Le prix de la bite

C’est trois copains de régiment qui veulent aller aux putes un soir de permission. Ces trois copains sont un goy, un black et un juif. Les trois gars discutent un peu le coup avec la première prostituée qu’ils trouvent, et comme les clients sont rares et que les copains sont joueurs, il est convenu que le paiement des prestations se fera « au centimètre » et non pas au forfait… Lorsque le goy sort de la chambre, les deux autres lui demandent combien il a payé. Le blanc répond : 300 balles

Lorsque le noir sort de la chambre, il est tout fier d’annoncer aux autres qu’il a payé 400 balles.

Finalement, c’est au tour du juif d’annoncer combien il a du payer :
– Moi j’ai payé 50 balles seulement …

Naturellement, les deux autres se foutent de sa gueule ! Alors le juif ajoute :
– … Ouais, moi je suis moins con que vous, j’ai payé à la sortie, pas à l’entrée !

Les chevaux du retard à la caserne

Dans une caserne, plusieurs appelés rentrent en retard de leur permission.

Le commandant appelle le premier :
– Alors p’tit gars, motif du retard – Ben mon commandant, vous allez rire, je suis fiancé à une fille de la campagne et là- bas, c’est pas comme chez nous, on discute, dot … Enfin bref, on a tellement discuté avec le beau père qu’on a pas vu l’heure passer. Alors le beau père m’a ramené au galop à la gare, avec la charette et le cheval, mais bon voilà, à cent mètre de la gare, le cheval qu’était vieux est mort, j’ai raté mon train à quelques secondes et y’en a qu’un par jour.

Emu le commandant passe l’éponge et appelle le deuxième :
– Alors p’tit gars, motif du retard
– Ben mon commandant, vous allez rire, je suis fiancé à une fille de la campagne et la bas, c’est pas comme chez nous, on discute, dot … Enfin bref,… le beau père … a pas vu l’heure passer. .. m’a ramené au galop à la gare, avec la charette et le cheval, mais bon voilà, à cent mètre de la gare, le cheval qu’était vieux est mort, j’ai raté mon train à quelques secondes et y’en a qu’un par jour.

Bon… admettons. Et il passa au troisième :
– Alors p’tit gars, motif du retard
– … commandant, … rire, je suis fiancé … fille … campagne … pas comme chez nous, discute … dot …
Enfin bref,… le beau père … a pas vu l’heure … .. ramené … à la gare, avec … charette … cheval, mais … cent mètre … gare, le cheval … vieux … mort, … raté … train à quelques secondes et y’en a qu’un par jour.

Et ainsi de suite jusqu’au 30ème qui rentre :
– Bon alors ?
– Ben mon commandant.
– Je sais… « je vais rire », « vous êtes fiancé à une fille de la campagne »…
– Oui mon commandant.
– « Là-bas on prend le temps de discuter et vous n’avez pas vu l’heure passer… »
– Oui mon commandant.
– « Alors votre beau père vous a ramené à la gare… »
– Oui mon commandant.
– « Mais bon voilà, le vieux cheval est mort à cent mètres de la gare… »
– Euh ? Non mon commandant, mon beau père n’a pas de cheval il à une 4L.
– Alors vous, vous n’avez aucun motif, petit salopard !
– Ben c’est que … vous allez rire mon commandant, à cent mètres de la gare il y avait un tas de chevaux morts au milieu de la route …

La guerre des cacas

C’est l’histoire d’un caca qui part en guerre. En chemin il rencontre un deuxième caca. Celui-ci lui demande :
– Tiens, où vas-tu ?
– Je pars à la guerre…
– Je peux venir avec toi ?
– Bien sûr ! Et les deux cacas font chemin ensemble pour partir à la guerre… Sur leur route, ils rencontrent un troisième caca. Celui-ci leur demande :
– Tiens, où allez-vous ?

Les autres répondent :
– Nous allons en guerre…
– Est-ce que je peux venir avec vous ?
– Bien sûr !

Et les trois cacas partent en guerre… En chemin ils rencontrent la diarrhée. Cette dernière leur demande :
– Où allez-vous ?

Les trois cacas répondent :
– Nous partons à la guerre !
– Est-ce que je peux venir avec vous ? demande la diarrhée…

Et les trois cacas répondent :
– Désolé, la guerre, c’est pour les durs !

La chanson de Tabatha Sinclair

Tabatha Sinclair, ex actrice porno reconvertie dans la chanson, part en tournée pour soutenir le moral des troupes françaises, en mission sur le sol afghan depuis plusieurs mois. Le soir du spectacle, le Colonel présente Tabatha à ses soldats :
– … Et voici Tabatha Sinclair qui nous fait la joie de nous présenter en exclusivité son premier album. Réservez-lui un tonnerre d’applaudissements !

Tabatha fait son entrée sur scène. Sa première chanson aux paroles assez crues, accompagnée de pas de danse suggestifs, font monter la pression chez les bidasses. Lorsque le morceau se termine, c’est un vrai triomphe :
– UNE AUTRE, UNE AUTRE ! EN SOUS-TIF, EN SOUS-TIF !!! Hurlent les trouffions.

Tabatha qui ne sait pas ce qu’elle doit faire se tourne alors vers le Colonel qui est resté en coulisses. Le Colonel lui dit :
– Allez-y, ce sont des vrais fans… En plus vous savez, ici, ils ne voient que des tchadors et des burqas alors, quand on leur montre quelques centimètres carrés de peau claire, c’est l’euphorie…

Alors Tabatha retire son chemisier et apparaît sur scène en soutien-gorge rouge vermillon. Aussitôt, elle entame son deuxième morceau et c’est un triomphe. Dès les dernières mesures de la chanson, les soldats exultent :
– UNE AUTRE, UNE AUTRE ! EN PTITE CULOTTE, EN PTITE CULOTTE !!!

À nouveau, Tabatha se tourne vers le colonel qui l’incite à poursuivre son spectacle en dévoilant un peu plus son anatomie. Une fois de plus convaincue, Tabatha poursuit le spectacle avec comme seuls accessoires ses hauts talons, son soutien-gorge et son petit string rouge, et elle commence le troisième morceau. La salle devient hystérique. Les militaires frappent dans leurs mains, tapent du pied, crient leur satisfaction… Et dès les dernières notes, les vivas et les applaudissements font trembler le théâtre :
– UNE AUTRE, UNE AUTRE! À POIL, À POIL !!!

Cette fois, Tabatha va voir le Colonel. Elle lui dit :
– C’est d’accord pour me mettre à poil, mais je veux que mon cachet soit doublé. Sinon, NIET !

Le colonel lui répond illico :
– C’est d’accord. Mes hommes sont des héros. Il faut leur donner ce qu’ils veulent ; je ne m’arrêterai pas à quelques sous. Allez-y !

Tabatha regagne alors le milieu de la scène, retire ses sous-vêtements et entame son morceau. Pendant la chanson, un silence incroyable s’abat sur le théâtre, et lorsque la musique s’arrête, pas un seul applaudissement… Tabatha n’en revient pas. Elle jette un coup d’œil interrogateur au Colonel qui lui répond tout de suite :
– Ne vous en faites pas Mlle Sinclair : c’est normal s’ils ne vous acclament pas… Ils ne peuvent tout de même pas vous applaudir d’une seule main !

Homme

Homme, tu pourris
Ne vois-tu la putréfaction
De tes armées, de tes factions Homme, tu détruis
Ne sens-tu l’odeur fétide
De tout ce que tu décides

Homme, tu t’enfuis
N’entends-tu le bruit de colère
De ce que tu as mis en terre

Homme, tu m’ennuies
Viens, goûte à mon amertume
Tu n’es déjà plus que brume

Laurent Zimmermann

ATTENTION : Ce texte est une œuvre originale, déposée auprès de la SGDL. Toute reproduction sans accord préalable de l’auteur est strictement interdite.

17 avril 2017 – François Hollande fait le Chemin des Dames

François Hollande serait le bienvenu pour commémorer la boucherie de Nivelle au « Chemin des Dames » pour rendre hommage aux mutins antimilitariste de 1917. Hommage aux mutins antimilitariste – La chanson de Craonne – Marc Ogeret.

(caricature François Hollande)

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