La pin-up bien bourrée

Un flic est posté à un carrefour et voit arriver une décapotable pilotée par une pin-up de banlieue dans un état patent d’ébriété…. Le flic fait ranger le véhicule et oblige la dame à se soumettre à l’alcotest. Ensuite il regarde la couleur du truc, puis se tourne vers la dame et lui dit :
– J’ai l’impression que vous en avez avalé quelques uns, et des bien raides encore.
– Ah oui ? répond la dame, Ca indique ça aussi ?

Les fausses clés du paradis

C’était du temps où l’eau courante n’existait pas, du temps où pour prendre le bain il fallait remplir la baignoire d’eau chauffée sur le poêle.

Et justement, aujourd’hui, c’était le jour où le Père Soreille prenait son bain. Comme toujours, une des soeurs de la communauté lui avait préparé l’eau chaude et les serviettes. Pour cette fois, c’était Soeur Marie, une toute nouvelle qui devait aider le Père dans ses ablutions. La mère supérieure avait prévenu soeur Marie : Autant que faire se peut, il ne faut pas regarder le Père Soreille lorsqu’il est tout nu, et aussi, il faut faire ce que demande le Père Soreille et prier…

Le lendemain matin, la Mère supérieure croise la jeune soeur Marie sous le préau du couvent, et elle lui demande comment s’est passé le bain du Père Soreille. La jeune novice répond béatement :
– Oh ma Soeur, merveilleusement bien: j’ai obtenu le salut de mon âme !
– Le salut ?! Comment cela ?
– Eh bien, pendant que le Père Soreille se baignait, il m’a demandé de le laver. Puis pendant que je le lavais, il a guidé ma main entre ses deux jambes, là où, a-t-il dit, le Seigneur garde les Clés du Paradis…
– Vraiment, répond la Mère supérieur incrédule

Et Soeur Marie continue :
– Puis le Père Soreille a dit que si la clé du Paradis ouvrait ma serrure à moi, alors la porte du Paradis me serait ouverte à jamais, et je serai assurée du salut et de la paix éternelle… Et à ce moment là, le Père Soreille a introduit sa clé du Paradis dans ma serrure.
– Ah oui ? Relance la Mère Supérieure un peu agacée.
– Oui. D’abord, ça fait très très mal, mais le Père Soreille m’a dit que le chemin du Salut était souvent pénible, mais que la Gloire de Dieu remplirai bientôt mon coeur d’extase. Et c’est ce qui s’est passé effectivement. Ça a été l’extase tout de suite après. C’est pour ça que je dis que j’ai obtenu le salut de mon âme.

Alors la vieille soupire :
– Ha, quel menteur et pervers avec ça… Il m’a dit à moi que c’était la Trompette de l’Archange Gabriel, et j’ai soufflé dedans pendant 40 ans !

La punition de George W. Bush

George W. Bush vient de mourir et il atterrit immédiatement en enfer. Aux portes de l’enfer, Satan lui annonce les règles : – Voilà, ici nous manquons de place, alors le principe est que chaque nouvel arrivant prend la place d’un plus ancien qui est envoyé au paradis. Comme vous êtes un invité de marque, je vais vous laisser choisir le châtiment que vous voulez subir et donc la personne qui pourra remonter. Alors réfléchissez bien car vous subirez éternellement le châtiment de celui que vous aurez choisi jusqu’à ce que quelqu’un vous remplace à son tour.

Puis Satan ouvre une porte et derrière cette porte Bush peut voir Hitler enchaîné à un pilori
et affreusement torturé. Bush annonce alors :
– Je n’arriverai pas à supporter ça… Par contre, je trouve qu’il a bien mérité ce châtiment.

Satan ouvre alors une autre porte derrière laquelle Pinochet casse des cailloux sous une chaleur écrasante avec des gardiens qui le fouettent. Bush refuse également de subir ce châtiment éternellement. Alors Satan ouvre une autre porte et là, stupeur : Clinton est dans un salon confortablement installé dans un fauteuil, un verre whisky dans une main, un cigare dans l’autre et Monica Lewinski à genoux devant lui entrain de… euh… bon, pas besoin de vous faire un dessin. Voyant cela, Bush s’exclame avec un grand sourire de soulagement :
– C’était mon ennemi en politique mais je pense que ça serait assez agréable de prendre sa place !

Alors Satan esquisse un sourire malicieux et dit :
– C’est bon Monica tu peux partir…

Une histoire de la fellation

Les perles : Le porno

« De ‘Annie aime les sucettes’ à toutes celles qui aiment avaler la fumée en vous étanchant le bigorneau, il était temps de ‘tailler la plume’ pour enfin retracer l’histoire de la fellation, cette pratique vieille comme le monde ! C’est fait, en passant des blagues de comptoir les plus salaces jusqu’au vers les plus libres de nos plus grands auteurs, sans oublier un tour du monde, nom d’une pipe ! Plus qu’instructif ! Enfin bref, c’est un as du pipeau. Un livre qui vous met l’eau à la bouche ! »
(Le Magazine du Hard, mars 2000)

Les couilles très froides

Trois jeunes femmes, bonnes copines, discutent à la sortie de l’école maternelle.
– Les filles, dit la première, vous ne devinerez jamais ce que j’ai remarqué hier soir : j’ai remarqué que quand je fais une pipe à Bernard, il a toujours les couilles très froides ! – Tiens c’est drôle, répond la deuxième, Jacques aussi, quand je lui fais une pipe, il a les couilles froides !

Se tournant vers la troisième, elles demandent :
– Et toi, quand tu fais une pipe à Gérard, il a aussi les couilles froides ?
– Ben… c’est que… moi j’ai jamais osé faire ça !
– Mais enfin, t’es folle, si tu ne lui en fais pas, il ira voir ailleurs, et patati et patata…

Alors, sur ces paroles pleines de sagesse, le soir, elle s’occupe enfin de son Gérard comme il faut. … Et le lendemain, elle s’amène avec un œil au beurre noir :
– C’est Gérard, je lui ai fait une pipe et tout à coup, il s’est fâché et m’a frappé !
– Mais il fou ! Pourquoi il t’a fait ça ?
– Je sais pas, j’ai juste dit : c’est génial, tu as les couilles chaudes quand je te fais une pipe, c’est pas comme Bernard et Jacques…