Vengeance pour la fellation

Au cours d’une soirée estudiantine, une fille et son mec se retrouvent au bar. La fille dit quelques mots à l’oreille du barman qui passe aussitôt après dans la réserve chercher une bouteille.
– Qu’est-ce que tu lui as demandé ? Dit le gars. – C’est un tout nouveau cocktail dont on m’a parlé, je veux que tu y goûtes ! C’est un peu comme le Téquila Paf, sauf que pour ce cocktail, tu bois d’abord un verre de Bailey’s, et ensuite une mesure de jus de citron.

Lorsque le barman s’en revient avec le verre de Bailey’s dans une main et le verre contenant la mesure de jus de citron dans l’autre, la fille dit :
– Très bien, alors maintenant, tu prends le Bailey’s dans ta bouche, complètement… Voilà ! Et ensuite, tu prends le fond de jus de citron qu’il y a dans ce deuxième verre… Et surtout, maintenant, tu gardes tout ça en bouche le plus longtemps possible.

Immédiatement après avoir mis le jus de citron en bouche, les choses commencent à ne plus être contrôlables pour le gars :

En un dixième de seconde, le Bailey’s s’est mis à cailler au contact du jus de citron.

Cinq dixièmes de secondes plus tard, le gars a le choix entre avaler ou régurgiter, et il décide d’avaler.

Une seconde plus tard, la fille lui dit :
– Eh bien voilà chéri, c’est ce que l’on appelle « la revanche de la pipe ».

Surtout complimenter les femmes

C’est deux copains étudiants qui discutent. Le plus nerveux des deux dit à l’autre :
– Tout à l’heure je sors avec Nathalie. On va faire un tour en ville. Certainement qu’on ira au cinéma, et puis après… Elle est vraiment chaude Nathalie ! Mais j’ai peur de tout foirer comme d’habitude… Son ami le rassure :
-T’inquiètes pas, tout ira bien. Tu auras tout ce que tu veux facilement. En fait, l’idéal c’est de lui faire des compliments… Je t’assure, les filles adorent être flattées et en un rien de temps, elle te mangera dans la main, voire même autre chose…

Le lendemain matin, le copain qui était nerveux se ramène avec un œil au beurre noir.
– Oh ! La vache, qu’est-ce qui t’es arrivé ?
– J’ai suivi ton conseil, répond l’autre, je n’ai fait que de la flatter tout le temps où on était ensemble : Quand on est monté en voiture, je l’ai embrassée sur la bouche et je lui ai dit : « Des lèvres aussi charnues que les tiennes, c’est incroyable le bon goût de fraise qu’elles ont ». Un peu plus tard, j’ai commencé à lui caresser les seins, et là je lui ai dit : « des seins aussi voluptueux que les tiens, c’est incroyable ce qu’ils sont fermes »
– Eh ! Bien, c’était plutôt pas mal, non ? Je pense que ça a du lui plaire ?
– Oui, elle était ravie. Mais c’est après que ça s’est gâté. Je lui ai retroussé la jupe et j’ai retiré sa culotte, et là je lui ai fait un nouveau compliment. J’ai dit : « une chatte aussi large que la tienne, c’est incroyable mais elle ne sent pas trop mauvais… »

Les saucisses de la grande école française

C’est une grande école qui accueille comme tous les ans un groupe d’étudiants étrangers.

Cette année, il s’agit d’étudiants suédois, et parmi ceux-ci, il y a une fille super canon. Le B.D.E. a prévu toute une journée de festivités pour l’accueil de ces étudiants, et Frédo, le dragueur de service s’est tout de suite branché la pin-up du groupe. En fin d’après-midi, dans le foyer, il dit à Mimi le D.J. de mettre en route une série de slows, et alors qu’ils sont enlacés tous les deux, il lui dit :
– Ici en France, on appelle ça « faire un petit câlin ».
– Ah oui ? demande la suédoise amusée.

Un peu plus tard, il lui glisse un baiser sur la joue et il lui dit :
– Ici, on appelle ça un « petit bisou ».

Et la fille lui répond d’un air aguicheur :
– Ce n’est pas encore le french kiss alors ?

Plus tard dans la soirée, après quelques bières, Frédo emmène la fille sur le gazon de l’école et sans plus de façon, ils mettent en route une partie de ça-va-ça-vient. Très inspiré, Fredo lui dit :
– Chez nous en France, on appelle ça un « hot-dog sur herbe »…

Et là elle lui répond :
– Hmmm, chez nous aussi, en Suède, on appelle ça un « hot-dog sur herbe », mais généralement, on met une plus grosse saucisse dedans.

Le bricolage estudiantin

Un jeune étudiant bricoleur se fait un peu d’argent de poche en rendant des services aux Parisiens, venus chercher le calme à la campagne. L’un d’eux lui demande de repeindre une chambre. L’étudiant s’acquitte si bien de sa tâche que, quelques mois plus tard, on le prie d’agir de même avec une seconde pièce, en tous points identique à la première. – Voilà, dit-il, le travail achevé : c’est 150 euros.
– 250 euros ! Proteste le propriétaire. Mais, avant Pâques, pour un travail exactement semblable, vous ne m’aviez pris que 100 euros.
– C’est vrai, admet l’étudiant. Mais, depuis, j’ai passé ma licence.

Du rouge à lèvres sur le miroir

C’est le principal d’un collège qui en avait marre de voir ses jeunes élèves de sexe féminin laisser des marques de rouge à lèvres sur les miroir des toilettes en se maquillant.

Ayant une idée pour les faire se débarrasser de cette sale habitude, il convoque toutes les fille de troisième dans les toilettes des fille à 9 heures le lendemain. Le lendemain à 9 heures, le principal accompagné d’une technicienne d’entretien attendent les jeunes filles.

Le principal commence à leur expliquer qu’il est très difficile pour la technicienne d’entretien de nettoyer les miroirs tous les jours. Et pour leur montrer toute cette difficulté de nettoyage dans sa réalité, il leur demande de bien regarder comment se fait le nettoyage…

Alors la technicienne commence sa démonstration: Elle prend une brosse avec un long manche qui traînait dans une boite par terre, va la tremper dans la cuvette des WC, puis s’en va frotter le miroir avec la brosse pour tenter de faire disparaître le rouge à lèvres.

Depuis ce jour, les miroirs des toilettes des filles sont toujours restées nickel propres.

Comment arnaquer son père

Quelque part à Montréal, au Canada, un fils dit à son père :
« Papa, je veux aller étudier à la Sorbone en France. J’ai besoin de 5000 $ pour le séjour » Le père lui donne l’argent tout fièrement. Le fils s’en va en France mais il ne va pas du tout étudier à la Sorbone. Il va plutôt dépenser son argent dans les casinos, le Crazy Horse et plein d’autres endroits du genre. Il ne lui reste donc plus d’argent. Il appelle son père au Canada et il lui dit :
« Papa, j’ai découvert quelques choses d’extraordinaire en France à la Sorbone : J’ai rencontré un chien qui parle le français aussi bien que toi et moi. Envoie-moi 10 000$ pour que je le fasse connaître à la télévision. On va devenir riche et célèbre. »

Le père envoie l’argent en encore une fois le fils le dépense partout dans les casinos, au Crazy Horse et ailleurs. Il ne lui reste plus d’argent et rappelle encore son père au Canada. Il lui dit :
« Papa j’ai trouvé encore quelque chose d’extraordinaire, le chien peut aussi parler l’anglais aussi bien que le français. Envoie-moi 10 000$ je vais le faire connaître en Angleterre. On va être riche. »

Le père commence à avoir beaucoup de soupçons, il n’aime pas bien ça mais il lui envoie quand même les 10 000$. Le fils dépense encore tout son argent aux mêmes endroits. Il ne lui reste plus d’argent mais il n’ose plus rappeler son père pour lui demander de l’argent. Alors il dit simplement à son père qu’il revient immédiatement en bateau.

Le fils arrive à Montréal où le père l’attend sur le quai mais il ne voit pas le chien qui parle les deux langues… Après avoir retrouvé son fils, il lui dit :
– Alors, où est-il ce chien ?
– Papa je vais te raconter, dit le fils. Nous étions sur le bord du pont du bateau et nous discutions ensemble moi et le chien. Le chien me dit « Au fait ! Ton père … Est-ce qu’il couche encore avec sa secrétaire ? » J’ai pris le chien je l’ai jeté par dessus bord à la mer

Le père dit :
– Ah, mon dieu ! Que tu as bien fait !

Une bonne excuse pour l’examen de physique

La veille d’un examen final de physique, deux amis se rendent à une soirée bien arrosée et se réveillent en retard. Et, bien sûr, ils avaient très peu étudié. L’un d’eux eut une idée pas bête. Il alla voir le professeur et lui expliqua qu’ils avaient été visiter une vieille tante à l’extérieur de la ville et avaient décidé de dormir là, ils se lèveraient tôt pour venir faire leur examen. Mais voilà, ils eurent une crevaison, d’où leur retard. Comme c’étaient de bons étudiants, le professeur leur dit qu’ils pourraient faire un examen demain matin.

Le lendemain, le prof de physique fit asseoir les deux étudiants dans deux salles différentes. L’examen ne comportait qu’une question de 100 points :

« Quelle roue ? »