Alors que toutes ses collègues s'embrouillent, quand il s'agit de convertir des francs en euros, une jeune caissière attire l'attention de son patron par sa façon de procéder, à la fois très rapide et sans jamais la moindre erreur.
- Expliquez-moi, lui dit-il, comment ce qui pose tant de difficultés aux autres employés peut être si facile pour vous ?
- Oh ! explique-t-elle, tout vient d'un stage que j'ai fait, en Angleterre, avant de travailler ici. Là-bas, j'ai appris qu'en ce qui concerne les températures, pour convertir nos degrés Celsius en degrés Fahrenheit, on prend neuf cinquièmes de la température relevée à la française, à quoi on ajoute 32. Par exemple, 21°C deviendront 21 multiplié par 9 et divisé par 5 plus 32, soit 71,8 degrés Fahrenheit. Quand on jongle avec ça comme je le fais, maintenant, je vous jure que diviser de tête 15,95 F. par le prix d'un euro, 6,55 francs., c'est vraiment un jeu d'enfant.
Dans la jungle en Inde, il y avait un tigre qui n'arrêtait pas d'attaquer et de manger les gens d'un village.
Les villageois décidèrent de faire appel à un chasseur professionnel. Ils choisirent pour l'accompagner Toto, qui est bègue, mais qui connaît les environs comme sa poche. Tous deux partirent à la recherche du tigre.
Au bout d'un moment le chasseur fut fatigué et se reposa. Mais le tigre en profita pour se rapprocher, se rapprocher.
Toto le vit et cria :
« LE TI... TI... LE TII.. »
Mais le tigre continua à se rapprocher, se rapprocher.
Enfin Toto cria :
« LE TIGRE !!! »
Le chasseur se retourna alors, mis le tigre en joue et le tua.
Les deux compagnons rentrèrent alors au village. Une fête fut organisée en l'honneur des deux héros.
A un moment pendant la fête, Toto fit :
« HIP... HIP... HIP... ! » Et tout le monde enchaîna : « HOURRA ! »
Et Toto fait :
« HIP... HIP... HIP... ! » Et tout le monde enchaîna : « HOURRA ! »
Et Toto fait :
« HIP... HIP... HIP... ! » Et tout le monde enchaîna : « HOURRA ! »
La personne qui connait le latin et est habituée à faire des déclinaisons, l'apprend sans grandes difficultés.
C'est ce que les professeurs d'allemand disent lors de la première leçon. Ensuite on commence à étudier le der, des, den, dem, die et ils disent que tout est une suite logique. C'est donc facile : pour s'en rendre compte, on va regarder un cas d'un peu plus près :
En premier, vous achetez Le livre d'allemand. C'est un livre magnifique fourré d'une toile, publié à Dortmund et qui raconte les us et coutumes des Hotentots (auf Deutsch : Hottentotten).
Le livre raconte que les kangourous (Beutelratten) sont capturés et placés en cages (Kotter), couvertes d'un tissu (Lattengitter) pour les abriter des intempéries. Ces cages s'appellent en allemand cages couvertes de tissu (Lattengitterkotter) et lorsqu'elles contiennent un kangourou, ça s'appelle (Lattengitterkotterbeutelratten).
Un jour les Hotentots arrêtèrent un assassin (Attentater), accusé d'avoir tué une mère (Mutter) hotentote (Hottentottenmutter), mère d'un fils bête et bégayeur (Stottertrottel). Cette mère se dit en allemand Hottentottenstottertrottelmutter et son assassin s'appelle Hottentottenstottertrottelmutterattentater.
La police capture l'assassin et le met provisoirement dans une cage à kangourou (Beutelrattenlattengitterkotter), mais le prisonnier s'échappe.
Tout de suite commencent les recherches et soudain vient un guerrier Hotentot en criant :
- J'ai capturé l'assassin (Attentater).
- Oui ? Lequel ?, demande le chef.
- Le Lattengitterkotterbeutelratterattentater, répond le guerrier.
- Comment l'assassin qui est dans la cage à kangourous couverte d'une toile ? Demande le chef des hotentotes.
- C'est, répond l'indigène, le Hottentottenstottertrottelmutterattentater.(L'assassin de la mère hotentote de l'enfant bête et bégayeur).
- Mais, bien sûr, répond le chef hotentote- t'aurais pu dire tout de suite que tu avais capturé le Hottentottenstottertrottelmutterlattengitterkotterbeutelrattenattentater
Comme vous pouvez le constater, l'allemand est une langue facile. Il suffit de s'y intéresser...
Une dame juive téléphone à son journal local et demande à parler au responsable de la section « Nécrologie » :
Le gars du journal lui répond :
- Que puis-je faire pour vous ?
- J'aimerai passer une annonce.
- Très bien Madame, je vous écoute, quel est le texte ?
- « David Cohen est mort ».
- Et c'est tout ? « David Cohen est mort » ?
- Oui, c'est tout.
- Mais vous avez droit à 4 lignes pour votre annonce. C'est compris dans le prix.
- D'accord. Alors mettez : « David Cohen est mort...Mercedes 300 SL à vendre ».
Les Anglo-saxons sont très forts sur la terminologie du « ware » en informatique ( shareware, software, freeware, hardware, etc... Mais les Belges ? Eux aussi à Bruxelles ont leurs programmes et ne sont pas peu fiers d'en exposer la gamme ( avec l'accent bruxellois bien sûr) :
1 ) Comment dit-on en bruxellois un serveur en réseau : un abreuvware.
2 ) Un logiciel très compliqué : assomware.
3 ) La procédure de sortie d'un logiciel : aurevware.
4 ) Le logiciel de nettoyage du disque dur : baignware.
5 ) Le réseau local d'une entreprise : coulware.
6 ) La poubelle de windows : depotware.
7 ) Le logiciel filtrant les données inutiles : egoutware.
8 ) Un logiciel de compression des données : entonware.
9 ) Le logiciel de vote électronique : isolware.
10 ) Un logiciel de copie : mirware.
11 ) Un logiciel antivirus : mouchware.
12 ) Un logiciel de préparation de discours : oratware.
13 ) Un logiciel pour documents en attente : purgatware.
14 ) Un logiciel d'observation : promontware.
15 ) Un logiciel de démonstration : promouvware.
16 ) Une salle informatique pas climatisée : rotisware.
17 ) Un logiciel de merde : suppositware.
18 ) Un logiciel de classement : tirware.
19 ) Une réunion des directrices de l'informatique : tupperware.
20 ) Un logiciel de demande d'augmentation de salaire : vatfairvware.
Ca se passe en Afrique noire, un noir arrive chez le médecin blanc. Il (le noir) tient dans sa main un nouveau-né blanc, et dit, furieux, au médecin :
- Ma femme avoir accouche d'un enfant blanc. Toi être le seul blanc de la région. TOI MOURIR !
Le toubib, embarrassé, essaie de se défendre :
- Mais non ! Regarde ton enfant. C'est pas un blanc, c'est un albinos. Tu sais ce que c'est ? Non ? Tu vois, c'est la génétique. Il peut arriver qu'en enfant soit tout blanc comme ça. Tiens, pour te donner un exemple, c'est comme dans ton troupeau de moutons. Les moutons, normalement, ils sont blancs, mais il arrive qu'il y en ait un noir. C'est la génétique !
Alors le noir réfléchit, puis s'approche du médecin et lui chuchote :
- Bon, moi rien dire pour enfant blanc, mais toi rien dire pour moutons.
C'est un petit Corse qui demande à son père :
- Papa achète moi un revolver !
Le père :
- Non tu es trop petit !
- Papa achète moi un revolver !
- Je t'ai dit non tu n'auras pas de revolver.
- Papa achète moi un revolver !
- Non tu n'auras pas de revolver, qui c'est qui commande ?
- C'est toi, mais si j'avais un revolver...
C'est un aveugle qui fait la manche au coin d'une rue. Il tend sa gamelle dès qu'il entend un bruit de pas qui s'approchent, en faisant tinter les quelques pièces qu'il y a au fond.
A ce moment, il sent une main qui lui caresse l'entrejambe.
« Nom de Dieu ! » se dit l'aveugle.
Il tourne en cherchant des mains qui est l'auteur de cette paluchade.
« La salope » pense-t-il, il pose sa gamelle et cherche comme quand on joue à cache-cache, les bras tendus dans le vide.
« Si je l'attrape, ce que je vais lui mettre » et il fouille l'air rouge écarlate.
Au même moment, de l'autre côté de la rue, deux juifs discutent :
« Tu vois Jacob, qu'on peut faire la charité sans débourser un centime ! »
Un Ecossais emmène sa jeune épouse au music-hall :
« Je fais cette folle dépense », lui explique-t-il,
« parce qu’il paraît qu’un prestidigitateur se produit ici tous les soirs. Il prend un oeuf et arrive à faire une omelette pour sept personnes. Je te demanderai donc de bien vouloir ouvrir les yeux pour voir comment il procède. »