La vente de l’horrible costume

Le patron d’un magasin de mode passe voir comment vont les affaires dans sa boutique. A peine arrivé, il constate que son vendeur porte un énorme bandage sur le bras, mais que malgré tout, il a l’air tout joyeux. En effet, il aborde son boss en disant : – Patron, vous allez être content : j’ai une excellente nouvelle ; vous savez, cet horrible costume caca d’oie que nous avions depuis 3 ans… eh bien je l’ai enfin vendu !
– Tu veux dire ce truc infâme, mal coupé et immettable ?
– Oui, oui, parfaitement, celui-là !
– Waow, alors je te félicite. Jamais je n’aurai pensé que quelqu’un pourrait être intéressé par cette mocheté. Mais dis-moi, tu t’es fait mal ? Qu’est-ce que c’est que le bandage que tu portes à ton bras ?
– Oh, ça… Quand il a vu son maître avec ce costume, son chien guide m’a mordu.

Le brouillard anglais

Un chauffeur de poids lourd qui s’est arrêté pour déjeuner, dans un petit restaurant, au bord de la nationale, voit débarquer un routier anglais.
– Dis donc, fait le Français, quel brouillard ! – Ce n’est rien, dit l’Anglais, à côté de celui que nous avons chez nous.
– Tu veux rigoler ? Vous avez plus de brouillard que ça en Angleterre ?
– Sûrement. On avance tellement à tâtons, là-bas, que tous les panneaux de signalisation sont en braille.

Des mauvaises notes en lecture

C’est un gamin qui revient de l’école avec son bulletin de notes. Il a 20/20 partout sauf en lecture où il a 19 1/2

Son père est furieux, il le tabasse et lui ordonne d’avoir 20 partout pour le trimestre suivant. Deuxième trimestre : idem.

Alors le père frappe son fils tous les soirs , il lui fait travailler la lecture jusqu’à minuit pendant tout le trimestre, le gosse est épuisé et couvert de bleus.

Troisième trimestre : même chose.

Le père devient fou : Il décroche son fusil vise son fils. A ce moment la mère intervient et lui dit :
« Arrête Robert tu sais bien que c’est difficile de lire le braille avec un crochet ! »

Gilbert Montagné et Severiano Ballesteros au Fouquet’s

Gilbert Montagné et Severiano Ballesteros sont présentés l’un à l’autre un beau jour au Fouquet’s.

Ballesteros :
– Bonjour monsieur Montagné. J’aime beaucoup ce que vous faites. Montagné :
– Bonjour monsieur Ballesteros. Très flatté. Je vous avoue que je suis un passionné de golf et que je ne manque jamais les compétitions internationales…

Ballesteros :
– Ah bon ?! Pardonnez ma curiosité mais comment faites-vous pour apprécier le jeu vous qui êtes aveugle ?

Montagné :
– Oh c’est tout bête: mon caddie, qui m’accompagne toujours lorsque je joue, me décrit les coups. J’ajoute que je connais pratiquement par coeur tous les grands parcours du circuit.

Ballesteros :
– Quoi ?! Vous voulez dire que vous jouez aussi au golf !!! Comment est-ce possible ?

Montagné :
– Facile ! Mon caddie se place sur le fairway entre le trou et ma position. Il me donne la distance approximative entre le trou et la balle. Je n’ai qu’à jouer en suivant la direction qu’il m’a donnée…

Ballesteros :
– Incroyable ! Je serai ravi de faire une partie avec vous !

Montagné :
– Hmmm moi aussi j’aimerai faire une partie, mais j’ai pris l’habitude de ne plus jouer que lorsqu’il y a de l’argent en jeu. Les gens ne veulent jamais me croire lorsque je leur dis que je joue très bien au golf, alors j’ai décidé de ne plus jouer que si l’on a misé au moins 100.000 euros contre moi !

Ballesteros :
– Ce n’est pas un problème pour moi. J’adore quand il y a de l’argent en jeu. Alors quand va-t-on se rencontrer sur le green ?

Montagné :
– Qu’est-ce que vous diriez de la nuit prochaine ?

Le vendeur aveugle du magasin de pêche

C’est l’histoire de cette femme qui entre un jour dans un magasin d’articles de chasse et de pêche pour faire un cadeau d’anniversaire à son pêcheur de mari.

Après avoir sélectionné la super canne à pêche en titanium avec moulinet à turbine, elle présente le modèle au commerçant pour lui demander le prix de la merveille. Le gars lui répond :
– Je suis désolé m’dame, mais je suis aveugle et je ne peux pas deviner quelle est la canne que vous tenez entre les mains. Par contre, rien qu’en laissant tomber par terre, je pourrai la reconnaître au bruit !

Alors la femme laisse tomber la canne, et en entendant le bruit, le commerçant lui dit :
– C’est la 9400 de chez Johnson. Son prix est de 160 euros.

Du coup la femme décide de prendre ce modèle, elle se penche pour ramasser la merveille, mais tout en se penchant, elle laisse échapper un pet sonore et malodorant.

A ce moment, le vendeur lui dit :
– Ca vous fera 200 euros m’dame.
– 200 ? Mais vous veniez de me dire que ça faisait 160 !
– Oui m’dame. Mais 160 c’était pour la canne. L’appeau de canard fait 25 euros et les appâts puants coûtent 15 euros.