Les placards à balais

Un couple visite un logement neuf à vendre.
– Oh ! S’écrie la femme, ravie, regarde, chéri, de chaque côté du couloir, ils ont même prévu de grands placards à balais. – Madame, proteste le promoteur, vous faites erreur : ce que vous appelez un couloir, c’est la salle de séjour. Quant aux prétendus placards à balais, ce sont les chambres d’enfants.

L’étude des relation sexuelles

Un écrivain dit à la superbe blonde qu’il a engagée : – Mademoiselle, permettez-moi de vous faire part de ma déception. Quand vous m’avez proposé de m’aider à écrire mon essai sur Les relations sexuelles entre adultes non-mariés et consentants, je n’ai pas imaginé une seconde que vous envisagiez simplement de taper mon texte à la machine.

Le vol de la grande soeur

– Maman, dit un gamin, Emmanuelle a fouillé dans ma tirelire et elle m’a fauché 50 francs.
– Ta grande soeur te joue un tel tour et cela semble t’amuser ? s’étonne la mère. – Ce qui m’amuse, surtout, c’est de penser qu’elle se sera baladée toute la journée avec, dans le dos, l’auto-collant que je lui ai collé. Tu sais, celui que papa a rapporté, hier, du garage. « Vérifiez vous-même la pression : 1,4 kilo à l’avant et 1,8 à l’arrière ».

Le juif du Rotary Club

Moshe Levy veut entrer au Rotary club de Vitroles. Il demande un formulaire d’inscription. Il découvre les questions au fur et à mesure.

Première question, le nom :
– Aïe ! Je vais pas mettre Levy. Rusons, je mets Dupont (au hasard). Deuxième question, le prénom :
– Si je mets Moshe, ils vont se douter de quelque chose. Je vais mettre Michael… non, plutot Jean.

Troisième question, le lieu de naissance :
– Je ne vais pas mettre Varsovie, plutôt Paris.

Quatrième question, la profession :
– Tailleur ? C’est risqué. Avocat, c’est une profession respectable. Et s’ils me parlent de droit ? Je leur demanderai des honoraires exorbitants, ça les découragera.

Dernière question, la religion :
– Soyons malins… Je vais mettre goy…

Le vol du chien de l’avocat

C’est le chien d’un avocat qui fait une fugue et s’en va voler une saucisse chez le boucher au coin de la rue. Le boucher qui a reconnu le chien s’en va donc voir l’avocat le jour même et il lui demande :
– Si un chien s’échappe de son chenil et vient voler de la viande dans ma boucherie, ai-je le droit de demander le remboursement de la viande volée par le chien au propriétaire de l’animal ? L’avocat répond :
– Oui tout à fait.
– Dans ce cas, vous me devez 10 euros, car hier, votre chien est venu dans ma boucherie et il est reparti avec une saucisse.

L’avocat ne dit pas un mot, il prend son chéquier et donne au boucher un chèque du montant demandé.

La semaine suivante, le boucher ouvre son courrier et ouvre une enveloppe postée par le cabinet de l’avocat. A l’intérieur, il y a … une facture de 100 euros pour une consultation.

La théorie de l’aile déchirée

Dans un centre d’essais aéronautiques, les techniciens sont dans l’attente d’un décollage. L’avion roule sur la piste, accélère, le vent siffle sur le fuselage, et là, le pépin : une aile se déchire et vole en éclats. Les techniciens se font engueuler par les financiers. Faut dire que c’est le troisième avion qui subit le même sort. Même déchirure, même endroit…

Alors qu’un des techniciens est en train de pisser, un balayeur s’approche :
– Voyez-vous monsieur, vot’ problème, sans vouloir vous offenser, est plutôt simple a résoudre.
– …??? Pardon ?
– Il suffirait à mon avis de faire une ligne de trous, avec une perceuse, dans la largeur de l’aile, à l’endroit de la cassure. Simple n’est-ce pas ?
– Vous vous foutez pas un peu de ma gueule, par hasard ?
– Non non…je vous assure, c’est la solution !
Le technicien sort en haussant les épaules.

Mais la nuit porte conseil. Il n’arrive pas a dormir et repense à ce que lui a dit le balayeur. Evidement, c’est stupide…mais d’un autre coté, ils ont tout essayé…ils sont à cours d’idée… alors finalement, pourquoi pas essayer ?

Dès le lendemain, l’équipe est au travail sur le nouveau prototype, ils percent une belle rangée de trous juste là ou l’aile a une faiblesse.

Le jour du test arrive. L’avion roule sur la piste, accélère, le vent siffle sur le fuselage, et l’oiseau de fer s’envole, fait des vrilles, des loopings, des chandelles puis revient se poser avec précision sur la piste.

Sous les applaudissements général, le technicien cherche le balayeur afin de le remercier :
– Cher ami, c’est tout simplement fabuleux. Mais dites-moi comment vous, un simple agent de service, avez vous pu résoudre le problème qui tenait en échec une équipe complète de technicien ?
– Ben voyez- vous, il suffit d’être observateur. Ainsi, moi par exemple, cela fait 30 ans que je nettoie les chiottes…et bien j’ai jamais vu le PQ se déchirer sur les pointillés !

La petite donneuse de sperme

C’est une petite fille qui va donner son sang au centre de transfusion. Elle entre et l’infirmière lui demande :
– Alors ma petite tu es venue donner ton sang ?
– Oui madame
L’infirmière lui fait la prise de sang puis lui donne un petit sandwich au thon. La petite en mangeant son casse-dalle regarde dans la pièce a côté. Elle y voit des hommes qui se bâfrent au milieux d’innombrables plats de charcuterie, de canapés et de pâtisseries.
– Madame pourquoi eux y z’ont plein a manger et pas moi ?
– Tu vois ma petite eux ce sont des donneurs de sperme et comme c’est pas facile d’en avoir, on essaye de les attirer comme ça, tu comprends ?
– Oui madame.

Deux semaines après la petite revient au centre.
– Alors ma petite tu est revenue donner ton sang ?
– Hummm Hummm (dit la petite en faisant non de la tête et en fermant bien la bouche)

Les ongles sur la bite

Dans un bar un peu louche, un gars entre dans les chiottes des mecs laborieusement, se servant de ses hanches pour abaisser la poignée, les bras et les mains pendouillant le long de son corps… Visiblement, cet homme doit être dans l’incapacité de se servir de ses membres supérieurs.

Ce gars s’approche d’un autre qui quittait justement la pissotière et il lui demande :
– Pardon monsieur, pourriez-vous m’aider et m’ouvrir la braguette s’il vous plaît ?

Le gars, très embarrassé hésite, mais la compassion prend le dessus face à cet homme paralysé. Il se dit qu’il doit être encore plus humiliant de demander de l’aide pour « ces choses là » que de prêter une main secourable… Alors il descend le zip du gars. Et lorsque le paralysé lui demande de bien vouloir lui tenir le pénis pendant qu’il urine, il hésite encore moins longtemps et s’exécute.

Quelques secondes plus tard, le paralysé a terminé sa petite affaire, et tout seul comme un grand, il se prend la nouille, se la secoue pour virer la dernière goutte, et se la rentre dans le pantalon !

Estomaqué, le gars à la main secourable le regarde sans comprendre, et l’autre répond en se soufflant sur les ongles :
– C’est bon, mes ongles sont secs maintenant…

Le sang du vampire

C’est un couple de vampires, qui, après une longue nuit tourmentée s’apprête à se mettre au cercueil. L’homme dit à sa compagne, avant que celle-ci referme sur elle son couvercle de cercueil : – Ho là là, j’ai une de ces soifs, dis-donc ! J’ai vraiment envie de me vider un godet de sang…
– Ehhh ! T’es pas fou !.. le soleil va bientôt se lever et tu va fondre comme neige au soleil!… N’y va pas !..
– Non, j’ai vraiment trop soif…. Bon, je fais vite !..

Sur ce, il enfile sa cape, et sort prestement dans la rue. Le soleil va bientôt apparaître… Vite !.. 2 minutes plus tard, il revient au caveau, la gueule pleine de sang, partout. Sa compagne lui dit :
– Hey ! Incroyable, comment as-tu fait pour trouver une victime aussi vite ?
– Ben, c’est simple, tu descends l’escalier, tu vois ?
– Oui, oui…
– Tu tournes à gauche, tu vois ?….
– Oui.. Ok, vas-y !
– Tu traverses le trottoir, vers le lampadaire, tu vois ?..
– Ouais, et puis ?
– Ben moi, je l’ai pas vu, le lampadaire….