La panne dans la réserve indienne

Une touriste qui voyage en voiture dans une réserve indienne tombe en panne. Justement, un Indien est là. Elle lui fait signe. Il s’approche, soulève le capot, jette un coup d’œil. – Vous avez pété une durite, lui dit-il, mais ce n’est pas grave. Passez-moi une couverture. Avec toute la fumée qui s’échappe, je vais lancer un message pour appeler un mécanicien.

Sauvés par la cavalerie

Dans un western, le commandant du fort, attaqué par les Indiens, demande à un lieutenant :
– Quelle heure est-il ? – Dix heures vingt-sept, commandant.
– Bien. Le film dure deux heures. Nous sommes à cinq minutes de la fin. A moins que Geronimo n’ait soudoyé le scénariste, la cavalerie ne devrait plus tarder à arriver.

La chasse au cerf dans le Montana

C’est l’histoire de trois Américains partis chasser le cerf dans les forêts du Montana. Après trois jours, ils n’ont toujours vu aucun cerf. Aussi, ils se rendent chez le garde-forestier du coin pour lui demander quelques tuyaux. Le ranger leur conseille alors d’aller voir un vieil indien qui connaît tous les bons coins de chasse et de pêche de la forêt.

Le lendemain, les trois compères se rendent chez l’Indien, et après qu’ils aient convenu d’un dédommagement pour l’expédition, tout le monde se met en route à la recherche d’une harde.

Voilà quatre heures que nos bonhommes marchent, lorsque l’Indien fait signe à tout le monde de se taire et de s’arrêter. Calmement ensuite, il se met à plat ventre et colle son oreille sur le sol… Puis au bout de 5 minutes, il finit par dire :
– Grand Cerf venu ici…

Les chasseurs sont fous de joie et tout excités. L’un d’entre eux demande :
– Waow ! Comment vous pouvez savoir ça ?

Et l’Indien répond :
– Oreille collante…

La danse de la pluie

Dans le désert de l’Arizona, un homme, cramponné à une planche, est emporté par le courant d’un fleuve en crue. A un moment, il passe devant une colline où une douzaine d’Indiens sont en train de danser. – Vous allez arrêter vos singeries, leur crie-t-il. Vous ne croyez pas que de la pluie vous en avez assez fait tomber comme ça ?

L’indien qui avait vécu Little Big Horn

80 ans après la bataille de Little Big Horn, un journaliste de la côte Est faisait des recherches sur le Général George Armstrong Custer. On lui avait dit qu’un Indien qui avait vécu la bataille vivait encore, et mieux, il se souvenait d’absolument TOUS les événements de sa longue vie. Le journaliste décide alors de rendre visite à ce Grand Chef « Aigle Noir », qui vit maintenant dans une petite ville de Pennsylvanie. Le grand chef est très avenant et est d’accord pour répondre aux questions du journaliste :
– Quel jour de la semaine a eu lieu la bataille ? demande le journaliste.
– Un Mercredi. Répond le chef.
– Que portait Custer ?
– Un uniforme noir.. une épée de cérémonie.. un vieux chapeau.
– Qu’est-ce que Custer avait mangé au petit-déjeuner ?
– Des œufs.

Le journaliste est assez sceptique en entendant ces réponses. Il remercie le grand chef, quitte la ville, et décide de ne jamais publier son article.

10 ans plus tard, le journaliste passe par hasard par cette même petite ville de Pennsylvanie en voiture. Il décide d’aller voir si le grand Chef est toujours en vie. A sa grande surprise, le grand chef est toujours là.

Comme le journaliste vient vers le chef pour le saluer, il lève la main en l’air et fait le salut indien :
« How ! » (en anglais = Comment)

Et le chef lui répond :
« Sur le plat, avec des pommes de terre sautées pour accompagner. »