Le bois le plus dur

Au retour d’une sortie dans la forêt, l’institutrice demande aux élèves de citer les noms de bois «durs». Plusieurs mains se lèvent.
– Oui mon petit Thomas !
– Du sapin madame ! – Non ! Le sapin n’est pas un bois dur mais au contraire assez tendre… A toi Sophie !
– Du chêne !!?
– Oui Sophie, c’est un bois très dur , mais il y a encore plus dur… Quelqu’un a une autre idée ?

Et là il y a Toto, tout au fond de la classe, près du radiateur, qui lève la main :
– Le cul de ma mère !

Habituée aux frasques de toto, l’institutrice ne s’énerve pas et répond :
– Encore une de tes bêtises, Toto. Peux-tu m’expliquer ce qui te fait sortir de telles grossieretés ?!
– C’est que madame, on a l’habitude de jouer à cache-cache avec ma sœur, et l’autre jour j’étais caché sous le lit de mes parents, ils sont rentrés dans la chambre, et mon père il a dit à ma mère : « montre-moi ton cul que je te le rabote »… Eh bien je vous assure madame, ça a duré une heure et je n’ai pas vu tomber un seul copeau !

L’éducation sexuelle de Toto

Toto rentre en courant de l’école tout excité.
– Tu sais quoi M’man ?
– Non.
– Aujourd’hui on a eu un cours d’éducation sexuelle !
– Ah oui, et alors ? – Ben, on a appris que les enfants venaient du ventre de leur maman.
– Eh oui Toto, c’est vrai…
– Mais… Comment est-ce qu’ils sortent de là alors ?
– Euh …. (silence embarrassé de la maman).
– J’veux savoir !
– Voyons Toto, tu as déjà vu ta petite sœur toute nue, eh bien c’est par cette petite fente que nous les femmes avons entre les jambes, que sortent les bébés !
– Fais moi voir…
– Ah non pas question !

Alors là Toto fait une de ses colères dont il a le secret, se roule par terre, bave, se retourne les yeux, enfin tout son cinoche maison. Excédée et inquiète, la maman abdique : soulevant sa jupe et baissant sa culotte, elle lui montre son sexe en gros plan. Toto se penche, s’avance, recule, se rapproche plus près et dit :
– Ah ben ça alors !…
– Ça veut dire quoi ce « Ça alors !… » ?
– Tu ne te rends pas compte ? A deux centimètres près, j’étais une merde !