C'est Mustapha, un bon musulman pratiquant qui vient de mourir dans un accident de voiture. Il monte directement au ciel, et là ça commence à se corser car c'est Saint Pierre qui l'accueille.
- Bonjour Mustapha. Je suis Saint Pierre et je suis très heureux de t'accueillir au Paradis.
- Bonjour Saint Pierre. Très heureux moi aussi, mais je suis musulman tu vois, et j'aimerais rencontrer Mahomet.
Alors St Pierre lui répond :
- Mais pas de problème. Tu n'as qu'à prendre cet ascenseur derrière toi et monter à l'étage supérieur. Tu seras reçu par Moïse.
Alors Mustapha rencontre Moïse :
- Bonjour Moïse. Enchanté de faire ta connaissance. C'est vraiment un grand honneur pour moi, mais comme je l'ai déjà dit à St Pierre, j'aimerai rencontrer Mahomet parce que, tu vois, je suis musulman.
- Mais pas de problème Mustapha. Tu n'as qu'à emprunter le même ascenseur que tu as pris pour venir ici et à l'étage supérieur, tu pourras rencontrer Mahomet.
A l'étage du dessus; Mustapha ne voit rien du tout. Il baigne dans une douce lumière et est accueilli par une voix qui lui dit :
- Coucou, Mustapha, je suis ici. C'est moi Dieu. Tu désirais me voir m'a-t-on dit ?
Mustapha est très ému :
- Dieu... Oh là là quel honneur. Ecoutez, je suis désolé et je ne voudrais pas vous être désagréable ni vous manquer de respect, mais j'aimerai vraiment rencontrer Mahomet...
- Ohh... Je vois. Il n'y a aucun problème, tu vas bientôt rencontrer Mahomet. Installe-toi dans ce fauteuil Mustapha. Peut-être prendras-tu un thé en attendant ?
- Heu... Oui merci Dieu...
Alors Dieu se retourne et crie en direction de la cuisine :
« HÉ MAHOMET ! 1 CAFÉ ET UN THÉ ! »
C'est l'histoire d'un mec qui est au paradis depuis un petit bout d'éternité et il commence a en avoir sérieusement plein les bottes. Tout est calme et pacifique. Il ne se passe jamais rien au paradis. Il se dit qu'il irait bien faire un petit tour en enfer, histoire de voir comment c'est. Il va donc demander à St-Pierre s'il ne pourrait pas faire un tour au sous-sol.
St-Pierre regarde dans son registre de bonne conduite et voit que le mec n'a jamais fait de problèmes, qu'il est plutôt du style ange modèle, qu'il nettoie à fond son petit nuage et que ses ailes sont toujours d'une blancheur irréprochable. Donc, permission accordée pour un petit séjour d'une semaine en enfer.
Le mec prend l'ascenseur et descend en enfer. Son visa étant en règle, on le laisse rentrer. Et là, qu'est-ce qu'il voit ? Une fiesta pas possible.
Ça chante, ça boit, ça fume, ça joue, des danseuses nues, enfin bref, ambiance du tonnerre. Il se mêle à la joyeuse bande et s'éclate pendant une semaine. Puis retour au paradis.
Le mec se re-emmerde pendant quelques siècles et puis n'y tient plus. Il lui faut de l'action. Alors, il demande à St-Pierre s'il ne pourrait pas s'établir « ad eternam » en enfer. St-Pierre attristé lui demande si c'est vraiment ce qu'il veut. Le mec lui dit qu'il n'a pas de plus cher désir. Alors, ok, permis de sortie accordée.
Le mec se rend donc à nouveau en enfer et là, à peine passée la porte, une armada de démons l'attrape, le passe sur le gril, le fouette, enfin passage par tous les sévices possibles et imaginables. Le mec, une fois ses esprits un peu retrouvés demande :
« Mais, mais, ..., qu'est-ce qu'il se passe ? Ce n'était pas comme ça la première fois que je suis passé ici ?! Où sont les salles de jeux, les danseuses nues, la super ambiance ? Comment ça se fait qu'on me traite si mal ? Pourquoi je ne retrouve pas le même endroit que lors de ma première visite ? »
Alors un démon, grand sourire carnassier aux lèvres, lui dit :
« Il ne faut pas confondre tourisme et immigration ».
Le dimanche, à la fin de la messe, un jeune paroissien s'avance vers le curé. Le curé le reconnaît car il a célébré son mariage il y a six mois.
Le curé :
« Alors mon fils, comment ça va ? »
Le gars :
« Justement monsieur le curé, j'avais une question à vous poser: est-ce que vous trouvez normal que quelqu'un puisse profiter des erreurs des autres ? »
Le curé :
« Non, ce n'est pas très normal. »
Le gars :
« Dans ce cas, voulez-vous bien me rendre les 100 euros que je vous ai donné pour célébrer mon mariage ! »
C'est le pape qui se rend au Kenya dans sa Papamobile, il fait la tournée des villages, agitant les mains et les bras comme il sait si bien le faire, malheureusement, pour aller du petit village de Bwakiti à Kowolu, il faut traverser une épaisse forêt.
Le voilà donc parti dans cette brousse, après avoir parcouru une distance certaine, le pape se rend compte qu'un indigène le poursuit avec un air menaçant, le pontifical homme demande hâtivement à son chauffeur d'accélérer, rien n'y fait, la Papamobile n'est pas un 4x4, et les routes ne sont pas prévue pour la Mercedes du représentant de la chrétienté ; le noir parvient à les rattraper.
Le pape apeuré lui demande ce qui lui ferait plaisir, et l'autre de répondre :
« Un co'net avec deux boule vanille et de la c'ème f'aiche s'il te plait missié ! »
Une bonne soeur est en train de pécher. Soudain elle attrape un énorme poisson, avec une drôle d'apparence... Un pécheur non loin de la lui dit :
- Oh ! Quel bordel de dieu de poisson vous avez là ma sœur !
- Monsieur je vous prie de rester poli ! répond la bonne soeur.
- Je suis désolé ma soeur, mais c'est le nom de cette espèce : « un bordel de dieu de poisson ».
- Ah, très bien... répond la soeur.
Elle rentre à la paroisse et croise la mère supérieure :
- Ma mère, regardez ce bordel de dieu de poisson que j'ai attrapée !
- Ma sœur ! ne jurez pas je vous en prie !
- Excusez moi ma mère, mais c'est le nom de cette espèce : « un bordel de dieu de poisson ».
- Ok, donnez moi ça je vais le vider.
En partant à la cuisine, elle croise l'évêque et lui dit :
- Mon père regardez ce bordel de dieu de poisson que la soeur a attrapé !
- Hé ! Vous ne devriez pas parler comme ça !
- Mais non mon père, c'est le nom de cette espèce : « un bordel de dieu de poisson ».
- Donnez moi ce poisson, je vais le cuisiner !
Le soir à la cantine, un tout nouveau curé partage le repas; il s'écrie :
- Oh ! Que ce poisson est bon !
La soeur répond immédiatement :
- C'est moi qui ai pêché ce bordel de dieu de poisson !
- C'est moi qui ai vidé ce bordel de dieu de poisson ! continue la mère supérieure.
- Et c'est moi qui ai cuisiné ce bordel de dieu de poisson ! termine l'évêque avec fierté.
Le curé, étonné et un peu choqué, s'exclame alors :
- OH DIS DONC ! J'AIME DÉJÀ CETTE PUTAIN DE PAROISSE DE MERDE !
Un pasteur se ballade dans la campagne avec son petit garçon. Il tente de lui inculquer la morale chrétienne et le respect de la nature, de Dieu etc...
Soudain, un moineau lâche une fiente sur le chapeau du papa « PLATSCH ». Alors le gosse dit à son père :
- Oh papa, ton beau chapeau est tout sali : maman ne va pas être contente !
Et le père :
- Ce n'est pas grave mon fils. Remercions plutôt le Seigneur de n'avoir pas donné d'ailes aux vaches.
C'est deux grenouilles de bénitier qui discutent. La première dit avoir entendu parler à la Radio de sodomie et demande à l'autre ce que cela veut dire.
L'autre lui répond :
- Ça doit être de l’aérophagie.
Le lendemain, la première va se confesser pour la petite flatulence qui lui a échappée pendant la messe.
- Mon Père, j'ai été sodomisée pendant la messe de dimanche !
- Quoi ma fille, pas vous, pas à votre âge tout de même !
- Que voulez vous, mon père, je n'y peux rien, j'ai serré des fesses mais il est passé quand même.
C'est un juif qui se rend, pressé, à la synagogue le vendredi soir. Il est tellement pressé, que quand il entre dans la synagogue, il se rend compte qu'il a un billet de 200 euros sur lui qu'il n'a pas eu le temps d'aller déposer à la maison.
Comme shabbat va commencer et qu'il ne pourra plus manipuler d'argent, il ouvre un livre de prière et dépose son billet à la page où est il dit (entre autre) « Tu ne voleras point. »
Shabbat se passe, et il retourne chercher son billet glissé la veille dans le livre. Or, plus de billet. En examinant le livre de plus près, il s'aperçoit qu'un billet de 100 euros dépasse légèrement d'une page.
Il ouvre la page et la première chose qu'il lit c'est : « Tu partageras ton bien avec ton prochain. »
C'est St Pierre qui a invité Jésus à manger. Il est content, il a super bien réussi son poulet barbecue. Tellement bien réussi qu'il en a l'eau à la bouche.
St pierre décide de le goûter (uniquement pour être sur qu'il est assez salé...pas de pêché de gourmandise chez St pierre...). Il arrache un petit morceau sur une patte bien grillée, le mange...il est pas certain...un autre petit morceau...et Jésus qu'est en retard...un 3ème morceau de cuisse... Et là bien sur, St Pierre se rend compte que le poulet n'est plus présentable. Il enlève donc complètement la cuisse (la mange), rabat la peau pour camoufler le lieu du délit.
- DRIINNNGGGG.
St Pierre regarde a travers le judas. C'est Jésus. Il ouvre :
- S'cuse-moi pierrot, j'étais occupé avec la bonne...une Samaritaine.
Comme ils sont pas en avance, ils se mettent à table.
Jésus prend une cuisse :
- Miam miam...délichieux ton poulet chaint pierre...miam...je reprendrai bien l'autre cuisse.
- ...Ben en fait...c'est pas possible...
- Cela pose problème ?
- Tu sais Jésus, les poulets chez nous, ils n'ont qu'une cuisse...une particularité du pays...
- Ah bon ? ben donne du blanc alors.
L'après-midi est ensoleillé, alors pour digérer, ils vont se promener. Là, dans le poulailler, les poules semblent dormir et elles ont toutes une patte repliée sous l'aile comme le font les poules qui roupillent.
St pierre saute sur l'occase :
- Ah tu vois Jésus, je te l'avais bien dit : les poules chez nous n'ont qu'une patte !
- Effectivement...PSSCCCHHHHHTTTT ! fait Jésus en frappant dans ses mains.
Les poules se mettent à courir dans tous les sens.
Alors St Pierre :
- Pffff...évidement...toi, avec tes miracles !