Blagues et Dessins: L'encyclopédie illustrée de l'humour

Blagues & Dessins

travail

92 résultats.

La blonde employée de maison

Blagues |

C’est une blonde qui a trouvé un nouveau boulot : employée de maison.

Sa future patronne l’interroge :
- Ma fille, est-ce que vous savez faire la cuisine ?
- Oh là là ouais ! Ça va, je peux faire des oeufs avec du jambon.

La patronne :
- Bon, c’est très bien, et le repassage ne vous fait pas peur ?
- Non, ça non, j’ai l’habitude, je repasse les chemises de mon mec.
- Bon, et vous aimez les enfants ?
- Ouais, j’aime bien, mais, oh là là, je préférerais que monsieur fasse attention.

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Les trois militants de la CGT

Blagues |

A la cantine de Renault, trois militants de la CGT discutent de leurs lectures.
- Moi dit le premier, j'achète l'Humanité !

- Moi fait le deuxième, je lis l'Humanité, plus l'Humanité Dimanche et Révolution !
- Moi, lance le troisième, je prends Modes et Travaux.
- Quoi ? S'écrient les deux autres. Tu achètes Modes et Travaux ?
- Oui. Parce que c'est plein de patrons ! Et tous les matins, je me torche avec !

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La blonde et le fax confidentiel

Blagues |

Conversation entre deux secrétaire (dont une blonde) :
- Je ne comprends pas : j'ai envoyé un fax et le destinataire m'a rappelé pour me dire qu'il n'avait reçu qu'une copie blanche.

- Est-ce que tu as placé ta feuille du bon côté au moins ?
- Oui. Et comme c'était un document confidentiel, et que je ne voulais pas que quelqu'un d'autre le lise, j'ai plié la feuille en deux.

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Les deux beaux bébés et l'homme dans le train

Blagues |

Dans le compartiment d'un train, un homme porte deux bébés, un dans chaque bras. Une femme s'installe devant lui et entame la conversation :
« Quels beaux bébés ! Comment s'appellent-ils ? »

L'homme lance un regard agacé à la dame et répond :
« Je ne sais pas. »

La dame continue malgré tout :
« Ce sont des petits garçons ou des petites filles ? »

L'homme semble encore plus agacé et répond :
« Je ne sais pas. »

La femme :
« Mais enfin, quelle sorte de père êtes-vous donc ? »

L'homme répond :
« Je ne suis pas leur père, je suis représentant en préservatifs et eux, ce sont deux plaintes que je vais déposer à la direction ! »

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Le coup du baril de briques

Les perles |

Les perles : la Sécurité Sociale

« Jonathan Pluriendlavie
7 rue d'en haut
99 627 Aufond

Caisse d'assurance Maladie
99 515 Trifouilly les oies

Monsieur,
Vous trouverez, ci-dessous, l'explication de faits qui se sont déroulés la semaine dernière, sur mon lieu de travail.

Je devais descendre un stock de briques qui était resté au dernier étage d'un immeuble sur lequel je travaille. Pour m'économiser des efforts, j'ai fixé un madrier avec une poulie en haut du batiment, puis j'ai passé une corde dans la gorge de la poulie, la corde étant assez longue pour toucher le sol par chacun de ses bouts.

J'ai attaché un baril vide au bout de la corde, puis je l'ai monté en haut du batiment. Ensuite j'ai attaché l'autre bout de la corde à un arbre pour que le baril reste suspendu dans les airs. Là, je suis monté sur le toit, puis j'ai rempli le baril de briques. Ensuite je suis retourné en bas pour détacher la corde de l'arbre, afin de faire descendre ce satané de baril. Mais le putain de baril était bien trop lourd pour moi et avant que je réalise quoi que ce soit, voilà le baril qui descend d'un seul coup, et par la même occasion, qui me monte en l'air d'un seul coup.

Comme je n'avais pas lâché la corde, à la moitié du chemin, j'ai rencontré cette merde de baril qui descendait: j'ai alors reçu un énorme de coup sur l'épaule... Qu'est-ce que ça m'a fait mal !!!

Mais c'est pas tout: ensuite, j'ai continué à monter. Rendu en haut, je me suis éclaté la tête sur ce bon sang de m... de madrier, et au même moment, je me prends les doigts dans la poulie ! J'ai cru perdre connaissance à cause de la douleur à ce moment là.

Quand le baril toucha terre, son fond a éclaté, libérant les briques. Du coup, il n'y avait plus assez de poids pour me retenir en haut du bâtiment. C'est pour ça que je suis redescendu comme une masse.
Comme la première fois, j'ai croisé le tonneau qui cette fois-ci montait. Là, je l'ai reçu en plein dans ma jambe. Ça m'a encore fait un mal de chien. Arrivé en bas, je me suis complètement vautré sur le tas de briques.

Je pensais mourir sur place, et comme j'étais tout étourdi, sans m'en rendre compte, j'ai laché la corde. 4 secondes plus tard, j'ai reçu un énorme coup sur la tête, et c'est comme ça que je me suis retrouvé à l'hôpital.

C'est pour cette raison que j'ai l'honneur de vous demander un mois de congés maladie.

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