Des peintres dans le couvent

Dans un couvent, la contemplation des bonnes sœurs se trouve soudain perturbée par l’arrivée d’une équipe de peintres en bâtiment. Ceux-ci doivent travailler pendant plusieurs mois à l’intérieur du cloître. Quelques jours après le début des travaux, la mère Supérieure appelle le chef de l’entreprise pour se plaindre :
– Vos employés utilisent un langage incompatible avec les manières de notre communauté. Je compte sur vous pour leur demander d’arrêter de parler vulgairement et de jurer à tout bout de champ !

Le patron répond :
– Très bien ma Sœur, mais vous devez essayer de comprendre que depuis qu’ils travaillent ensemble, ils ont pris de mauvaises habitudes, et même s’ils essaient de parler avec tact, ils appellent souvent un chat un chat !

Alors la religieuse lui rétorque :
– En l’occurrence l’expression qu’ils auraient plutôt tendance à employer est : « Putain quelle minette ! »

Les blagues des ouvriers

Cela se passe dans le car de ramassage qui emmène les ouvriers a l’usine le matin. Pour passer le temps, les ouvriers se racontent des blagues.

Comme ce sont les mêmes ouvriers qui prennent le même car tous les jours depuis des années, ils ont épuisé leur stock de blagues depuis longtemps, et ils ont même finit par leur donner des numéros. Alors un matin :
– Marcel ! Racontes-en une ! – La 12 !
– Ha ha ha ! Ho ho ho ! Elle est très bonne !
– A toi Georges !
– La 27 !
– Arrghh… elle est dégueulasse celle là…
– A moi : la 31 !
– Ha ha ha ! Hi hi hi !
– A moi, a moi ! J’en ai une : la 15 !
– …….. (grand silence)
– Ben … la 15, quoi ? Elle est drôle la 15 ?
– Oui, mais tu ne sais pas la raconter.

Le grand froid de l’Alaska

Ce sont trois ouvriers travaillant dans le terrassement pour la construction d’un pipeline de pétrole en Alaska. Leur logement à chacun est un baraque en tôle personnelle car dans la région, c’est encore ce qu’il y a de plus pratique. Ils sont en train de faire la pause dans la baraque de chantier et se plaignent du froid qu’il fait dans leur baraque personnelle la nuit…

Le premier dit :
– Dans ma baraque, il fait si froid que quand je me verse un verre d’eau, l’eau gèle avant d’atteindre le verre.

Le second dit :
– Moi c’est pire : il m’arrive la même chose qu’à toi, mais c’est quand je me verse du café chaud dans une tasse !

Alors le troisième dit :
– Les gars, si vous voulez vraiment savoir ce que c’est qu’une baraque où il fait froid, venez donc dans la mienne…

Les voilà donc qui rentrent dans la baraque du troisième gars. Le gars leur montre alors une tâche sur la couverture de son lit. Puis il prend une paire de ciseaux et se met à découper cette tâche. Il dépose ensuite le morceau d’étoffe découpée près du radiateur et dit à ses potes de regarder et de faire silence…

Une minute plus tard, au moment ou l’étoffe se décongela, ils purent entendre un gros pet bien bruyant (suivi de son odeur bien sûr).