Le braconneur belge

Cela se passe dans une forêt profonde. Léon, qui essaie tant bien que mal de braconner, sans résultat alors qu’il est équipé de tout un matériel hi-tech, rencontre Pierrot qui lui braconne les mains nues avec grand succès. Léon :
– Bah dis donc, une fois, comment fais-tu pour attraper autant de lapins avec rien dans les mains, comme ca ?

Pierrot :
– Eh bien gars, vois-tu, je me mets devant un terrier de lapin et j’imite le cri de la carotte. Si c’est un petit terrier, j’imite le cri de la petite carotte, si c’est un terrier moyen, je fais le cri de la carotte moyenne, et si c’est un gros terrier. le cri de la grosse carotte.

Léon :
– Ah ! Et dis-moi une fois, je pourrai en faire autant et ca marcherai ?

Pierrot :
– Ouais, ouais.

Et le lendemain matin, on lit en première page du journal :
« Un belge écrasé par un train à la sortie d’un tunnel. »

Le lion et la belle-mère

Un chasseur part un beau jour pour un safari au Kenya avec sa femme et sa belle-mère. Au cours de l’expédition, un soir, alors que tout le monde dort dans le campement, l’épouse du chasseur est réveillée en sursaut par un bruit et constate que sa mère a disparu. Elle va alors secouer son mari pour le réveiller et insiste pour qu’ils se mettent tout de suite à sa recherche. Le chasseur prend sa carabine, boit une gorgée de Whisky pour se réveiller, et ils commencent à chercher.

Dans une clairière non loin du campement, ils ont une vision terrifiante : La belle-mère est acculée à un arbre, et un lion énorme lui fait face.

L’épouse demande à son mari :
– Oh ! Mon dieu ! Qu’est-ce qu’on va faire ?

Et le mari lui répond :
– Ben, rien. C’est le lion qui s’est mis lui-même dans cette situation. Il n’a qu’à se débrouiller tout seul !

La laideur qui tue

Un gars de la Louisiane raconte…

Chez nous dans le pays Cajun, on a des gens vraiment TRÈS LAIDS… Mon voisin, Thibodeaux, a l’habitude d’aller chasser tous les matins dans les bois et revient toujours tout un tas d’écureuils. Pourtant, je ne l’ai jamais vu emporter de fusil. Un jour, je suis sorti pour lui demander comment il faisait pour avoir autant d’écureuils à chaque virée : est-ce qu’il tendait des pièges ou autre chose ? Et là Thibodeaux me répond : « Non non, pas de piège, je les effraie à mort ! ». Alors je lui répond que je me demande bien comment c’est possible de faire mourir des écureuils de peur, et là il m’invite à aller avec lui pour une démonstration.

Une heure plus tard, on se retrouvait en pleine forêt. A un moment, Thibodeaux me montre un écureuil dans un arbre. Il me dit de ne plus bouger, ensuite il siffle un coup pour attirer l’attention du rongeur, et au moment où l’écureuil le regarde, il lui fait la pire des grimaces que j’ai jamais vue.

A ma grande stupeur, l’écureuil tombe de l’arbre aussi sec et tombe sur le sol, raide mort ! Je m’adresse alors à Thibodeaux : « C’est incroyable. Ça doit vraiment être difficile à faire, non ? »

« Bof… Je connais pas mal de personnes qui peuvent en faire autant : » répond-il, « même ma femme sait le faire mais je ne la laisse plus chasser : avec elle, la viande se décompose tout de suite ! »

La chasse au cerf dans le Montana

C’est l’histoire de trois Américains partis chasser le cerf dans les forêts du Montana. Après trois jours, ils n’ont toujours vu aucun cerf. Aussi, ils se rendent chez le garde-forestier du coin pour lui demander quelques tuyaux. Le ranger leur conseille alors d’aller voir un vieil indien qui connaît tous les bons coins de chasse et de pêche de la forêt.

Le lendemain, les trois compères se rendent chez l’Indien, et après qu’ils aient convenu d’un dédommagement pour l’expédition, tout le monde se met en route à la recherche d’une harde.

Voilà quatre heures que nos bonhommes marchent, lorsque l’Indien fait signe à tout le monde de se taire et de s’arrêter. Calmement ensuite, il se met à plat ventre et colle son oreille sur le sol… Puis au bout de 5 minutes, il finit par dire :
– Grand Cerf venu ici…

Les chasseurs sont fous de joie et tout excités. L’un d’entre eux demande :
– Waow ! Comment vous pouvez savoir ça ?

Et l’Indien répond :
– Oreille collante…

Le plomb égaré sur la bergère

– Mais enfin, proteste une jeune bergère, arrêtez de me palper, comme ça. Voilà cinq minutes que vous fouillez dans mon soutien-gorge et, maintenant, vous glissez les mains dans ma culotte… – Mademoiselle, répond le chasseur, quand on tient un fusil et qu’on a un peu le sens de ses responsabilités, jamais on ne risquerait un procès, sous le prétexte d’un plomb égaré qu’on n’aurait pas remarqué.