Toto est définitivement crade

Une institutrice demande à ses élèves d’essayer d’inclure le mot « définitivement » dans une phrase.

Un premier enfant se risque :
– Le ciel est définitivement bleu !
Ce à quoi elle répond :
– Oui et non, car quelques fois, il est nuageux et gris…

Un autre élève se hasarde à dire :
– Le gazon est définitivement vert !
Là encore, l’institutrice répond :
– Il est vert s’il est adéquatement arrosé sinon il devient brun !

Toto lève la main et demande :
– Mademoiselle ? Est-ce qu’un pet fait des boulettes ?
Bien que surprise par la question l’institutrice répond par la négative. Alors Toto lance fièrement :
– Ben alors j’ai DÉFINITIVEMENT chié dans ma culotte…

Toto et le chien du camion de pompiers

Un instituteur qui trimballait toute une classe de bambins dans un minicar arrête son véhicule pour laisser passer un camion de pompiers, toutes sirènes hurlantes. Sur le siège passager de ce camion de pompiers, il y avait un labrador. Parmi les gosses, la vue de l’animal déclencha soudainement une discussion sur l’utilité du chien pour les pompiers :
– Ils l’utilisent pour tenir la foule à distance ! dit l’un des gosses.
– Non, répond un autre, c’est juste leur mascotte et c’est tout.

Alors Toto met tout le monde d’accord en disant :
– Moi je sais à quoi sert leur chien : ils l’utilisent pour trouver les bornes d’incendie.

Le bois le plus dur

Au retour d’une sortie dans la forêt, l’institutrice demande aux élèves de citer les noms de bois «durs». Plusieurs mains se lèvent.
– Oui mon petit Thomas !
– Du sapin madame ! – Non ! Le sapin n’est pas un bois dur mais au contraire assez tendre… A toi Sophie !
– Du chêne !!?
– Oui Sophie, c’est un bois très dur , mais il y a encore plus dur… Quelqu’un a une autre idée ?

Et là il y a Toto, tout au fond de la classe, près du radiateur, qui lève la main :
– Le cul de ma mère !

Habituée aux frasques de toto, l’institutrice ne s’énerve pas et répond :
– Encore une de tes bêtises, Toto. Peux-tu m’expliquer ce qui te fait sortir de telles grossieretés ?!
– C’est que madame, on a l’habitude de jouer à cache-cache avec ma sœur, et l’autre jour j’étais caché sous le lit de mes parents, ils sont rentrés dans la chambre, et mon père il a dit à ma mère : « montre-moi ton cul que je te le rabote »… Eh bien je vous assure madame, ça a duré une heure et je n’ai pas vu tomber un seul copeau !

La conjugaison de Toto qui marche

L’instituteur interroge Toto qui semble sommeiller près du radiateur :
-Toto, conjugue-moi le verbe marcher, au présent. De mauvais gré et laborieusement, Toto déclame :
– Je marche… tu marches… il marche…

Comme Toto récite trop lentement, l’instituteur lui dit :
– Plus vite, voyons !

Et Toto :
– Nous trottons, vous trottez, ils trottent !

Le Paradis pour tous

Ce jour là, un instituteur, un huissier de justice et un avocat viennent de mourir dans le même accident de voiture.

Saint-Pierre est là comme toujours pour les accueillir au Ciel. Pour les laisser entrer au Paradis, Saint-Pierre leur dit qu’ils auront chacun à répondre à une question.

Et l’interrogation commence. A l’instituteur, Saint-Pierre demande :
– Quel était le nom du bateau transatlantique réputé insubmersible qui a percuté un iceberg et qui a coulé en quelques heures ?
– Heu… le Titanic. Répond l’instituteur
– Très bien répond Saint-Pierre et il le laisse entrer au Paradis.

Se tournant ensuite vers l’huissier de justice, Saint-Pierre demande :
– Combien de passagers ont péri dans le naufrage ?
– 1228 répond l’huissier qui par chance connaissait la réponse.
– Très bien répond Saint-Pierre et il l’invite à entrer.

Et enfin Saint-Pierre se tourne vers l’avocat et lui demande :
– Bon, à nous maintenant. Nommez-les…

L’institutrice et Toto amoureux

La jolie institutrice était préoccupée par un de ses élèves dont les résultats devenaient chaque jour plus mauvais. Un beau jour, elle prend l’élève à part et lui demande :
– Alors Toto, dis-moi, pourquoi tes résultats sont-ils chaque jour plus mauvais ?
– C’est parce que je suis amoureux, mademoiselle, répond le petit Toto.

Réfrénant son envie de rire, elle demande tout de suite :
– Et de qui es-tu amoureux Toto ?
– De vous, mademoiselle ! Lâche Toto, tout heureux d’avoir craché le morceau.
– Mais Toto, continue-t-elle doucement, ne vois-tu pas que cette situation est ridicule ? Un jour, c’est vrai que j’aimerais bien trouver un mari, mais en tous cas, je ne veux pas d’un enfant !
– Oh, ne vous en faîtes pas, la rassure Toto, je mettrai un préservatif !

L’intelligence sexuelle de Toto

Toto rentre à la maison avec un billet à remettre à sa maman. Sur le billet, l’institutrice a noté :
« Toto est un petit garçon très intelligent, mais il passe beaucoup trop de temps à penser aux filles et au sexe. » La maman de Toto lui répond le lendemain avec un autre petit mot :
« Si vous trouvez une solution, dites-le moi. J’ai le même problème avec son père. »

Quand Toto veut sauter une classe

Toto se plaint à sa maîtresse :
– Madame, je m’ennuie en classe. Je connais toutes les réponses. Je suis en CP et j’en sais plus que ma soeur qui est en CE1. Mes parents pensent que je devrais passer une classe ! L’institutrice demande à Toto de la suivre chez le directeur pour lui faire passer un test. Pendant que Toto attend dans le couloir, l’instit’ explique le problème au directeur. Les deux enseignants se mettent d’accord pour faire passer un examen à Toto. Si les réponses sont bonnes, Toto pourra passer une classe.

On demande alors à Toto d’entrer dans le bureau. Ensuite, le directeur demande :
– Alors Toto, dis-moi, combien font 3 x 3 ?
– 9
– Et combien font 6 x 6 ?
– 36
– Et combien font 9 x 9 ?
– 81

Et ainsi de suite; à chaque question du directeur, Toto fournit la bonne réponse, et le directeur est satisfait.
– Pour moi, pas de problème, Toto peut sauter une classe.

Mais l’institutrice n’est pas totalement convaincue. Connaissant la propension de son élève à ne penser qu’au sexe, elle propose au directeur :
– Laissez-moi lui poser mes questions à moi avant de prendre une décision.

Le directeur et Toto – qui arbore un sourire malicieux – étant d’accord, l’institutrice commence :
– Toto, une vache en a quatre, et moi je n’en ai que deux. De quoi s’agit-il ?
– De vos jambes, madame.
– Toto, qu’y a-t-il dans ton pantalon et que je n’ai pas ?

Les yeux du directeur s’ouvrent tout grand à cette question, mais avant qu’il n’ait le temps de dire quoi que ce soit, Toto répond :
– Des poches, madame.

Le directeur respire un grand coup en guise de soulagement, puis il dit à l’institutrice :
– Je pense qu’on peut faire sauter une classe à Toto sans problème… J’ai moi-même répondu faux à vos deux questions…