T’as le bonjour Alfred !

Le notaire est en train de lire les dernières volontés du défunt, un riche homme d’affaires, à toutes les personnes mentionnées sur le testament :
« A toi, Jacqueline, mon épouse adorée qui m’a toujours supporté dans les épreuves de la vie, je laisse les deux millions de mon compte en Suisse, ainsi que la villa de Monaco. » Le notaire continue :
« A toi, mon fils Bertrand, je laisse tous les biens mobiliers et immobiliers que le fisc voudra bien te laisser avec les frais de succession, plus le Yacht sous pavillon des îles Caïman. »

Et l’officier ministériel termine la lecture par :
« Et enfin à toi, mon cousin Alfred, toi qui me haïssais tant, toi qui me jalousait, toi, qui pensait que jamais je ne mentionnerai ton nom sur mon testament… Tu avais tort. Bien le bonjour Alfred ! »

Pour quoi se faire opérer ?

Deux chirurgiens d’une clinique de chirurgie esthétique réputée, se retrouvent sur leur parcours de golf favori. Ils en profitent pour discuter :
– J’ai opéré la femme du notaire la semaine dernière. – Ah oui ? Et pour quoi ?
– Pour à peu près 5.000 euros.
– Oui, mais qu’est-ce qu’elle avait ?
– A peu près 5.000 euros…

Le pêcheur sans héritiers

A quatre-vingt-dix ans, un homme appelle son notaire et lui dit :
– Etant près de mourir sans héritier, je souhaite léguer tout ce que je possède aux Restos du cœur. Voyez-vous, toute ma vie, j’ai pratiqué la pêche à la ligne et je m’étais promis de désigner comme héritier la personne qui trouverait une façon plus originale de m’aborder qu’en me demandant bêtement : « Alors, ça mord ? ». Et, en plus de soixante-dix ans, ce n’est jamais arrivé.

Les dernières volontés du monsieur très riche

Un monsieur très riche a appelé son notaire sur son lit de mort car au dernier moment, il veut changer ses dernières volontés…
– Je veux laisser tout ce que je possède, actions, titres de propriétés, immeubles et tableaux de maîtres, je veux tout laisser à ma femme, mais avec une condition… – Et quelle est elle ? demande le notaire.
– Si elle veut tout hériter de moi, ma femme doit se remarier dans les six mois qui suivent ma mort !

Le notaire est assez désabusé par la condition demandée par son client, et il demande :
– C’est assez inhabituel comme condition. Vous avez une explication pour cela ?
– Oh oui ! C’est parce que de cette façon, je suis sûr qu’au moins une personne regrettera ma mort.

Alors le notaire commence à rédiger le nouvel acte… Et puis le mourant l’interrompt pour lui faire une recommandation de plus :
– Dans mes dernières volontés, ajoutez que je veux être incinéré et qu’ensuite mes cendres soient dispersées dans la mer.

Le notaire à qui on ne la fait pas demande tout de suite pourquoi, et le vieux répond :
– C’est juste pour le cas où ma femme voudrait faire ce qu’elle a toujours dit qu’elle ferait à ma mort… danser sur ma tombe.

Le testament de l’octogénaire

Une octogénaire, qui vient de dicter son testament, rappelle son notaire, déjà sur le pas de la porte. – Au fait, lui dit-elle, ajoutez donc ce codicille : Et, à mon gendre qui m’a répété, pendant soixante ans : « L’essentiel, c’est d’avoir la santé », je lègue mon armoire à pharmacie où il trouvera, intactes, toutes ces cochonneries de médicaments qu’il m’a fait prescrire par son médecin et que, désireuse de vivre centenaire, je me suis toujours bien gardée d’absorber.

La serveuse mariée au fils du notaire

Une ancienne serveuse de restaurant dit au fils du notaire qui vient de l’épouser le matin même :
– Qu’est-ce que j’apprends ? Que vous avez engagé un pari de 150 euros avec le pharmacien en donnant ma virginité à six contre un. Mais, enfin, mon pauvre ami, si vous commencez à jeter ainsi l’argent par les fenêtres, nous serons ruinés dans six mois.