Le mariage est une prison

Une femme se réveille pendant la nuit et constate que son mari n’est pas au lit. Elle enfile son peignoir et descend voir où il est. Elle le trouve dans la cuisine, assis devant une tasse de café. Il paraît bouleversé et fixe le mur. Elle le voit essuyer une larme comme il avale une gorgée de café.
« Qu’est-ce qui ne va pas chéri ? »

Le mari lève les yeux de son café, il lui demande solennellement :
« Tu te souviens, il y a 20 ans, quand on s’était donné rendez-vous, tu n’avais alors que 16 ans ? »

« Oui je m’en souviens… » répond-elle.

Le mari fait une pause, les mots lui viennent difficilement. « Te souviens-tu que ton père nous a surpris en train de faire l’amour à l’arrière de la voiture ? »

« Oui je m’en souviens… » dit la femme en s’asseyant à ses côtés.

Le mari continue : « Te souviens-tu, quand il a pointé son flingue sur ma tempe et qu’il a dit : ou tu épouses ma fille ou je t’envoie en tôle pour 20 ans »

« Je m’en souviens aussi… » répond-elle doucement.

Il essuie une autre larme et dit : « J’aurais été libéré aujourd’hui ! »

Tromper, c’est mal…

Lors d’un séminaire pour commerciaux, un des participants « sympathise » avec une call-girl et l’emmène dans sa chambre. Après une étreinte longue et passionnée, l’humeur joyeuse du gars change radicalement et ils tombe en pleurs :
– Je ne peux pas croire ce que j’ai fait : j’ai une femme formidable, une famille merveilleuse, une maison ravissante… Je ne les ai jamais trahis auparavant. Je me sens tellement coupable !
– Oh, courage, il n’y a pas de quoi fouetter un chat, répond la fille. Ce que tu as fait n’est pas si « mal ». Les gens font des choses bien pires tout le temps. Regarde, moi, par exemple, avant qu’on ne fasse quoi que ce soit, je savais que j’étais en pleine crise d’herpès…

Le Père Noël de l’Armée du Salut

Vers la fin décembre, un bonhomme en costume de Père-Noël se présente à la porte d’une maison.

Une jolie femme lui ouvre la porte, elle ne porte qu’une petite culotte et un déshabillé transparent.
« Bonjour madame, je viens vous demander si vous n’avez pas des vieux vêtements à donner pour l’Armée du Salut »

La jeune femme répond :
« Et comment savoir si vous dites la vérité ? Qu’est-ce qui me garantit que vous êtes vraiment de l’Armée du Salut et non pas un maniaque sexuel décidé à assouvir tous ses fantasmes avec une pauvre femme sans défense qui est toute seule chez elle … jusqu’à 19 heures ce soir ? »

Tentative de meurtre maritale

– Mettez-moi en prison, dit un homme qui vient de pénétrer, hors d’haleine, dans un commissariat : j’ai tiré à coups de revolver sur ma femme.
– Elle est morte ? Questionne l’un des agents.
– Si elle était morte, répond l’homme, croyez-vous que j’aurais besoin de me réfugier ici ?

L’obsession de Kévin

Pendant plusieurs années au lycée, Kévin a été le petit ami de Laetitia. Cependant, ils ne sont jamais passés à l’acte, Laetitia ayant toujours un argument du genre :
– On ne fera pas l’amour ensemble avant d’être mariés.

Et comme Kévin est un amoureux transi, Kévin a su attendre, attendre et attendre encore… Finalement, le mariage arrive par un beau jour de printemps et Kévin ne pense qu’à une seule chose devant Monsieur le Maire, devant Monsieur le Curé, pendant le repas… Cette chose qu’il attend depuis le lycée, il va l’avoir enfin ce soir !

Au cours de la soirée, les deux mariés faussent compagnie à tous leurs invités et gagnent leur chambre. Lorsque la jeune épouse sort de la salle de bain, elle dit à son mari d’un air triste :
– Chéri, j’ai une mauvaise nouvelle. J’ai mes règles, et je ne veux pas que notre première fois se fasse dans ces conditions !
– QUOI ??? J’espère que tu plaisantes !!!
– Voyons chéri. Ce n’est pas si grave que ça. Tu n’as qu’à attendre quelques jours de plus. Tu as déjà attendu plusieurs années, quelques jours de plus ne seront pas catastrophiques.

Là dessus, la mariée se couche et s’endort. Vers cinq heures du matin, elle se réveille pour boire un peu d’eau. Lorsqu’elle revient de la salle de bain, elle voit Kévin qui regarde le plafond fixement, les yeux grands ouverts.
– Mais enfin Kévin, ça ne sert à rien de rester éveillé, tu le sais bien, tu ferais bien mieux de dormir.
– Je voudrais bien, mais je bande tellement que je n’ai plus assez de peau pour fermer les yeux…