La corruption en Russie

En Russie, de nos jours, un exportateur de Vodka tentait d’obtenir les papiers nécessaires à l’expédition de ses produits auprès des services concernés. Mais un bureaucrate véreux exigeait un bakchich de 10 000 dollars pour signer le tout.

En apprenant ça, l’exportateur lui répondit que le prix était un peu élevé, surtout qu’il pouvait faire assassiner le bureaucrate pour 2 000 dollars seulement…

… Et la vodka put alors sortir de Russie sans problème..

le soutien-gorge défensif

– Tu m’as ridiculisée auprès de mes collègues de bureau, dit une femme à son mari. Certes, en m’offrant ce soutien-gorge, tu m’avais bien dit qu’il arrivait droit du Japon, pays des gadgets. Mais tu aurais pu me préciser qu’il se mettait à hurler « Au secours » à chaque fois qu’on glisse une main dedans.

La panne dans la réserve indienne

Une touriste qui voyage en voiture dans une réserve indienne tombe en panne. Justement, un Indien est là. Elle lui fait signe. Il s’approche, soulève le capot, jette un coup d’œil. – Vous avez pété une durite, lui dit-il, mais ce n’est pas grave. Passez-moi une couverture. Avec toute la fumée qui s’échappe, je vais lancer un message pour appeler un mécanicien.

Le président américain qui fait l’amour

Un photographe se présente au directeur d’un magazine américain à scandales.
– J’ai une série de photos particulièrement croustillantes, annonce-t-il. Jamais personne n’a réussi à prendre un document pareil. – De quoi s’agit-il ?
– De notre président en train de faire l’amour.
– Vous vous foutez de moi ? Tous les deux jours, on me propose ce genre de clichés qui n’intéressent plus personne.
– Attendez… Je me suis mal exprimé. Voici où en est l’originalité : il s’agit du président des Etats-Unis en train de faire l’amour… avec sa femme.

La modernité de la campagne

Un petit Parisien va voir une très vieille dame qui habite une fermette, dans le petit village où les parents de l’enfant ont acheté une résidence secondaire. Il s’extasie, en voyant qu’elle s’éclaire avec une lampe à pétrole : – C’est drôlement moderne, chez vous. Chez nous, à Paris, on en est encore aux tubes de néon.

Le séjour à Paris de l’esquimau

Un esquimau rentre, ravi, de son premier séjour à Paris. On l’interroge :
– Tu étais descendu à l’hôtel ? – Non, mieux que ça. Je logeais chez l’habitant : chez un boucher exactement. C’était merveilleux comme confort. Il m’avait installé un lit dans sa chambre froide.