous montiez dans la voiture et que vous demandiez à ma femme comment elle fait l’amour avec son amant ?
– Vous vous moquez de moi.
– Pas du tout. Je vais vous expliquer. Bien qu’elle ne connaisse rien à la mécanique, ma femme a des idées très arrêtées sur la façon dont je devrais changer une roue. Et ça m’énerve. Ça m’énerve… Alors, si vous arrivez à détourner son attention pendant cinq minutes, j’ai enfin une chance d’y arriver.

Le TGV en panne

Le TGV Paris-Toulouse se trouve immobilisé en plein trajet en raison d’un grave ennui moteur. Le chef de train prend le micro pour informer les voyageurs du retard qu’ils vont devoir subir : « Mesdames et messieurs, j’ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle à vous annoncer : La mauvaise nouvelle, c’est que la motrice du train a subi une grave avarie moteur et que nous allons être immobilisés ici jusqu’à ce qu’un train-dépanneur vienne nous dépanner… La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas choisi de prendre l’avion pour faire ce voyage ! »

L’hélicoptère en panne au-dessus de Seattle

Un hélicoptère volait au dessus de Seattle hier quand une anomalie électrique a mis hors circuit tout l’équipement pour la navigation électronique ainsi que tout l’équipement destiné aux communications de l’appareil.

En raison des nuages et du brouillard, le pilote ne pouvait plus déterminer ni sa position ni son trajet jusqu’à l’aéroport . C’est alors que le pilote voit un grand building, il vole en sa direction, fait une première rotation, puis voyant des gens à la fenêtre, fait du vol stationnaire. Ensuite, il fait des signes de la main pour se faire comprendre des gens de l’immeuble et il leur demande :
« OU SUIS-JE ? ».

Les gens dans l’immeuble répondent très rapidement au pilote. Avec de grands gestes ils disent :
« VOUS ÊTES DANS UN HÉLICOPTÈRE ! »

Alors le pilote sourit, regarde sur sa carte et détermine sa route jusqu’à l’aéroport où il atterrit sans aucun problème. Une fois sur la terre ferme, le copilote demande à son pilote comment il a réussi à retrouver sa route.

Le pilote lui répond :
« Ce building ne pouvait être que celui de MICROSOFT car, comme pour leur assistance téléphonique, ils m’ont donné une réponse techniquement correcte mais sans aucun intérêt. »

Une nonne qui a la foi… automobile !

Ça se passe dans une région bien reculée, sur une petite route départementale.

Une nonne rentre au couvent avec la Renault 4 de la communauté. Malheureusement, la nonne est un peu « tête en l’air » et elle a oublié de refaire le plein. Elle cherche dans la voiture : pas de jerrican. Elle se met donc à marcher en direction de la maison la plus proche qu’elle sait être à 2 km de là. Arrivée à la maison, elle demande si elle peut être dépannée avec un peu d’essence. Le gars lui dit :
– Moi je veux bien, mais je n’ai pas de jerrican

Alors il réfléchit et dit :
– Ca y est, j’ai trouvé. On va pomper un peu d’essence de ma voiture que l’on transvasera dans ce pot de chambre.

Et voilà la nonne qui repart vers sa voiture avec son pot de chambre remplit d’essence.

Alors qu’elle est en train de verser son essence dans son réservoir, une voiture s’arrête à sa hauteur. Le conducteur baisse la vitre et lui dit :
– Ma soeur, comme j’aimerai avoir autant de foi que vous…

Les poils de cul du paysan cocu

Un V.R.P. fait du démarchage en pleine cambrousse. Il est déjà très tard, et, alors qu’il pensait rentrer à l’hôtel pour dîner et se coucher, sa voiture tombe en panne.

Malheureusement pour lui, il n’a pas de téléphone mobile et il n’y a pas d’habitation dans les parages. En fait, si, il y a cette ferme là-bas plus loin. Le V.R.P. décide de marcher jusque là. Sur place, le fermier et la très jolie fermière l’accueillent. Le V.R.P. demande à passer un coup de fil pour être dépanné par Peugeot assistance, mais le fermier lui dit qu’il n’a pas de téléphone. Par contre, très gentiment, le paysan propose au gars de l’héberger pour la nuit, et de tirer sa voiture son tracteur jusqu’au village voisin le lendemain matin.

Le V.R.P. accepte de bon coeur; ils prennent le repas et dès 10 heures du soir, le fermier dit qu’il est l’heure de « faire un gros dodo ». Mais il ajoute : « nous n’avons qu’une chambre, aussi vous devrez coucher sur le canapé du salon ».

Après la toilette, tout le monde rejoint sa couche et s’endort. Enfin presque, car quelques minutes après s’être couché, le V.R.P. reçoit la visite de la fermière, en chemise de nuit, qui vient lui susurrer à l’oreille :
– Faites-moi l’amour !

Le V.R.P. n’est pas sûr de l’attitude à avoir :
– Mais votre mari est dans l’autre pièce, il va nous entendre !
– Rien à craindre de ce côté là : Il dort comme une marmotte…
Et pour lui montrer qu’elle dit vrai, elle le tire jusque dans la chambre maritale, tire les couvertures du lit et met à nu le postérieur de son mari, duquel elle arrache un poil d’un coup sec sans que celui-ci ne se trémousse le moins du monde !

Rassuré par tant de tranquillité, les amants s’en donnent à coeur joie et réinventent des positions du kama soutra. Le ça-va-ça-vient dure une bonne heure, et alors que la femme semblait assouvie, elle se lève, va manger un bout de saucisson, se refait une santé, et revient voir son V.R.P. d’amour en lui disant : « Chéri, encore ! ». Le V.R.P. se demande si, à force, le mari ne va pas se réveiller. Une fois encore, la femme l’emmène dans la chambre prélever un deuxième poil de cul sans que cela ne crée l’ombre d’un frémissement. Et du coup le ça-va-ça-vient reprend de plus belle. L’opération se répétera une nouvelle fois par la suite, et finalement, les deux amants exténués repartiront dans leur draps respectifs pour terminer la nuit.

Le lendemain matin, au déjeuner comme on dit, le V.R.P. se retrouve en face du fermier et se sent un peu honteux. A ce moment là, le fermier lui dit :
– Tu sais mon gars, j’ai rien contre le fait que tu fasses l’amour à ma femme sous mon toit, mais est-ce qu’il fallait vraiment que tu marques ton score en me tirant les poils du cul ?